>>> Procter & Gamble: Trian (Nelson Peltz) says P&G’s Sept 19 pres. contains

Procter & Gamble: Trian (Nelson Peltz) says P&G’s Sept 19 presentation contains 'significant number of material data errors, calculation errors and misrepresentations of Trian’s and Nelson Peltz’s track records'

"We are disappointed in the quality of the presentation that the Board and Management of Procter & Gamble released on September 19th, 2017 which is filled with a significant number of material data errors, calculation errors and misrepresentations of Trian's and Nelson Peltz's track records (we have identified more than 50 errors and misrepresentations to date). P&G has apparently tasked its army of advisors with discrediting Nelson Peltz and Trian, in order to redirect the conversation away from the real issues at hand -- in particular P&G's ongoing market share losses and bottom quartile shareholder returns. We feel it is necessary to 'set the record straight' as shareholders and other constituencies deserve to understand the level of P&G's intellectual dishonesty we believe underlies this presentation. We would like P&G to correct these errors, but ultimately it is shareholders who must hold the Company accountable." 

>>> US Close Dow -0.24% S&P -0.30% Nasdaq -0.52% Russell -0.09%

Closing Market Summary: Dow Breaks Streak of Record-High Closes

Thursday was a quiet day on Wall Street as investors engaged in some end-of-quarter profit taking. The Dow slipped 0.2%, failing to close at a new record high for the first time in seven sessions, while the S&P 500 and the Nasdaq dropped 0.3% and 0.5%, respectively. Investor participation was below average due to the start of the Rosh Hashanah holiday.

Nine of the eleven sectors settled Thursday's session in negative territory, but losses were modest for the most part. The consumer staples sector was the weakest group (-1.0%), extending its week-to-date loss to 2.1%. The telecom services sector also finished with a sizable decline (-0.8%), but the remaining laggards lost no more than 0.6%.

The top-weighted technology space held a loss of 1.0% shortly after the opening bell, but strengthened a bit as the day wore on; the tech group eventually settled lower by 0.6%. Apple (AAPL 153.39, -2.68) was among the weakest components within the sector (-1.7%), extending its week-to-date loss to 4.1%.

NVIDIA (NVDA 180.76, -5.08) also struggled, dropping 2.7%, following a CNBC report that Tesla (TSLA 366.48, -7.43), which uses NVIDIA hardware for its auto-pilot functionality, is working with AMD (AMD 13.41, -0.33) to develop a self-driving chip. AMD later denied the report.

On the flip side, the financials (+0.2%) and industrials (+0.3%) groups managed to escape Thursday's session with modest victories. General Electric (GE 24.75, +0.43) played a big part in the industrial sector's positive performance, climbing 1.8%. GE shares have added 4.3% since September 11, but still remain lower by 21.7% for the year.

As for the heavily-weighted financial space, today's win marked its ninth in the last ten sessions--a run that's boosted the sector 6.9% since September 7.

In the bond market, U.S. Treasuries moved higher at the start of Thursday's session, but gave back most of their gains by the close. The yield on the benchmark 10-yr Treasury note finished unchanged at 2.28%, while the 2-yr yield slipped one basis point to 2.28%.

Meanwhile, gold tumbled 1.2% to $1,294.70/ozt, the U.S. Dollar Index slipped 0.2% to 92.03, and WTI crude dropped 0.3% to $50.55/bbl.

On the political front, President Trump signed an executive order aimed at targeting individuals and companies involved in business with North Korea and said that China has ordered its banks to stop working with Pyongyang.

Reviewing Thursday's economic data, which included the weekly Initial Claims Report, the September Philadelphia Fed Index, and the July FHFA Housing Price Index:

  • The latest weekly initial jobless claims count totaled 259,000 while the consensus expected a reading of 310,000. Today's tally was below the revised prior week count of 282,000 (from 284,000). As for continuing claims, they rose to 1.980 million from the revised count of 1.936 million (from 1.944 million).
    • The key takeaway, then, is that employers appear to be reluctant to cut their payrolls in a tight labor market.
  • The Philadelphia Fed Survey for September rose to 23.8 from an unrevised 18.9 in August while economists polled by had expected a reading of 17.1.
    • The key takeaway from the report is that most firms expect increased production for the rest of the year.
  • The FHFA Housing Price Index for July rose 0.2%. The prior month's reading was left unrevised at +0.1%.

