FT : Smurfit Kappa in $20bn merger talks with WestRock

Smurfit Kappa in $20bn merger talks with WestRock
Europe’s biggest packaging company says it would shift primary listing to US should deal complete

Two of the world’s largest packaging companies — WestRock of the US and Ireland’s Smurfit Kappa — are in advanced merger talks to create a global giant valued at nearly $20bn.

The combined company, to be named Smurfit WestRock, would have its global headquarters in Dublin and Americas operations based in Atlanta, Georgia, the Irish company said in a statement.

It would be listed on the New York Stock Exchange and cancel its premium London listing and its listing on the Euronext Dublin exchange, making Smurfit, Europe’s biggest packaging company, the latest major company to retreat from London in favour of the US.

The combined group would retain a secondary listing in London and is expected to be led by Tony Smurfit, chief executive of the Irish company since 2015. A spokesperson for Smurfit declined to comment further on the proposed merger.

CRH, the world’s largest building materials group and another of Ireland’s corporate giants, is switching its listing to the US from London this month.

The proposed tie-up between the packaging companies, which have a combined market capitalisation of about $18.7bn, according to Financial Times calculations based on Bloomberg data, would create the world’s “go-to packaging partner”, the statement said. The joint group would have combined revenue of about $34bn, based on sales from the last year at the two companies, it added.

Smurfit provided no financial details of the proposed merger transaction, expected to happen through an Irish scheme of arrangement, a routine legal transaction that would require court approval.

The Irish company in 2018 rejected an almost €9bn takeover offer from International Paper of the US, saying even the sweetened proposal undervalued the group.

On the proposed WestRock tie-up, it said the two companies were targeting more than $400mn in annual pre-tax savings by the end of the first year following the deal. The tie-up would require one-off costs of about $235mn, it said.

The combined packaging group would have adjusted earnings before interest, tax, depreciation and amortisation of $5.5bn.

Smurfit highlighted “strong cash flows for future growth and capital returns” and said combining the two firms’ 500 operations and 67 mills would give the merged company “unparalleled geographic reach” across 42 countries, especially in Europe and the US.

The deal would deliver “compelling benefits” to shareholders based on improved operating efficiency and increased returns, it said.

Smurfit, founded in 1934, was acquired by Jefferson Smurfit in 1938 and consolidated its position as a European leader through a merger with Kappa Packaging of the Netherlands in 1974.

Any deal would be subject to shareholder and regulatory approval. The company did not say when it expected the deal to complete. It was not immediately clear who would run the merged company.

WestRock, formed in 2015 through the merger of MeadWestvaco and RockTenn, did not immediately respond to a request for comment.

Justin Jordan, packaging analyst at Davy in London, said Smurfit and WestRock each had about 20 per cent market share of the typical brown boxes used by retailers and ecommerce groups in Europe and the US, respectively.

“There is strong commercial logic,” he said, adding that for large global consumers like Amazon, the merged company would create a “clear global leader” in packaging. The expected synergies he described as “eminently achievable” and even a “conservative estimate”.

The packaging sector saw strong demand during the pandemic when ecommerce surged but has since fallen back. Jordan expects demand will recover in 2024 with a drive to switch to paper from plastic packaging a possible spur to growth.

Le Monde : Altice envisage de vendre une part du capital de SFR

Altice envisage de vendre une part du capital de SFR
Selon « Le Monde », l’opération a été confiée à deux banques. Objectif : réduire l’endettement de l’opérateur télécoms dirigé par Patrick Drahi.

Face au vertige des montants, et après plusieurs promesses ces dernières années, Patrick Drahi semble déterminé à engager le désendettement d’Altice, son groupe de télécoms et de médias. Au point d’aller jusqu’à vendre une partie du capital de SFR, son principal actif en Europe. Selon nos informations, la banque d’affaires Lazard a été chargée de ce dossier, avec l’appui de BNP Paribas. Objectif : trouver les meilleurs acheteurs potentiels et les mettre en concurrence pour faire monter le prix. La taille du bloc mis en vente n’est pas connue. Ni le prix espéré. Altice, Lazard et BNP Paribas ne font pas de commentaire.

