>>> US Early premarket gappers

Early premarket gappers

Gapping up: ONCS +23.7%, SUNE +10.9%, LXK +10.4%, VMW +8.8%, SDRL +5.5%, MANH +5.2%, TSEM +5%, MT +4.6%,IBKR +3.8%, DB +3%, KKD +2.8%, DFS +2.8%, ADPT +2.7%, KITE +2.6%, SAN +2.1%, ASML +2.1%, CLF +1.9%, BHP+1.7%, HSBC +1.7%, EMC +1.6%, LLTC +1.5%, STJ +1.5%, CRVS +1.4%, UA +1.3%, YHOO +1.3%, AMD +1.1%, HBHC+1%, DISH +1%, RIO +0.9%, BABY +0.9%, STM +0.8%, BCS +0.8%, ISRG +0.8%, VOC +0.7%, LTXB +0.5%

Gapping down: CAMP -9.1%, MXL -4.8%, WWD -3.5%, BT -2.4%, MRO -2.4%, WLL -2.3%, GFI -2.1%, INTC -2.1%, BA-2%, USB -2%, AMGN -1.7%, GME -1.7%, PBR -1.7%, KO -1.6%, CPE -1.3%, FCX -1.3%, ING -1.3%, BP -1.3%, JASO -1.1%,CHK -1.1%, FLS -1.1%, JD -1%, TOT -0.7%, SAP -0.7%, TXT -0.7%

RTRS - COMMERZBANK CBKG.DE CEO SAYS CAPITAL HIKE IS NOT ON BANK'S AGENDA FOR THE TIME BEING CBKG.DE

>>> Medivation Has Different Benefits for Sanofi, AstraZeneca: JPM

Medivation Has Different Benefits for Sanofi, AstraZeneca: JPM
Medivation fits Sanofi’s M&A strategy and budget, could help AstraZeneca fill an earnings trough, JPMorgan says in note.
  • Says not surprised Medivation has been named as a potential target given Xtandi is differentiated asset
  • Based on potential SG&A and tax synergies provided by EU peers, base case valuation range for deal is ~$55-$60/shr, with bull case of $67-$75/shr
  • For Sanofi, 8% 2020 EPS accretion possible, but NPV break-even level may be challenging; U.S. Treasury rules may also reduce tax benefit
  • Notes Sanofi has M&A budget of ~$20b and wants to bulk up in oncology, inflammation, multiple sclerosis; Medivation could provide pipeline assets in areas where Sanofi wants to expand
  • AstraZeneca deal with Medivation could lead to 12% 2020 EPS accretion, may offset near term earnings trough
    • Sees overlap in oncology, which could mean potential for cost-cutting
    • Says deal would increase debt leverage, which could trigger P/E de-rating; antitrust issue for Lynparza and Medivation’s talozoparib also possible

(Handelsblatt) Dieselgate’s Roots Stretch Back to Audi (full article)


New information obtained by investigators probing the VW diesel emissions scandal shows that the software used to manipulate emissions wasn’t developed by VW. The original ideas came from the luxury auto subsidiary Audi — and date back to 1999.

But the illegal plan was never implemented at Audi. It wasn’t until years later that the software attracted new interest — in Wolfsburg, home to VW.

In 2005, when VW engineers working on the infamous EA 189 engine failed to reduce the emissions of nitrogen oxide below the legal limit, they began installing the manipulation software devised by engineers at Audi. This software recognizes when a vehicle is on the test stand and reduces emissions. VW’s developers even adopted the terms coined by Audi, “acoustic mode” and “acoustic function,” the internal investigators found out.

It’s been a complex process because VW has been negotiating with two different groups to reach out-of-court settlements: with the Department of Justice, the EPA, CARB and the Federal Trade Commission (FTC) on the one hand and with the almost 600,000 affected VW drivers on the other.

According to information obtained by Handelsblatt, the most likely outcome is a partial success, but no definitive decision has been taken yet. In recent weeks, VW has devoted most of its efforts to negotiating a solution with the Department of Justice and the other authorities, said insiders.

VW may reach a deal with the authorities Thursday on the size of the penalties and explain in detail how the affected cars are to be repaired.

