>>> Goldman Sachs beats by $0.28, beats on revs

--> GS +0.50% in pre market only 40k shares traded
Goldman Sachs beats by $0.28, beats on revs
  • Reports Q4 (Dec) earnings of $5.08 per share, $0.28 better than the Capital IQ Consensus of $4.80; revenues rose 12.3% year/year to $8.17 bln vs the $7.8 bln Capital IQ Consensus.
    • Annualized ROE was 11.4% for the fourth quarter of 2016
  • Investment Banking
    • Net revenues in Investment Banking were $1.49 billion for the fourth quarter of 2016, 4% lower than the fourth quarter of 2015 and 3% lower than the third quarter of 2016.
    • Net revenues in Financial Advisory were $709 million, 19% lower compared with a strong fourth quarter of 2015, reflecting a decrease in industry-wide transactions.
    • Net revenues in Underwriting were $777 million, 16% higher than the fourth quarter of 2015, due to significantly higher net revenues in debt underwriting, reflecting higher net revenues from leveraged finance and asset-backed activity.
    • Net revenues in equity underwriting were lower, reflecting a decrease in industry-wide initial public offering volumes. The firm's investment banking transaction backlog increased compared with the end of the third quarter of 2016.
  • Institutional Client Services
    • Net revenues in Institutional Client Services were $3.60 billion for the fourth quarter of 2016, 25% higher than the fourth quarter of 2015 and 4% lower than the third quarter of 2016.
    • Net revenues in Fixed Income, Currency and Commodities Client Execution were $2.00 billion for the fourth quarter of 2016, 78% higher compared with a difficult fourth quarter of 2015, reflecting higher net revenues across all major businesses, including significant increases in credit products and interest rate products. During the fourth quarter of 2016, Fixed Income, Currency and Commodities Client Execution operated in an environment generally characterized by improved market conditions, including rising interest rates and tighter credit spreads.
    • Net revenues in Equities were $1.59 billion, 9% lower than the fourth quarter of 2015, primarily reflecting lower net revenues in equities client execution, due to significantly lower net revenues in cash products, partially offset by higher net revenues in derivatives.
  • Investing & Lending
    • Net revenues in Investing & Lending were $1.48 billion for the fourth quarter of 2016, 15% higher than the fourth quarter of 2015 and 6% higher than the third quarter of 2016. The increase in net revenues compared with the fourth quarter of 2015 was primarily due to significantly higher net revenues in debt securities and loans, driven by higher net interest income and higher net gains from investments.
  • Investment Management
    • Net revenues in Investment Management were $1.61 billion for the fourth quarter of 2016, 3% higher than the fourth quarter of 2015 and 8% higher than the third quarter of 2016. The increase compared with the fourth quarter of 2015 was due to higher incentive fees and transaction revenues.
  • Expenses
    • Non-compensation expenses were $2.33 billion for the fourth quarter of 2016, 44% lower than the fourth quarter of 2015 and 11% higher than the third quarter of 2016. The decrease compared with the fourth quarter of 2015 was primarily due to significantly lower net provisions for mortgage-related litigation and regulatory matters, which are included in other expenses. Net provisions for litigation and regulatory proceedings for the fourth quarter of 2016 were $147 million compared with $1.95 billion for the fourth quarter of 2015.

(BFM) Vivendi et Havas pourraient se marier dès le début du printemps

If you missed 2houurs ago now stock is moving as bloomberg is talking of this article !!!!

From: LAURENT CHEKROUN (MAKOR SECURITIES LO) At: 01/18/17 09:22:40
Subject: (BFM) Vivendi et Havas pourraient se marier dès le début du printemps
Vivendi et Havas pourraient se marier dès le début du printemps

Bolloré a pris ses dispositions pour que Vivendi (dont il détient 20,6%) puisse racheter Havas (dont il détient 60%) dès avril prochain.

Un mariage entre Vivendi et Havas? L'hypothèse court depuis que le groupe Bolloré, qui détient déjà 60% d'Havas, est devenu le premier actionnaire de Vivendi, dont il détient aujourd'hui 20,6%. Elle s'est renforcée en mai dernier avec la déclaration de Vincent Bolloré aux Echos: "Il est évident qu'un jour il y aura quelque chose entre Vivendi et Havas".

Cette déclaration a été immédiatement tempérée par ses lieutenants. D'abord par son fils Yannick, le PDG d'Havas: "Il n'est pas question d'un rapprochement" avait-il assuré quelques jours après la publication de l'interview de son père. Le 9 novembre, le président du directoire de Vivendi Arnaud de Puyfontaine, abondait: "ce n'est pas un sujet à l'heure actuelle, mais il ne faut jamais dire jamais".