« SFR est perçu comme la tour Eiffel (marque, réseaux, organisation, qualité…) et nous aurons beaucoup d’options », a confié Patrick Drahi, le mercredi 6 septembre, selon les propos rapportés par des investisseurs réunis pour une présentation financière à Londres. Racheté par Altice France, en avril 2014, après une bataille épique contre Bouygues Telecom, l’opérateur est numéro deux en France derrière Orange. Il compte 20,5 millions de clients dans le mobile et 6,5 millions dans le fixe (ADSL et fibre). Mais il souffre d’une lourde dette : 23,8 milliards d’euros au 30 juin dernier. Un fardeau qui va devenir de plus en plus lourd à porter du fait de la remontée des taux d’intérêt ces derniers mois, d’autant qu’il traverse une mauvaise passe commerciale. SFR a perdu 235 000 abonnés dans le mobile depuis le début de l’année.

Malgré ces mauvaises performances, des fonds d’investissement pourraient se montrer intéressés par un bout du capital de l’opérateur télécoms, un secteur relativement sûr et générateur de cash. Ces investisseurs connaissent également bien M. Drahi et certains d’entre eux, comme Cinven ou Carlyle, ont gagné énormément d’argent ces vingt dernières années avec lui, notamment lors d’opérations financières sur Numéricable, l’ancêtre de SFR.

Rêve de concentration des opérateurs français
Une participation des trois autres opérateurs français – Orange, Bouygues Telecom et Free – semble en revanche plus compliquée à envisager, même s’ils rêvent tous, depuis des années, d’une concentration du marché français. Une telle opération entraînerait un examen approfondi des autorités européennes de la concurrence. Or, celles-ci restent réticentes à voir des opérateurs nationaux se rapprocher, de peur que cela alimente une hausse du prix des forfaits.

Sur ce plan, l’avis de Bruxelles attendu dans les prochaines semaines sur le projet de rapprochement, en Espagne, d’Orange et de MasMovil permettra de voir si la Commission a changé de religion. Un feu vert ouvrirait-il un rapprochement d’ampleur en France ? « Le potentiel de consolidation est plus important, mais nous devons attendre de voir ce qui va se passer en Espagne », a expliqué M. Drahi.

Pour assurer le désendettement de son groupe, en France et à l’international, M. Drahi envisage d’autres ventes. Les Echos indiquaient, le 6 septembre, que le groupe était sur le point de conclure la cession de ses centres de données en France avec un fonds d’investissement de la banque américaine Morgan Stanley. « Nous avons les meilleurs actifs, et pas seulement en France. Portugal Telecom est le meilleur actif de télécommunications en Europe, avec une croissance à deux chiffres du chiffre d’affaires par an dans les années à venir », a lancé le fondateur d’Altice devant ses investisseurs.

Le groupe éclaboussé
Là encore, selon nos informations, Lazard travaille sur le dossier portugais, logé chez Altice International. D’autres banques ont été mandatées pour d’autres actifs, comme Morgan Stanley et Goldman Sachs pour la société de vidéo publicitaire, Teads, ou un opérateur télécoms en République dominicaine. Altice International porte une dette de 8,5 milliards d’euros. Seul BFM-TV et les autres actifs dans les médias en France (RMC…) échapperaient à ce passage en revue, malgré de nombreuses marques d’intérêt. « Début août, Patrick Drahi a été très clair. Ils ne sont pas à vendre », a déclaré Arthur Dreyfuss, le PDG d’Altice France, dans Le Figaro du 28 août.

Ces projets de cession interviennent alors qu’une affaire de corruption éclabousse Altice depuis l’arrestation, le 13 juillet, au Portugal, d’Armando Pereira, associé historique de M. Drahi et numéro deux officieux du groupe de télécoms. Devant les investisseurs, le fondateur d’Altice s’est voulu rassurant, en insistant sur le fait que son groupe n’est pas mis en cause mais que l’affaire concerne des personnes privées, dont plusieurs dirigeants et salariés d’Altice, et des sous-traitants. « Altice a coupé les liens avec 90 % des fournisseurs liés à l’affaire et devrait avoir terminé d’ici la fin de l’année », a précisé M. Drahi, convaincu que ce scandale n’aura pas de conséquences sur ses projets.