Dieselgate’s Roots Stretch Back to Audi


New information obtained by investigators probing the VW diesel emissions scandal shows that the software used to manipulate emissions wasn’t developed by VW. The original ideas came from the luxury auto subsidiary Audi — and date back to 1999.

But the illegal plan was never implemented at Audi. It wasn’t until years later that the software attracted new interest — in Wolfsburg, home to VW.

In 2005, when VW engineers working on the infamous EA 189 engine failed to reduce the emissions of nitrogen oxide below the legal limit, they began installing the manipulation software devised by engineers at Audi. This software recognizes when a vehicle is on the test stand and reduces emissions. VW’s developers even adopted the terms coined by Audi, “acoustic mode” and “acoustic function,” the internal investigators found out.

(CB News) Richard Attias & Associates enrichit sa réflexion

Interesting & impressive network!!!! have a look

Richard Attias & Associates constitue un conseil consultatif, organe de réflexion qui "fournira des orientations stratégiques qui bénéficieront aux États, aux gouvernements, aux organisations internationales et aux entreprises, clients de RA&A". Cette approche s’inscrit dans l’évolution du positionnement de l'enseigne, notamment depuis l’entrée dans son capital de WPP, à hauteur de 30%. "La création de ce conseil consultatif s’est imposée comme une évidence au regard du besoin croissant des dirigeants politiques et économiques d’échanger avec d’autres leaders internationaux pour envisager des solutions durables sur les thèmes qui impactent la gestion et le développement d’un pays ou d’un groupe".
Composition du Conseil
On y trouve Cécilia Attias, fondatrice et présidente de la « Cecilia Attias Foundation for Women » et depuis janvier vice présidente Relations Institutionnelles et Gouvernementales de RA&A, comme secrétaire générale ; Bassem Awadallah, ancien ministre de la Planification et de la coopération internationale, ancien directeur de cabinet du Roi Abdullah II et ancien directeur de la Cour Royale de Jordanie, Pdgde Tomoh Advisory (Jordanie) ; Selim Bora, président du Groupe Summa (Turquie) ; Jean Charest, associé chez McCarthy Tétrault et ancien premier ministre, Québec (2003-2012) (Canada) ; Michel Combes, président-directeur général et président de conseil d’administration de NumericableSFR (France) ; Hélène Desmarais, présidente du conseil d’administration et directrice du Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (Canada) ; Jean-Louis Ekra, membre du conseil d’administration de Globeleq ; Vicente Fox, président de la République, États-Unis du Mexique (2000-2006) et président du Vicente Fox Center of Studies, Library and Museum (États-Unis du Mexique) ; John Kufuor, ancien président de la République du Ghana (2001-2009) et ancien président de l'Union africaine. Fondateur et président du conseil de la Fondation John A. Kufuor (Ghana) ; Deborah Lehr, membre supérieur du Paulson Institute (États-Unis) ; la Baronne Ariane de Rothschild, présidente de la Fondation Edmond de Rothschild, présidente du comité exécutif et vice-présidente du conseil de surveillance du Groupe Edmond de Rothschild (Suisse) ; Isabel dos Santos, vice-présidente de Banco de Fomento Angola (Angola) ; Jean Todt, président de la Fédération Internationale de l’Automobile (France) ; Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires Etrangères, président de l’Institut François-Mitterrand et président de HV Conseil.

Les Echos : La leçon de Patrick Drahi aux étudiants de Polytechnique

La leçon de Patrick Drahi aux étudiants de Polytechnique
Le patron de Numericable-SFR a inauguré mardi soir le nouveau bâtiment Drahi X Novation Center qu’il a contribué à financer.
L’Ecole polytechnique avait déroulé le tapis rouge mardi soir pour recevoir son premier mécène, l’homme d’affaires Patrick Drahi. Le patron d’Altice, la maison-mère de Numericable-SFR, était venu pour l’inauguration du Drahi X Novation Center, un nouveau bâtiment dédié à l’entreprenariat, qu’il a en grande partie financé (il a fait un don de 5 millions d’euros).