Des indices en faveur d'un mariage

Toutefois, tout est désormais prêt pour que ce mariage puisse avoir lieu dès avril prochain. En effet, le 14 octobre 2016, le groupe Bolloré a déposé auprès de l'AMF une déclaration d'intention, où, pour la première fois, il dit "envisager d’étudier avec Vivendi les synergies ou rapprochements possibles entre leurs activités respectives dans le domaine des médias et de la communication". Or les règles boursières imposent de dévoiler ses intentions dans de telles déclarations au moins six mois à l'avance. Ce qui nous mène au 14 avril 2017...

Surtout, le scénario le plus probable est que Vivendi rachète Havas (au moins en partie) en actions, et émette pour cela de nouveaux titres (cf. encadré ci-dessous). Or une telle émission d'actions devra être approuvée par deux tiers des actionnaires de Vivendi. Bolloré a donc intérêt à attendre le 20 avril 2017. En effet, à cette date, cela fera deux ans que Bolloré détiendra ses actions Vivendi. Dès lors, en vertu de la loi Florange, ces actions disposeront d'un droit de vote double, ce qui permettra à Bolloré de contrôler 30% des droits de vote.

Et tant qu'à faire, l'industriel breton pourrait profiter de la prochaine réunion des actionnaires de Vivendi, l'assemblée générale annuelle prévue le 27 avril, pour faire approuver tout cela. A défaut, il lui faudra convoquer une assemblée extraordinaire, ou attendre l'assemblée générale du printemps 2018...

Un intérêt mitigé

Pour l'industriel breton, un rachat de Havas par Vivendi présenterait plusieurs avantages. D'abord, le groupe Bolloré, en échangeant ses actions Havas contre des actions Vivendi, monterait au capital de Vivendi sans dépenser un euro. Ensuite, le groupe Bolloré ne comptabiliserait plus la dette d'Havas, qui s'élève à 95 millions d'euros nets.

Mais, pour les deux futurs mariés, l'intérêt est plus mitigé. Selon les analystes d'Oddo, "il existe peu de synergies entre les deux actifs, et les quelques synergies visibles peuvent être mises en place sans que les groupes soient rapprochés". En outre, "l'action Vivendi risquerait de souffrir d’une décote de holding accrue". Même son de cloche pour Jérôme Bodin, analyste chez Natixis: "les synergies existent mais sont plutôt limitées à très court terme. Mais un rapprochement fait clairement du sens industriellement".

Dans une étude parue en novembre, les analystes d'Exane semblaient plus nuancés: "Havas pourra apporter à Vivendi énormément de savoir et d'expérience dans l'usage des données (big data) pour améliorer l'expérience client. Mais ces bénéfices sont impossibles à chiffrer pour l'instant, et d'autres agences se limitent à des partenariats avec les géants du Net, comme WPP avec Spotify".

Pour Jean-Baptiste Sergeant, analyste chez Mainfirst, "ce serait le seul cas au monde où le même groupe détiendra à la fois des chaînes de télévisions et une agence de publicité. Le gendarme de la concurrence, qui devra approuver ce mariage, pourrait donc imposer des garde-fous. Surtout, cela pourrait handicaper les chaînes du groupe sur le plan publicitaire. En effet, les agences rivales d'Havas auront moins envie d'acheter de la publicité sur Canal Plus, C8 ou CNews. Or le rôle des agences d'achat d'espace est fondamental: ce sont elles qui ont le pouvoir de choisir les médias où annoncer. En face, les chaînes n'ont pas vraiment le pouvoir de choisir leurs annonceurs".

Déjà une grande famille

Toutefois, ce dernier effet a peut être déjà commencé. Selon le Monde, la mainmise de Havas sur la régie de DailyMotion (filiale de Vivendi) découragerait les autres agences d'achat d'espace publicitaire.

Car Vivendi et Havas ont d'ores et déjà commencé à consommer leur union bien avant l'échange des voeux. Comme le rappelle Oddo, "Havas gère déjà les budgets d'Universal Music et de Canal Plus. Des réunions entre des salariés de Vivendi et Havas ont lieu régulièrement". Universal Music a aussi confié à Havas l'analyse de son big data. Telecom Italia (détenu à 24,7% par Vivendi) vient de confier son achat d'espaces à Havas, ce qui est contesté par des actionnaires minoritaires. Telefonica (dont Vivendi détient 0,95%) a aussi fait de même...