La Lettre A : Audiovisuel public : les députés veulent s'immiscer dans les négoc

Audiovisuel public : les députés veulent s'immiscer dans les négociations menées rue de Valois
Alors que France Télévisions, Radio France et l'INA finalisent leur feuille de route 2024-2028 avec la rue de Valois et Bercy, des députés de la majorité demandent à être mis dans la boucle. Mais leurs requêtes se sont jusqu'ici heurtées au silence de l'exécutif.

La Maison de la Radio, siège de Radio France. © Ludovic Marin/AFP
Coups de téléphone répétés au ministère de la culture, à Bercy, demandes de données et de rendez-vous… Les parlementaires qui suivent le dossier sont bien déterminés à peser sur la négociation en cours des contrats d'objectifs et de moyens (COM) de l'audiovisuel public pour la période 2024-2028.

Mais la coutume de confidentialité entre dirigeants des groupes audiovisuels et cabinets ministériels est tenace. Quentin Bataillon, député Renaissance de la Loire et rapporteur de la mission d'information sur l'avenir de l'audiovisuel public, ainsi que Céline Calvez, députée Renaissance des Hauts-de-Seine et ancienne membre du conseil d'administration de Radio France, ont proposé un point avant l'été. La demande est restée lettre morte.

Contacté, le ministère de la culture assure, lui, que les députés seront reçus d'ici à la fin du mois de septembre, mais aucune date n'a encore été fixée et ces derniers redoutent, le jour J, d'être mis devant le fait accompli. Ils n'ont pas non plus été associés au grand rendez-vous des États généraux de l'information qui doit s'ouvrir à la fin du mois.

Des négociations en tête-à-tête
Habituellement, les COM se négocient à la fin du printemps et à l'automne entre les dirigeants des groupes audiovisuels publics et l'État actionnaire, représenté par le ministère de la culture et Bercy. Une fois signés par les deux parties, ces contrats sont soumis au vote des parlementaires. Ce vote semblait jusqu'ici une simple formalité, car la tradition voulait que députés et sénateurs votent les COM à la dernière minute, sans être en capacité de les amender. Il est aussi régulièrement arrivé qu'ils soient appliqués avant même d'être votés.

Mais après la suppression de la redevance audiovisuelle en août 2022 et son remplacement par une part de TVA, les parlementaires, à commencer par ceux de la majorité, ont obtenu un renforcement de leur contrôle.

L'avenant au contrat d'objectifs et de moyens 2020-2022, prolongé pour 2023, signé entre l'État et France Télévisions, stipule en effet noir sur blanc que députés et sénateurs doivent désormais être associés aux débats entre exécutif et groupes audiovisuels publics. Les élus s'appuient particulièrement sur une phrase de l'avenant qui prévoit que la phase de réflexion "doit se construire dans le dialogue avec l'ensemble des parties prenantes et les parlementaires. Les conclusions qui en seront tirées seront ensuite inscrites dans la prochaine génération de COM." Car les enjeux sont cruciaux, notamment au regard des montants concernés : 3,8 milliards d'euros pour une projection à cinq ans, auquel il s'agira de rajouter l'inflation.

Dernière chance
Dans leur rapport sur l'avenir de l'audiovisuel public remis le 7 juin dernier, les députés Jean-Jacques Gaultier (LR, Vosges) et Quentin Bataillon organisaient leurs préconisations autour de trois grands axes : d'abord, la poursuite de synergies entre les groupes de service public, à l'image de France 3 et France Bleu qui ont fusionné leurs matinales (celles de la radio étant diffusées sur la chaîne télévisée), ou encore avec la plateforme numérique d'informations locales Ici.

Le deuxième axe concernait la suppression totale de la publicité entre 20 heures et 6 heures du matin. Ils appelaient enfin à pérenniser le principe d'une fraction de la TVA, mis en place l'été dernier, après la suppression de la redevance.

Aux yeux des députés, le COM 2024-2028 serait donc celui "de la dernière chance" dans le sens où, selon eux, un échec des négociations ouvrirait définitivement la voie à une refonte des structures de l'audiovisuel public. En clair, à la mise en place d'une holding.