Patrick Drahi est un ancien élève de Polytechnique, qu’il a quittée « il y a tout juste trente ans », a-t-il dit, sous les crépitements des flash des photographes. « La première fois que j’ai franchi la porte de Polytechnique, j’étais en Renault 5 GTL d’occasion, achetée intégralement à crédit ! », a souri l’homme d’affaires, régulièrement pointé du doigt pour la montagne de dettes accumulées par Altice - près de 50 milliards d’euros.
« Les bonnes idées sont celles qu’on pousse face à l’adversité »
C’était la première sortie devant la presse du tycoon des télécoms, depuis l’échec des négociations entre Orange et Bouygues Télécom, en vue de ce qui devait être le mariage de l’année et qui aurait notamment largement profité à SFR, compte tenu de l’élimination d’un acteur dans le paysage des télécoms français. Patrick Drahi est apparu détendu, souriant, espiègle même, comme il est souvent et visiblement ému. Mais prenant soin d’éviter tout sujet qui fâche, notamment la consolidation. « Je ne vais pas en parler, je vous remercie », a-t-lâché, avant de prendre congé des journalistes.
  
Il a en revanche consacré du temps aux étudiants de Polytechnique venus très nombreux pour l’écouter dans un amphithéâtre comble. « Quand on a une idée, même si on nous dit qu’elle n’est pas bonne, il faut la poursuivre, leur a-t-il dit, entre autres conseils. Les bonnes idées restent celles qu’on pousse en général face à l’adversité. »

« En 4G, on veut dépasser le numéro un »
Revenant sur SFR, qu’il a racheté fin 2014 et qui a perdu plus d’un million d’abonnés en un an, il s’est montré très serein. « La position de SFR n’est pas compliquée, a-t-il soutenu, c’est le numéro deux français et il a le meilleur réseau fixe en France. » « En 4G, SFR est en retard, mais c’est un retard qui se rattrape facilement. Parce que, ce qui est difficile, c’est d’avoir des pylônes dans toute la France. C’est plus difficile que de se mettre à niveau en 3G ou 4G. Or, SFR a 19.000 pylônes, Orange, 20.000, le numéro trois des télécoms, 15.000 et le numéro quatre, 4000 ou 5000. Donc on a de l’avance. »
« D’ici à la fin de l’année prochaine, on a pour objectif d’être plus haut que le numéro un [Orange , NDLR]. Donc c’est un problème qui n’est pas fondamental », a-t-il poursuivi. « Si les sociétés n’ont pas de problème, moi je ne sers à rien ! Ce sont ces problèmes qui me font me lever le matin. »
 
« Beaucoup de bonnes idées dans la loi Travail »
Patrick Drahi a aussi largement soutenu la ministre Myriam El Khomri et sa loi Travail. A la question de savoir ce qu’il pensait de cette loi, l’homme d’affaires a répondu : « Dithyramble ! », sous les applaudissements de la salle. « Sport collectif, a-t-il poursuivi. C’était une loi qui avait beaucoup de bonnes idées. Elle a été défendue par une personne dont ce n’était pas forcément le métier, mais qui a fait preuve d’immense humanité et de gentillesse, de bonté et je pense de droiture dans ce qu’elle faisait. Donc qui était honnête et la démarche des honnêtes gens est la bonne. »
« Ce dont nous avons besoin en France c’est de simplifier, a encore expliqué le Franco-israélien. Vous ne pouvez pas imaginer la complexité de gérer des emplois en France. Tenez, a-t-il enchaîné, on aura bientôt 20.000 collaborateurs aux Etats-Unis, où on a racheté deux entreprises. Ils savent qu’il y a des personnes en trop. Eh bien, ils se sont réunis entre eux pour définir qui resterait. Je n’ai jamais vu cela. C’est cela dont nous avons besoin en France. » «Le choc de la simplification, c’est un bon terme, mais maintenant, il faut qu’il ait lieu ! »

Tout au long de ses déclarations, Patrick Drahi a dispensé ses conseils aux jeunes polytechniciens. « C’est le perpétuel risque d’échec qui vous fait avancer et fait que l’on se met la pression pour réussir », a-t-il notamment souligné.

« Il faut du courage, des qualités et de l’honnêteté, a-t-il encore soutenu. C’est important l’honnêteté, car si on n’est pas honnête, même si on est un génie, tôt ou tard, on se fait rattraper. »