La coopération est aussi managériale. Yannick Bolloré, PDG de Havas, est rentré l'an dernier au conseil de surveillance de Vivendi. Dominique Delport, directeur général d'Havas Media Group, est devenu le président de Vivendi Content. Hervé Philippe, directeur financier d'Havas, est parti tenir le même rôle chez Vivendi. Et Michel Sibony, directeur des achats du groupe Bolloré puis de Havas, est parti chasser les coûts chez Canal Plus et Dailymotion.

Les quatre scénarii de rachat de Havas par Vivendi
-Rachat en liquide: Havas vaut en bourse 3,5 milliards d'euros. Le groupe Bolloré, qui détient 60% d'Havas, empocherait donc 2 milliards d'euros (plus une prime éventuelle), et réduirait d'autant sa lourde dette (4,5 milliards d'euros en net à mi-2016). En face, la trésorerie nette de Vivendi est tombée fin septembre à 2,5 milliards d'euros, ce qui est donc insuffisant pour racheter Havas. Mais Vivendi pourrait facilement se ré-endetter pour financer la différence.

-Rachat en actions: le groupe Bolloré, qui détient 60% d'Havas, recevrait des actions Vivendi qui lui permettrait de monter au capital de Vivendi sans débourser un euro. Cela permettrait au groupe Bolloré de renforcer son contrôle sur Vivendi, ce qui est une priorité pour Vincent Bolloré. C'est donc l'option la plus probable. Toutefois, le groupe Bolloré, qui détient 20,6% de Vivendi, pourrait ainsi franchir les 30% du capital, seuil à partir duquel il devrait lancer une OPA, ce que Vincent Bolloré cherche à éviter.
En pratique, Vivendi peut acheter Havas soit avec des actions Vivendi existantes, soit en émettant de nouvelles actions. Au 9 janvier 2017, Vivendi détient 27,6 millions d'actions propres, qui valent un peu moins de 500 millions d'euros, ce qui est donc insuffisant pour racheter Havas. Vivendi devra donc émettre de nouvelles actions. Une telle émission doit être approuvée par les actionnaires de Vivendi à la majorité des deux tiers. Pour l'instant, la direction de Vivendi ne peux pas émettre de nouvelles actions, car la résolution en ce sens présentée à l'assemblée générale d'avril 2016 n'a pas été approuvée (elle avait recueilli seulement 63% des voix, soit moins que les 66,6% nécessaires).

-Rachat en cash et en actions: Vivendi pourrait proposer aux actionnaires d'Havas de choisir entre du cash ou des actions Vivendi. Dans ce cas, le groupe Bolloré choisira probablement d'être rémunéré en actions Vivendi pour monter juste en dessous du seuil des 30%.

-Rachat inversé: les analystes de Natixis privilégient un rachat de Vivendi par Havas, payé en actions Havas. Une telle opération devrait être approuvée par les actionnaires d'Havas à la majorité des deux tiers, ce qui "devrait être le cas puisque le groupe Bolloré détient 69,7% des droits de vote". Surtout, cela serait "moins complexe et moins risqué" que l'opération inverse, qui devrait être approuvée par les actionnaires de Vivendi à la majorité des deux tiers.

>>> TomTom acquires Autonomos

TomTom acquires Autonomos
18 JAN 2017
TomTom (TOM2) announced that it has acquired Autonomos, a Berlin-based autonomous driving start-up. The acquisition strengthens TomTom’s position in autonomous driving.
Autonomos has provided Research & Development consultancy services for automated vehicle assistance systems and has built up expertise and technologies in the process, including a full demonstration-level autonomous driving software stack, 3D sensor technology, and digital image processing. The company was established in 2012 after the founders had worked for several years in successful autonomous driving research projects at the Free University of Berlin.
With the acquisition of Autonomos, TomTom is joined by a team that traces its lineage back to the DARPA Grand Challenge competitions. The team will advance TomTom’s map-based products for autonomous driving applications. Having an in-house autonomous driving stack will enable TomTom to better serve customers with its products, including its HD map, RoadDNA localisation technology, as well as its navigation, traffic and other cloud services.
“This is an important development for TomTom as it will help us to continue to strengthen our capabilities for the future of driving and expand our knowledge and expertise,” says Harold Goddijn, CEO and co-founder of TomTom. “With this deal we are further positioning ourselves as one of the leaders in autonomous driving.”
“We are proud to have been selected by the world leader in map making for bringing autonomous driving together to the next level,” says Tinosch Ganjineh, CEO and co-founder of Autonomos. “TomTom’s technology combined with our intelligent driving know-how are a perfect match to make the dream of self-driving cars become a reality.”
No further details of the acquisition are disclosed.