Glitz Paris : Le family office des Bulgari éclaboussé par une guerre entre hérit

Glitz Paris : Le family office des Bulgari éclaboussé par une guerre entre héritières
Le très violent conflit qui oppose, aux États-Unis, Veronica et Ilaria Bulgari, deux sœurs de la quatrième génération de la famille du fondateur du joaillier, a des effets de bord sur la discrète firme suisse qui gère la fortune du clan.

Arrière-petites-filles de Sotirios Bulgari, fondateur du bijoutier éponyme aujourd'hui filiale de LVMH, Veronica Bulgari et Ilaria Bulgari tentent depuis le début du mois, par avocats interposés, de négocier une issue au très vif différend qui les oppose depuis bientôt trois ans. La médiation, entamée cette semaine, est prévue pour durer jusqu'au 22 septembre. Le conflit a suscité deux dépôts de plainte, l'une devant le tribunal successoral de New York (Surrogate's Court) et l'autre devant la cour du Southern District de la ville. Il porte sur la gestion de deux trusts mis en place en 2005 par Nicola Bulgari, le père de Veronica et Ilaria, pour le compte de sa femme Anna Panzironi Bulgari dans le cadre de la formalisation de leur divorce.

À la mort de sa mère, en 2019, Veronica, l'aînée, est devenue administratrice des deux trusts. Or Ilaria, la cadette, n'a appris l'existence de ces structures financières qu'en 2020. Depuis cette date, elle conteste vigoureusement la gestion de sa sœur et, depuis juin 2022, sollicite devant la justice de nombreuses informations sur les investissements réalisés par celle-ci. À eux deux, ces trusts recèlent près de 130 millions de dollars.

Effet domino
Extrêmement acrimonieuse, la guerre entre les deux sœurs éclabousse, par degrés successifs, un cercle familial de plus en plus large. Elle implique même Elystone Capital, le très discret cabinet suisse qui gère la fortune de la dynastie. À l'origine, Ilaria Bulgari réglait les honoraires des avocats qu'elle emploie contre sa sœur par le biais d'Elystone. Mais Nicola Bulgari a demandé au gestionnaire familial de cesser de financer ce procès. Cette intervention a suscité deux plaintes d'Ilaria contre Elystone.

De son côté, Veronica a, elle aussi, impliqué le family office du clan dans son conflit avec sa sœur. Elle a offert à Ilaria de placer dans une nouvelle structure la part des deux trusts qui lui revient, à condition que la gestion de ce nouveau véhicule soit assurée par Elystone. Une offre qui a suscité la fureur de sa cadette.

Une position inconfortable
La guerre des deux sœurs Bulgari est particulièrement gênante pour le gestionnaire de fortune suisse, car le destin de la société est irrémédiablement lié à la famille Bulgari. Depuis 2008, Elystone compte parmi ses actionnaires Francesco Trapani, cousin de Veronica et d'Ilaria. Fils de Lia Bulgari, Trapani est l'architecte du succès de Bulgari et de la vente, en 2011, du joaillier à LVMH. Il a également présidé le conseil d'administration d'Elystone.

Le lien organique du gestionnaire genevois avec les Bulgari a permis à Elystone de jouer un rôle central dans l'administration des 1,9 milliard d'euros en actions LVMH obtenus par la famille en échange de l'entreprise familiale. Mais elle l'expose désormais à une publicité intempestive. Dans l'une des nombreuses motions to dismiss déposées par ses avocats devant la cour du Southern District de New York, Veronica Bulgari suggère de faire témoigner à la barre "des représentants d'Elystone"…