Investors will not receive any economic data on Friday.

  • Nasdaq Composite +19.3% YTD
  • S&P 500 +11.7% YTD
  • Dow Jones Industrial Average +13.1% YTD
  • Russell 2000 +6.4% YTD

Le Monde : Liliane Bettencourt, héritière de L’Oréal, est morte

Liliane Bettencourt, héritière de L’Oréal, est morte

La femme la plus riche du monde, fille du fondateur du groupe de cosmétiques, a été malgré elle mêlé à un feuilleton politico-médiatique, sur fond de soupçon d’abus de faiblesse.

Fille du fondateur de L’Oréal, Liliane Bettencourt est morte le 21 septembre à l’âge de 94 ans. Devenue au fil des années la femme la plus riche du monde (selon Forbes en mars 2017), elle avait conforté l’hégémonie mondiale du groupe de cosmétiques. Son nom a été malgré elle mêlé à un long feuilleton politico-médiatique, sur fonds de soupçon d’abus de faiblesse de la part du photographe François-Marie Banier. Un protocole transactionnel entre la fille de Liliane Bettencourt et le photographe, qui a reçu d’immenses largesses, a été signé fin août. Cette bataille judiciaire a également mis en cause l’homme de confiance de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, et l’ancien ministre et trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth.
Née le 21 octobre 1922 à Paris, Liliane Schueller, orpheline de mère très jeune, envoyée d’abord chez les Dominicaines à Lyon, est surtout élevée par son père. Eugène Schueller qui avait dû, faute de moyens, abandonner ses rêves d’intégrer Polytechnique, arriva major de l’Institut de chimie en 1904. Il devint entrepreneur. Avec la création de L’Auréale (devenu L’Oréal) cinq ans plus tard, il mit au point ses premières teintures capillaires au moment où Louise Brooks et Coco Chanel osaient couper et changer la couleurs des cheveux.
Les produits d’Eugène Schueller ravitaillent à foison les milliers de salons de coiffure qui ouvrent chaque année. Sa teinture Imédia est un succès, le shampooing Dop, lancé en 1934, fait des émules. Ambre solaire arrive l’année des premiers congés payés… L’entreprise se développe à vive allure.
Liliane vit au rythme de l’entreprise et de son père. En 1932, la famille partage son temps entre le 16e arrondissement de Paris et la somptueuse villa de L’Arcouest, sur la côte nord de la Bretagne. Là, ils retrouvent le Paris des idées : les Curie, l’historien Charles Seignobos et l’astrophysicien Louis Lapicque… Eugène Schueller, remarié à son ancienne gouvernante anglaise, Annie Grace Burrows, favorise ce cercle de proches.
Part d’ombre
André Bettencourt (1917-2007) en est l’épicentre. A 27 ans, Liliane épouse ce fils de bourgeois normand, catholique et traditionaliste. Les engagements de jeunesse de son époux, comme ceux d’Eugène Schueller, apportent leur part d’ombre à l’histoire familiale. On leur reprocha leur soutien au régime de Vichy. Eugène Schueller fut cloué au pilori pour avoir financé le groupe clandestin d’extrême droite Comité secret d’action révolutionnaire, « La Cagoule », entre 1936 et 1940, puis le Mouvement social révolutionnaire.
A propos de l’ambivalence de son père, fasciné par le national-socialisme allemand mais qui dans le même temps organisait la protection de ses salariés juifs, Liliane Bettencourt confia à Franz-Olivier Giesbert dans François Mitterrand : une vie (Seuil, 1996) : « C’était un homme plein d’espérance, pathologiquement optimiste, qui ne comprenait rien à la politique. Il n’était jamais dans le bon bateau. »
Proche de François Dalle, André Bettencourt fait la connaissance de François Mitterrand à la pension des frères maristes à Paris. Ils resteront amis pendant soixante ans. A 20 ans, le mari de Liliane Bettencourt soutient Pétain, signe des brûlots antisémites dans La Terre française puis tourne casaque. En 1942, il rejoindra François Mitterrand et le réseau de résistance des prisonniers de guerre.