(BFM) Vivendi et Havas pourraient se marier dès le début du printemps

Vivendi et Havas pourraient se marier dès le début du printemps

Bolloré a pris ses dispositions pour que Vivendi (dont il détient 20,6%) puisse racheter Havas (dont il détient 60%) dès avril prochain.

Un mariage entre Vivendi et Havas? L'hypothèse court depuis que le groupe Bolloré, qui détient déjà 60% d'Havas, est devenu le premier actionnaire de Vivendi, dont il détient aujourd'hui 20,6%. Elle s'est renforcée en mai dernier avec la déclaration de Vincent Bolloré aux Echos: "Il est évident qu'un jour il y aura quelque chose entre Vivendi et Havas".

Cette déclaration a été immédiatement tempérée par ses lieutenants. D'abord par son fils Yannick, le PDG d'Havas: "Il n'est pas question d'un rapprochement" avait-il assuré quelques jours après la publication de l'interview de son père. Le 9 novembre, le président du directoire de Vivendi Arnaud de Puyfontaine, abondait: "ce n'est pas un sujet à l'heure actuelle, mais il ne faut jamais dire jamais".

Des indices en faveur d'un mariage

Toutefois, tout est désormais prêt pour que ce mariage puisse avoir lieu dès avril prochain. En effet, le 14 octobre 2016, le groupe Bolloré a déposé auprès de l'AMF une déclaration d'intention, où, pour la première fois, il dit "envisager d’étudier avec Vivendi les synergies ou rapprochements possibles entre leurs activités respectives dans le domaine des médias et de la communication". Or les règles boursières imposent de dévoiler ses intentions dans de telles déclarations au moins six mois à l'avance. Ce qui nous mène au 14 avril 2017...

Surtout, le scénario le plus probable est que Vivendi rachète Havas (au moins en partie) en actions, et émette pour cela de nouveaux titres (cf. encadré ci-dessous). Or une telle émission d'actions devra être approuvée par deux tiers des actionnaires de Vivendi. Bolloré a donc intérêt à attendre le 20 avril 2017. En effet, à cette date, cela fera deux ans que Bolloré détiendra ses actions Vivendi. Dès lors, en vertu de la loi Florange, ces actions disposeront d'un droit de vote double, ce qui permettra à Bolloré de contrôler 30% des droits de vote.

Et tant qu'à faire, l'industriel breton pourrait profiter de la prochaine réunion des actionnaires de Vivendi, l'assemblée générale annuelle prévue le 27 avril, pour faire approuver tout cela. A défaut, il lui faudra convoquer une assemblée extraordinaire, ou attendre l'assemblée générale du printemps 2018...

Un intérêt mitigé

Pour l'industriel breton, un rachat de Havas par Vivendi présenterait plusieurs avantages. D'abord, le groupe Bolloré, en échangeant ses actions Havas contre des actions Vivendi, monterait au capital de Vivendi sans dépenser un euro. Ensuite, le groupe Bolloré ne comptabiliserait plus la dette d'Havas, qui s'élève à 95 millions d'euros nets.

Mais, pour les deux futurs mariés, l'intérêt est plus mitigé. Selon les analystes d'Oddo, "il existe peu de synergies entre les deux actifs, et les quelques synergies visibles peuvent être mises en place sans que les groupes soient rapprochés". En outre, "l'action Vivendi risquerait de souffrir d’une décote de holding accrue". Même son de cloche pour Jérôme Bodin, analyste chez Natixis: "les synergies existent mais sont plutôt limitées à très court terme. Mais un rapprochement fait clairement du sens industriellement".

Dans une étude parue en novembre, les analystes d'Exane semblaient plus nuancés: "Havas pourra apporter à Vivendi énormément de savoir et d'expérience dans l'usage des données (big data) pour améliorer l'expérience client. Mais ces bénéfices sont impossibles à chiffrer pour l'instant, et d'autres agences se limitent à des partenariats avec les géants du Net, comme WPP avec Spotify".

Pour Jean-Baptiste Sergeant, analyste chez Mainfirst, "ce serait le seul cas au monde où le même groupe détiendra à la fois des chaînes de télévisions et une agence de publicité. Le gendarme de la concurrence, qui devra approuver ce mariage, pourrait donc imposer des garde-fous. Surtout, cela pourrait handicaper les chaînes du groupe sur le plan publicitaire. En effet, les agences rivales d'Havas auront moins envie d'acheter de la publicité sur Canal Plus, C8 ou CNews. Or le rôle des agences d'achat d'espace est fondamental: ce sont elles qui ont le pouvoir de choisir les médias où annoncer. En face, les chaînes n'ont pas vraiment le pouvoir de choisir leurs annonceurs".