>>> Stoxx 600 Pre-Market Indications

  • Direct Line (D1LN TH) +3.5%
    • Direct Line 1H Pretax Loss GBP76.3M Vs. Loss GBP11.1M Y/y
  • Smurfit Kappa (SK3 TH) +1.8%
    • Smurfit Kappa, WestRock in Due Diligence on Potential Deal (1)
  • Nibe (NJB TH) +1%
  • MTU Aero (MTX TH) +0.9%
  • Eni (ENI TH) -0.6%
    • Eni Starts €1b Sustainability-Linked Convertible Bond Issue
  • Maersk (DP4B TH) -0.6%
  • Siemens Healthineers (SHL TH) -0.7%
  • Adidas (ADS TH) -0.7%
    • Anta-Amer US IPO Spells More Rivalry for Nike, Adidas, VF: React
  • Porsche AG (P911 TH) -0.8%
  • Glencore (8GC TH) -1%
  • Deutsche Telekom (DTE TH) -1.2%
  • Orsted (D2G TH) -1.3%
  • Kone (KC4 TH) -2.7%
    • Kone Rated New Underweight at Barclays; PT 33 euros
  • Nel (D7G TH) -2.9%
    • EU Hydrogen Bank Could Match Billions in US Subsidies

>>> TradeGate Pre-Market Indications

DAX:
  • MTU Aero (MTX TH) +1.1%
  • Infineon (IFX TH) -0.5%
    • Watch European Apple Suppliers as China Set to Expand iPhone Ban
  • Siemens (SIE TH) -0.5%
  • Deutsche Telekom (DTE TH) -1.4%
    • T-Mobile Plans to Pay First Dividend of About $750m in 4Q
MDAX:
  • Encavis (ECV TH) +0.6%
  • TAG Immobilien (TEG TH) -0.7%
  • SMA Solar (S92 TH) -1.4%
  • Krones (KRN TH) -1.4%
SDAX:
  • No major mover

>>> What to look at today - 7th of Septembert 2023

Shares in Asia were broadly lower Thursday while the dollar strengthened further against major currencies as investors increased bets for further Federal Reserve policy tightening. Equities in Australia, South Korea and China fell, with the latter weighed down by property developers, which partly retraced a rally in the prior session. Shares in Japan gave up early gains to trade flat. The downward pressure followed a decline in US stocks Wednesday. The S&P 500 fell 0.7% to close lower for a second day. The tech-heavy Nasdaq 100, which is more sensitive to interest-rate expectations, declined 0.9%. US futures edged lower Thursday. The Bloomberg dollar index rose to a fresh six-month high as investors increased expectations for the Fed to hike again this year. Treasury yields drifted higher across most of the curve Thursday, extending Wednesday increases that pushed two-year yields above 5%. Australian bond yields followed Thursday, edging higher. The moves followed data from the Institute for Supply Management’s US services index, which in August reached 54.4, its highest monthly reading since February and one that topped all estimates in a Bloomberg survey of economists. A reading above 50 denotes growth. Elsewhere, the People’s Bank of China set the so-called fixing at a stronger-than-expected level for a 54th straight day on Thursday, the longest since Bloomberg started the daily survey in 2018. The yen traded steady after earlier weakening following Japan’s stern warning about yen depreciation Wednesday. Following a string of stronger-than-expected reports on everything from consumer spending to residential investment, economists have been boosting their forecasts for US gross domestic product. That marks a sharp turnaround from three months ago — the last time policymakers updated their own numbers — when the consensus view was that the economy would stall in the current quarter.  And it may be enough to prompt Fed officials to scale back their estimates for rate cuts in 2024. Traders in recent months have trimmed bets on the degree of Fed easing they see next year — to about 100 basis points from well over 150 basis points early in 2023. In Asia, Chinese exports fell less than forecast in an encouraging sign for the economy. Malaysia is expected to keep rates on hold at 3%. Meanwhile, BOJ Board Member Junko Nakagawa says it’s appropriate to continue with monetary easing for the time being with inflation target not achieved yet. In commodities, oil edged lower set to snap a run of nine daily advances - its longest winning run in more than four years. Gold edged higher after dropping Wednesday. US After Hours SPWH -21.1%, VRNT -13.6%, YEXT -13.5%, CHPT -10.8%, BB -8.3%, AI -6.6% lower on earnings or guidance; CVGW +10.8%, GME +5.8% higher on earnings.