A l’usine pour coller des étiquettes
A cette époque, Liliane Bettencourt est avant tout l’épouse d’un homme politique. André Bettencourt fait, après-guerre, une longue carrière au service de l’Etat et de la droite conservatrice. Au cabinet de Pierre Mendès France avant de devenir ministre de 1966 à 1973, dans les gouvernements de Georges Pompidou, Maurice Couve de Murville, Jacques Chaban-Delmas et Pierre Messmer.
Liliane et André Bettencourt auront une fille unique, Françoise, qui voit le jour en 1953, à Neuilly-sur-Seine. Quatre ans plus tard, à la mort d’Eugène Schueller, Liliane doit prendre les rênes de L’Oréal. Son mari et le petit cercle, auquel appartient le couple Pompidou, la conseillent et l’entourent. Elle connaît L’Oréal mieux que personne. L’entreprise a toujours fait partie de sa vie. A 15 ans, son père l’a envoyée à l’usine d’Aulnay coller des étiquettes sur les bouteilles de shampoing pendant ses vacances.
Première actionnaire de L’Oréal, Liliane Bettencourt devient la gardienne du temple. Le dauphin de son père, François Dalle, codirecteur de L’Oréal depuis 1948, dirigera l’entreprise. Sur ses conseils, en 1963, elle approuve l’entrée en Bourse qui fera sa fortune. Elle écoute Georges Pompidou qui, en 1969, lui suggère – pour éviter toute nationalisation en cas d’arrivée de la gauche au pouvoir – d’accueillir un partenaire dans le capital. Elle fera entrer le suisse Nestlé en 1974 comme deuxième actionnaire de L’Oréal.
Mise sous tutelle
Au fil du temps, Liliane Bettencourt délègue une part de ses responsabilités à son époux, qui meurt en 2007, puis à son gendre, Jean-Pierre Meyers. L’affaire Banier joue un rôle profondément destructeur dans les relations entre la propriétaire de L’Oréal et sa fille, qui obtient la mise sous tutelle de sa mère en 2011. Trois ans plus tard, en février 2014, le scénario catastrophe qui hante les politiques est évité : L’Oréal ne sera pas croqué par le groupe suisse.
La famille Bettencourt se renforce dans le capital de L’Oréal, à hauteur de 33,31 %, pour se consacrer totalement aux cosmétiques. Nestlé est ramené à 23,2 % et, en contrepartie, récupère le laboratoire de dermatologie Galderma. Avec cette opération, la famille gagnera encore davantage de dividendes.
Liliane Bettencourt les a toujours partagés. Elle a créé la Fondation Bettencourt-Schueller, l’une des mieux dotées d’Europe. « Une femme riche… Le mot déjà n’est pas agréable. C’est un mot laid. Fortune, c’est mieux. Ça va avec chance », confiait en 1987 Liliane Bettencourt au magazine Egoïste.

>>> Yoox Alibaba partnership ???



Alibaba et Yoox Net-a-Porter: comprenez-vous?
21 septembre 2017
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Aucune objection, aucune confirmation. Mais les rumeurs concernant une éventuelle collusion entre le géant du commerce électronique chinois et Ynap insistent
Rien n'est encore certain, mais il semble que la collaboration entre Alibaba et Ynap soit réalisable. Federico Marchetti, fondateur de Yoox, a déclaré à Reuters: "Nous ne disons jamais de rumeurs. Nous sommes ouverts à l'évaluation des options de partenariat sur différents marchés. Notre modèle consiste à aller de l'avant de façon indépendante, alors notre travail repose sur des partenariats et des partenariats. "
Rodrigo Cipriani Foresio, directeur national de la Chine pour l'Europe du Sud, a ajouté: "Nous serions heureux d'avoir Ynap par nous. Il existe déjà de nombreuses sociétés partenaires de Ynap qui ont ouvert des magasins sur Alibaba. "