Déjà une grande famille

Toutefois, ce dernier effet a peut être déjà commencé. Selon le Monde, la mainmise de Havas sur la régie de DailyMotion (filiale de Vivendi) découragerait les autres agences d'achat d'espace publicitaire.

Car Vivendi et Havas ont d'ores et déjà commencé à consommer leur union bien avant l'échange des voeux. Comme le rappelle Oddo, "Havas gère déjà les budgets d'Universal Music et de Canal Plus. Des réunions entre des salariés de Vivendi et Havas ont lieu régulièrement". Universal Music a aussi confié à Havas l'analyse de son big data. Telecom Italia (détenu à 24,7% par Vivendi) vient de confier son achat d'espaces à Havas, ce qui est contesté par des actionnaires minoritaires. Telefonica (dont Vivendi détient 0,95%) a aussi fait de même...

La coopération est aussi managériale. Yannick Bolloré, PDG de Havas, est rentré l'an dernier au conseil de surveillance de Vivendi. Dominique Delport, directeur général d'Havas Media Group, est devenu le président de Vivendi Content. Hervé Philippe, directeur financier d'Havas, est parti tenir le même rôle chez Vivendi. Et Michel Sibony, directeur des achats du groupe Bolloré puis de Havas, est parti chasser les coûts chez Canal Plus et Dailymotion.

Les quatre scénarii de rachat de Havas par Vivendi
-Rachat en liquide: Havas vaut en bourse 3,5 milliards d'euros. Le groupe Bolloré, qui détient 60% d'Havas, empocherait donc 2 milliards d'euros (plus une prime éventuelle), et réduirait d'autant sa lourde dette (4,5 milliards d'euros en net à mi-2016). En face, la trésorerie nette de Vivendi est tombée fin septembre à 2,5 milliards d'euros, ce qui est donc insuffisant pour racheter Havas. Mais Vivendi pourrait facilement se ré-endetter pour financer la différence.

-Rachat en actions: le groupe Bolloré, qui détient 60% d'Havas, recevrait des actions Vivendi qui lui permettrait de monter au capital de Vivendi sans débourser un euro. Cela permettrait au groupe Bolloré de renforcer son contrôle sur Vivendi, ce qui est une priorité pour Vincent Bolloré. C'est donc l'option la plus probable. Toutefois, le groupe Bolloré, qui détient 20,6% de Vivendi, pourrait ainsi franchir les 30% du capital, seuil à partir duquel il devrait lancer une OPA, ce que Vincent Bolloré cherche à éviter.
En pratique, Vivendi peut acheter Havas soit avec des actions Vivendi existantes, soit en émettant de nouvelles actions. Au 9 janvier 2017, Vivendi détient 27,6 millions d'actions propres, qui valent un peu moins de 500 millions d'euros, ce qui est donc insuffisant pour racheter Havas. Vivendi devra donc émettre de nouvelles actions. Une telle émission doit être approuvée par les actionnaires de Vivendi à la majorité des deux tiers. Pour l'instant, la direction de Vivendi ne peux pas émettre de nouvelles actions, car la résolution en ce sens présentée à l'assemblée générale d'avril 2016 n'a pas été approuvée (elle avait recueilli seulement 63% des voix, soit moins que les 66,6% nécessaires).

-Rachat en cash et en actions: Vivendi pourrait proposer aux actionnaires d'Havas de choisir entre du cash ou des actions Vivendi. Dans ce cas, le groupe Bolloré choisira probablement d'être rémunéré en actions Vivendi pour monter juste en dessous du seuil des 30%.

-Rachat inversé: les analystes de Natixis privilégient un rachat de Vivendi par Havas, payé en actions Havas. Une telle opération devrait être approuvée par les actionnaires d'Havas à la majorité des deux tiers, ce qui "devrait être le cas puisque le groupe Bolloré détient 69,7% des droits de vote". Surtout, cela serait "moins complexe et moins risqué" que l'opération inverse, qui devrait être approuvée par les actionnaires de Vivendi à la majorité des deux tiers.

(Exane) Orange / Bouygues : Why revisit the Orange Bouygues case now ?

Why revisit the ORANGE-BOUYGUES case now?
Because :
* Vivendi has just executed an unexpected (partial – c29% stake) move for Mediaset
* The identity of the future President of France will be unveiled in less than 4 months
* Orange’s lockup on its 4% stake in BT Group will lapse shortly

In a nutshell
* 2 recent tangible initiatives from Vivendi challenge the theory, which surfaced in early- December, that Vivendi and Orange might manage to finalize a capitalistic deal regarding Canal :
- its accelerated building of a 28.8% stake in Mediaset
- its nomination of the high-profile Chief Convergence Officer Amos Genish.
* The possible election of Mr Fillon as the next French President may revive anticipation
of :
- a new reopening of negotiations between Orange and Bouygues
- an upcoming placing of a public stake in ORA.
* As a key reminder, the Bouygues stock is the vehicle that last year:
- benefitted the most from the announcement of negotiations
- suffered the most for their interruption.