Nikkei -0,65% Hang Seng -1,15% CSI -1,18% Shanghai -0,94% Shenzen -1,50%

Eur$ 1,0720 CNH 7,3331 CNY 7,3247 JPY 147,66 GBP 1,2494 CHF 0,8916 RUB 98,2747 TRY 26,8159 WTI$ 87,17 Gold 1,918 BTC 25,775 ETH 1,637,50

S&P -0,22% Nasdaq -0,32% EuroStoxx -0,30% FTSE -0,26% Dax -0,31% SMI -0,16%

Macro :
- Weinstein Group Revises Sculptor Bid to Address Board’s Concerns
- Lagarde Risks EU Parliament Showdown Over Race for Bank Watchdog
- Brevan Howard’s Global Business Head Hornick to Exit Hedge Fund
- Ritz-Carlton Yacht Collection Targets $400 Million Fundraise
- No Changes in Belgium’s BEL 20 Composition at Quarterly Review
- BofA Points Out Cheap VIX Call Spreads in Low Vol Environment
- Freshfields Cum-Ex Czar Who Mocked ‘Scared’ Lehman Faces Trial

Keep an eye on :
- AMER IPO : Wilson Tennis Racket Maker Amer Is Said to File for US IPO (1)
- ATUS US : Altice Close to Selling Data Centers for about €1b: Echos
- CS FP : French Insurance Lobby Raises June Riot Impact Estimate to €730M
- GBF GY : Fluor to Sell European Stork Business to Bilfinger in 1H of 2024
- BPOST BB : Bpost Names Chris Peeters CEO
- AI US : C3.ai Falls After Results and Comments on Profits: Street Wrap
- CO FP : CDS Panel Rules a Failure-to-Pay Event Occurred With Casino
- CRI FP : Chargeurs 1H Recurring Operating Profit EU14.1M Vs. EU25.4M Y/y
- CSGS US : CSG Systems Prices Upsized $375m of Convertible Notes Due 2028
- DTE GY : T-Mobile Plans to Pay First Dividend of About $750m in 4Q
- EDF FP : EDF Is Said to Face Trial in 2024 Over Favoritism Allegations
- ELI BB : Elia Group Says CEO Chris Peeters to Leave for New Opportunity
- ENI IM : Nigerian State Firm Raises Reservations With Eni’s Asset Sale
- ERA FP : Eramet Is Ready to Roll Out Lithium Technology in Chile
- G IM : Generali Sets Investment Firm Focused on Energy Infrastructure
- MMB FP : Lagardere Travel Retail Unit to Buy Tastes on the Fly; No Terms
- LSEG LN : Blackstone Consortium Offers About 28.3m LSE Group Shares: Terms
- MAAT FP : MaaT Pharma’s MAAT033 Granted Orphan Drug Designation in Europe
- NESN SW : Nestle Buys Chocolate Shop Kopenhagen for BRL3b: Brazil Journal
- NESN SW : Nestle to Buy a Majority Stake in Grupo CRM; No Terms
- PCA FP : PCAS Says Seqens Plans to File Takeover Offer at €8 Per Share
- REP SM : Peyto to Buy Repsol’s Canadian Oil, Gas Assets for $468 Million
- SAP GY : SAP Seeks to Buy Software Management Co. LeanIX: Handelsblatt
- SCR FP : Scor Targets ROE >12% In 2024-2026 Strategic Plan
- SKG ID : Smurfit Kappa, WestRock in Due Diligence on Potential Deal
- Summit Nanotech : Startup Eyes $150 Million Funding for a New Way to Mine Lithium
- TSLA US : Tesla Warns Deliveries to Slip Due to Downtime: Deutsche Bank
- TKA GY : Thyssen CFO Keysberg to Not Be Available for Term Extension
- TOD IM : Tod's 1H Ebitda Beats Estimates
- TTE FP : Mozambique Plans Climate Announcement Worth Billions at COP28
- UBI FP : Microsoft Xbox Chief ‘Confident’ About Closing Activision Deal
- UCG IM : UniCredit CEO Confirms €6.5b 2023 Investor Returns: Messaggero
- VLA FP : Valneva, Pfizer Get Positive Booster Results for Lyme Vaccine