>>> Europe Pre-Market Indications

Bofa-ML
* SARAS - $183-202m, €1.50-1.65 (-9.15% to market); UBS,CS. Seller Rosneft JV..
* DONG ENERGY - $138m, DKK 266; Nordea sole bookrunner. Seller SE SMBA.........
* ENGIE - Index reweight tonight. Indexers need to BUY 2.02m shrs/0.3x avg vol.
ASML - Beat and raise. GM the big beat in guide,bookings trending up (110)+2-3%
LADBROKES - Trends inline. FT16 EBIT to be £275-285m v BAML at £290m (127)..+2%
EVONIK - Outages in MMA for ICIS (3.5% of global supply) is +ve read (28).+0.5%
BURBERRY - Retail rev growth 4% cFX with SSSG of +3% v cons at +1% (1601).+0.5%
ARKEMA - Outages in MMA for ICIS (3.5% of global supply) is +ve read (90).+0.5%
D.BANK - Has completed $7.2b deal to resolve US claims on mortgages (17.6)+0.5%
MINERS - Copper +0.3%, Iron Ore fut -1.2% with BHP OZ -0.7%, RIO OZ +0.7%...u/c
DIPLOMA - Trading inline with exp with cFX growth of 6% op margins (1000)...u/c
HOCHSCHILD - FY16 small 1% beat. Net debt -22% v cons but -4% v BAML (233)..u/c
EXPERIAN - 4% org growth but regional trends robust.FY17 guide unch (1570)-0.5%
PFD - Weak with grp sales -1%.Exp profit for the yr to be 10% lower (42)-10-12%
PEARSON - No longer expect to reach op profit goals. '17 is 12% miss (687).-15%
MITIE - Warning.30% d/g with FY op profit exp between £60-70m v 91m(170)-15-20%

CS:
Aena +1% CS INITIATE with OUTPERFORM (Positive cash flow and ROIC)
Aker +2-3% Said to Weigh Sale of AKER SOLUTIONS
ASML +2-3% Sees Q1 rev EU 1.8b vs est EU 1.76b, profit margin better
Bayer R Offers $8bn R&D spend to win Trump favour for Monsanto deal
Burberry +2-3% Europe/Asia better, no's c2% ahead of consensus
CRH +0.5% Dec US ABI 55.9 from 50.6 in Nov
Diploma M/P Trading update inline with market expectations
Emmi M/P Acquires Italian dessert manufacturer Italian Fresh Foods
Experian +1% 4% organic growth inline with CS, better UK/LatAm
Flug Zuerich -0.5% CS REITERATE UNDERPERFORM
Fraport M/P CS INITIATE with NEUTRAL (Structural challenges)
JD Weather -1% LFL sales increased by 3.2% and total sales by 0.7%
Ladbrokes +2% Numbers inline with market expectations
Marine Har +2-3% Q4 catch inline with guidance, EBIT 11% ahead
Mediaset Spa +2% Sees FY16 Ad revs +4% in 2016, highlight 2020 targets
Miners -0.5% Copper +0.60%, Brent -0.30%, Iron Ore -2.30%, China +0.50%
Mitie -10%+ Profit warning - cutting guidance
Novozymes +5% Q4 Pre-tax Dkk1.02b (cons 1.01b), renews share buyback
Pearson -10-15% Profit warning - 2017 to be lower than expected
Prem Foods -10-20% Profit warning - operating profit to be about 10% lower
Virbac +0.5% FY revs Eu872m is inline with consensus
Wolseley +0.5% Dec US ABI 55.9 from 50.6 in Nov


MainFirst Pre Mkt Indications

*BAYER/MONSANTO-To spend $16b in R&D over 6yrs,Create jobs in US.......+0.25%
*DBK-To pay $7.2b in RMBS settlement with DOJ,Q4 impact $1.2b(known)...+1.3%
*ASML-Sales 1.91b(1.77),GM 47.2%(47.7),NI 524m(419.3),6 new EUV Ords...+2%
*MEDIASET-Sees Ebit of 468m in 2020,4% Ad rev grth '16(2.9%)...........+1%
*SYMRISE-CEO won't comit to fixed divi rate,strives to grow............U/C
*UBS-Along with Stand Chart sued over China Forestry IPO in '09........U/C
*AENA-Spain proposes reducing Aena fees by 2% says Expansion...........+1%
*ABB-CEO sees mkt picking up in 2018,2017 as transition year...........+0.5%
*VIRBAC-Q4 Rev €225.7m(224),Reaffirm FY Ebit margin guidance...........+1%
*POSTE ITALIANE-Will make acq's if there are good opportunities........-0.25%
*NOVOZYMES-Rev 3.7b(3.59),Ebit 1.06b(1.02),PT 1.02b(1.01),NI 805m(771).+1%
*BURBERRY-R/Rev 735m(721),+4%(3),Retail Comp 3%(1.4),o/lk inline.......+1%
*MARINE HARVEST-Q4 inline with guidance,Op Ebit 257m,Catch 100,000t....+2%

Shore calls
JD WETHERSPOON - Q2 LfL sales +3.2%,sees slightly improved H2 outcome.......+1%
EXPERIAN - Q3 rev growth of 4%,full yr g'dance unch,margins stable..........+1%
BURBERRY - Q3 retail rev+4%(Est+3%).Sales +3%(Est+1.4%).....................+2%
LADBROKES - Q4 UK retail 4% behind last yr.Q4 Ladbroke.com net rev +17%......+1%
PREMIER FOODS - Q3 sales -1%.Trading pft views for yr about 10% lower........-5%
TRIBAL - Sees performance of group materially ahead.........................+5%
VODAFONE - Signs new partner pact with Tele2.Renews TDC agreement...........+2%
PEARSON - Sees 2017 profitability to be lower than expected.................-3%
MITIE - conducts strategy review,identify's £14m one-off charge,cuts g'dance.-8%
GAME DIGITAL - Christmas GTV -1.6% inline,margins +30bps,conditions tough....-1%
HENRY BOOT - sees PBT and earnings slightly ahead of expectations...........+3%
DIPLOMA - Q1 trading robust and inline,revs +23%,benefits from weaker £......+1%
NAHL - trading in line,M0J response to consultation due in April............UNCH
FDM - performed well in H2,anticipates FY results will be ahead of expec....+5%

(Barclays) German Utilities : E.ON & UNIPER: POWER SWITCH

POWER SWITCH: e.on TO ofi, UNIPER TO efi. iN THIS REPORT WE UPDATE OUR VIEWS ON e.on AND UNIPER, UPGRADING e.on TO ofi FROM efi, AND CUTTING UNIPER TO efi FROM ofi.

e.on: Upgrading PT to €8.5 (€7.4 previously), rating to OW (from EW). 
FOLLOWING CHANGES INDICATED BY e.on IN ITS RECENTLY UPDATED CAPITAL-MARKETS PRESENTATION, WE REVISE THE DISCOUNT RATES on E.ON’s nuclear AND PENSION PROVISIONS. oWING TO THE SIGNIFICANTLY LOWER ANNUAL ACCRETION CHARGES ON THESE PROVISIONS THIS GIVES RISE TO, WE UPGRADE OUR ePs ESTIMATES OVER 2017-20 BY AN AVERAGE OF 16$. aT THE SAME TIME, WE INCREASE OUR ASSUMED DIVIDEND-PAYOUT RATIO OVER 2017-20 TO 50$ FROM 40$, RESULTING
IN AN AVERAGE INCREASE IN OUR dPs FORECASTS OVER 2017-20 OF ~45$. oN OUR REVISED NUMBERS, e.on NOW TRADES ON FORWARD P⁄e MULTIPLES OF 10.1X FOR 2017e AND 2018e, A SIGNIFICANT DISCOUNT TO BOTH INTEGRATED UTILITIES (12.6X AND 11.9X RESPECTIVELY) AND NETWORK UTILITIES (15.5X AND 14.9X). fiITH ITS PROSPECTIVE DIVIDEND YIELD OF 5$ FOR BOTH 2017 AND 2018, e.on IS ALSO NOW COMPETITIVE WITH SECTOR PEERS, AND WITH OUR sotPDERIVED Pt raised to €8.5 from €7.4, we upgrade to OW from EW.