>>> Europe : Brokers Upgrades & Downgrades - 7th of September 20

>>> Up
* Anora Group Oyj Raised to Buy at Inderes; PT 5.50 euros
* ConvaTec Raised to Outperform at RBC; PT 300 pence
* Dom Dev Raised to Buy at Wood & Company; PT 183 zloty
* dotdigital Raised to Buy at Numis; PT 110 pence
* Moneysupermarket Raised to Buy at HSBC; PT 305 pence

>>> Down
* Hemnet Cut to Underperform at Jefferies; PT 150 kronor
* Roku Cut to Hold at Loop Capital; PT $85
* Seagate Cut to Equal-Weight at Barclays; PT $65

>>> Initiation
* Bank of America Reinstated Buy at HSBC; PT $35
* Citigroup Reinstated Hold at HSBC; PT $43
* Coloplast Rated New Sector Perform at RBC; PT 900 kroner
* Goldman Sachs Reinstated Buy at HSBC; PT $403
* Kone Rated New Underweight at Barclays; PT 33 euros
* Morgan Stanley Reinstated Buy at HSBC; PT $99
* Renewi Rated New Buy at Panmure Gordon; PT 830 pence
* Schindler Reinstated Overweight at Barclays; PT 222 Swiss francs
* Teleperformance SE Reinstated Sell at Redburn; PT 112 euros
* Wells Fargo Rated New Hold at HSBC; PT $45

>>> Call
* Telecom Italia Sum-of-Parts Shows NetCo M&A Odds Still Seen Low

WSJ : Paper Companies Near Big Merger Deal

Paper Companies Near Big Merger Deal
WestRock, Smurfit Kappa in talks to create company with combined value of roughly $20 billion

WestRock WRK -0.53%decrease; red down pointing triangle is nearing a deal to merge with Europe’s Smurfit Kappa SMFKY -1.75%decrease; red down pointing triangle in a move that would create a global paper and packaging powerhouse worth some $20 billion.

A deal could be announced next week, assuming the talks don’t fall apart, the people said.

Atlanta-based WestRock makes packaging for everything from medicine to pizza and home-and-garden products. The company, which reported sales of $21.3 billion in fiscal 2022, was formed in July 2015 by the merger of MeadWestvaco and RockTenn. It had a market capitalization of about $8.2 billion as of the close of trading Tuesday, its stock down about 9% so far this year. The shares rose about 10% after hours when The Wall Street Journal reported on the possible tie-up with Smurfit, which was worth nearly EUR 10 billion ($10.7 billion).

Dublin-based Smurfit Kappa was founded in 1934 as a maker of cardboard boxes and packaging boxes for the Irish market, according to its website. A merger between Jefferson Smurfit and Dutch rival Kappa Packaging in 2005 gave rise to the company known as Smurfit Kappa today, which makes packages for consumer companies, e-commerce operators and industrial products, and has regional offices in Amsterdam and Miami.

International Paper decided in 2018 not to go ahead with an EUR 8.9 billion proposed offer for Smurfit Kappa, blaming a lack of engagement by the Irish company’s board and management, which rejected several approaches from their industry rival.

Since that time, Smurfit has made several acquisitions, including the purchase of Cartonbox, a folding-carton company located in Mexico, and an agreement to buy Pusa Pack, a bag-in-box packaging plant based in Spain.

A combination would accelerate Smurfit’s expansion in the U.S. and other countries in the Americas. Last year, that effort included acquiring corrugated-packaging plants in Argentina and Brazil, according to the company’s annual report.

WestRock is also no stranger to deals. Its biggest recent transaction was in 2018, when the company acquired KapStone Paper and Packaging for nearly $5 billion. That has contributed to a hefty debt load, which exceeded $10 billion as of June.

A merger could bolster the companies at a time of weakening demand and declining prices for containerboard, the material used to make corrugated shipping boxes and industrial packaging, and a gloomy outlook for the global paper business. It is another sign that the pandemic demand boom is fading.

WestRock earlier this year withdrew its 2023 guidance, instead focusing on quarterly guidance. Chief Executive David Sewell told investors last month that the business was looking to streamline its portfolio and cut costs.

The deal could be the first big post-Labor-Day transaction following a lull for most of 2023. Overall deal activity in the U.S. is down 30% so far this year, according to Dealogic.