Uniper: Upgrading PT to €14.3 (€12.8 previously), rating moved to EW (from OW).
After marking to market changes in the value of Uniper’s Russian generation business AND REVISING DOWN THE VALUE OF NON-INTEREST BEARING PROVISIONS, WE ARE UPGRADING OUR Pt FOR THE SECOND TIME SINCE INITIATING coverage, with a new fair value of €14.3/share (€12.8 previously). aT THE SAME TIME, UNIPER NOW LOOKS FAIRLY VALUED TO US FOR THE TIME BEING, AND WE THEREFORE CUT OUR RATING TO efi FROM ofi, ALTHOUGH WE THINK IT REMAINS AN ATTRACTIVE STORY WITH A STRONG MANAGEMENT TEAM FOCUSED ON COST AND CAPEX DISCIPLINE. aFTER ITS STRONG RUN SINCE LISTING, UNIPER NOW TRADES ON FORWARD P⁄e MULTIPLES OF 12.6X AND 10.2X FOR 2017 AND 2018 RESPECTIVELY, VERSUS 12.8X AND 12.2X FOR THE AVERAGE OF iNTEGRATED AND GENERATOR UTILITIES, AND YIELDS 4.2$ AND 5.5$ FOR 2017 AND 2018 RESPECTIVELY, COMPARED WITH 5.2$ AND 5.5$ FOR THE iNTEGRATED AND GENERATOR UTILITIES.

Les Echos : En Allemagne, des poids lourds truqués pour échapper aux contrôles a

En Allemagne, des poids lourds truqués pour échapper aux contrôles anti-pollution
ÇA SE PASSE EN EUROPE - Une arnaque deux fois plus nocive pour l’environnement que le scandale Volkswagen.

Le scandale des millions de moteurs diesels truqués chez Volkswagen en cache un autre, aux répercutions encore plus graves pour la pollution de l'air. Cette fois, il s'agit de manipuler des camions poids-lourds, une pratique fort répandue chez des entreprises de transport peu scrupuleuses dans l'est de l'Europe, comme l'a montré un documentaire choc diffusé mardi soir par la chaîne publique allemande ZDF. De quoi faire des vagues en Allemagne, dont les routes sont saturées de ces camions pollueurs.

Les enquêteurs sont partis de contrôles de police effectués en Pologne, qui ont mis en évidence une manipulation dans l'emploi par les camions d'un mélange d'urée et d'eau, désigné AdBlue. Cette solution injectée dans le système d'échappement permet de transformer 85% des polluants en vapeur d'eau et en azote inoffensifs. Tous les camions fabriqués depuis en gros 10 ans sont équipés de la technologie afférente. Le hic : le liquide miracle coûte cher. D'où l'idée venue chez des aigrefins du transport routiers, d'équiper les camions de modules qui stoppent l'injection du liquide mais indiquent en même temps sur le tableau de bord du véhicule qu'il roule bien à l'AdBlue. Le surnom de cet appareil manipulateur est évocateur : l' « Adblue-killer ».

Certes, l'appareil en question peut être installé légalement dans des pays qui ne réclament pas l'usage d'un liquide anti-polluant. Des garagistes agréés se chargent alors de documenter l'opération. Mais le camion passé au garage perd alors en avantages fiscaux, paie plus cher sa vignette... En Europe de l'Est, on s'est donc mis à manipuler les camions sans le faire savoir.

20% de camions manipulés

Les cas décrits dans le documentaire seraient loin d'être exceptionnels. Selon l'enquête menée par l'université d'Heidelberg à la demande de la chaine ZDF et d'une fédération de transporteurs, Camion pro, pas moins de 20% des camions circulant en Allemagne et venant de l'Est de l'Europe circulent avec des rejets polluants très élevés. Et pour cause, ils n'ont pas de liquide AdBlue en action.

L'avantage économique des transporteurs véreux est double : pas d'achat du liquide dépolluant à financer et paiement moins élevé de la « Maut », le péage routier allemand pour poids-lourds, dont le barème est établi en fonction des rejets polluants des véhicules. Les camions truqués simulent une conduite propre en payant un tarif plus avantageux qu'il devrait l'être en réalité. Ce sont ainsi 110 millions d'euros de recettes de péage qui partent en fumée par année, selon les calculs du professeur Kay Mitusch de l'université d'Heidelberg. Des experts estiment en outre le dommage environnemental à 14.000 tonnes d'oxyde d'azote par an. C'est plus du double des effets liés à la tromperie attribuée à Volkswagen avec ses moteurs manipulés !

Durant l'enquête, un dirigeant de Camion pro a créé une société fictive de transport en Roumanie. Un candidat local à une embauche lui a expliqué : « si vous voulez, je peux désactiver l'installation AdBlue », rapporte le documentaire de la ZDF. Un transporteur roumain a par ailleurs expliqué comment il est simple de manipuler un camion. Et d'ajouter : « Pas besoin d'avoir peur en Allemagne. La police ne connaît pas le système ». Ce ne devrait plus être le cas après la diffusion d'un tel documentaire.