Abertis/Atlantia: Spanish government mulls the risk of intervening - report (translated)
15 JAN 2018
The Spanish government is considering the risk of intervening in the takeover of Abertis Infraestructuras [BME:ABE], Cinco Dias reported. According to the report, the government could have to pay millions in guarantees if it challenges the market regulator CNMV’s authorisation of Atlantia's [BIT:ATL] takeover bid, Cinco Dias said citing legal sources.
Reports from the state’s legal counsel and CNMV legal team question the government’s right to supervise the offers made for Abertis, the Spanish-language paper said.
The CNMV's refusal to cancel its authorisation of Atlantia’s offer for Abertis, despite the requests of the Ministries of Public Works and Energy, has opened up several scenarios including a possible confrontation in court between the government and the regulator Cinco Dias said.
After receiving on December 21 Atlantia’s request for authorization, the Ministry for Development said it would take it into account when deciding whether to challenge the CNMV or to set aside the case.
After receiving on December 21 Atlantia’s request for authorization, the Ministry for Development said it would take it into account when deciding whether to challenge the CNMV or to set aside the case.
The Ministry for Energy has not signalled its next move, but legal sources told the paper that the potential economic impact plays against the judicialization of the conflict.
The Ministry for the Economy is following the process closely. State lawyers have warned of potential multi-million euro guarantees that the courts may demand if the Ministries seek injunctions to block the offers made by Atlantia and ACS' [BME:ACS] German subsidiary Hochtief [HOTG:DE].
FRENCH FINANCE MINISTER LE MAIRE SAYS INNOVATION FUND TO INITIALLY BE COMPOSED OF 1.6 BLN EUROS IN PROCEEDS FROM ENGIE AND RENAULT SHARE SALES AND INCLUDES 8.4 BLN EUROS IN EDF AND THALES SHARES, WHICH REMAIN STATE PROPERTY
Le nom de Joël Robuchon mêlé à une sombre affaire judiciaire
Un groupe turc prétend avoir été escroqué de plusieurs millions par le jeune chef Axel Manès, disciple de Robuchon.
C'est une affaire dont se serait bien passé Joël Robuchon, le chef le plus étoilé de la planète (21 restaurants totalisant 32 macarons à ce jour). Au moment où il peaufine l'ouverture de son prochain restaurant sur les bords du lac.. à Genève, son nom est mêlé à une affaire beaucoup moins appétissante que les bons petits (et grands) plats qu'il est en train de mettre au point pour sa clientèle fortunée.
L'un de ses lieutenants, l'ambitieux chef cuisinier Axel Manès (33 ans) est poursuivi en justice par son associé, le conglomérat Dogus, un géant de l'industrie turque avec 35 000 salariés et des filiales dans l'automobile, le BTP, l'énergie, le transport, le tourisme et la restauration entre autres. Dogus possède l'hôtel Eden Rock de Saint Barth, la chaîne de restaurants chics et branchés Zuma et le Hilton d'Athènes entre autres.
Ce groupe turc associé au jeune chef dans le restaurant parisien l'Atelier de Joël Robuchon Saint Germain depuis 2015, accuse Axel Manes de l'avoir trompé en faisant signer à son représentant, un contrat de vente de ses actions , profitant du fait qu'il ne comprenait pas le français.
Robuchon simple franchiseur
Précision importante, Joël Robuchon n'est pas actionnaire de ce restaurant qui porte son nom, mais il touche des royalties selon un système classique de licence de marque. La plupart des restaurants estampillés Robuchon ne lui appartiennent pas, il perçoit un pourcentage du chiffre d'affaires via un contrat de licence. Mais bien entendu, le chef âgé de 72 ans suit cette affaire où son nom est cité, même s'il est étranger aux discussions et projets que son ancien élève a pu faire avec son partenaire turc.
Après avoir attaqué Manès au civil et au pénal en mars et mai derniers à Paris pour " dol ", le groupe turc a relancé ce dossier le 2 janvier 2018, en déposant une plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction du TGI de Paris.
Selon Tevfik Akdag, porte parole de Dogus, qui se fait conseiller par un cabinet de relations publiques à Paris, il s'agit ni plus ni moins " d'une fraude " et " tromperie " de la part d'Axel Manès.
Déjeuner arrosé et contrat litigieux
Selon lui, le représentant du groupe turc au capital de la JV, un ressortissant hollandais qui ne parle pas français, a été berné en août 2016, lors d'une réunion à Paris. Alors qu'il pensait être venu simplement pour approuver les comptes annuels, pour lesquels il a paraphé plusieurs documents sans les lire, il aurait signé sans le savoir un contrat de cession des actions détenues par son employeur le groupe turc au profit du jeune chef français. Selon un proche du dossier cette " assemblée générale extraordinaire " réunissant les deux actionnaires aurait eu lieu dans une ambiance " très détendue " après un repas bien arrosé.
La partie turque est tombée de haut quand elle a appris qu'elle avait vendu sans le savoir. Elle n'aurait constaté le pot aux roses que le 29 septembre, presque deux mois plus tard, lorsqu'Axel Manes lui a fait un virement de 3 millions d'euros. " Nous avons d'abord cru qu'il s'agissait de dividendes, mais Axel Manes a alors expliqué qu'il s'agissait de la somme correspondant au rachat de 100% des titres de la société ". La nouvelle est alors particulièrement dure à avaler car Dogus estime avoir dépensé plus de 20 millions d'euros dans cette affaire qu'on prétend lui racheter 3 millions !
Selon ses porte-paroles, Dogus a versé 16 millions pour ses 60% dans la société commune en août 2015, puis 5 millions de plus en février 2016.
" Notre représentant auquel nous faisons toute confiance, dément avoir eu l'intention de signer un tel document. Il assure qu'il n'a jamais été question d'une quelconque cession lors des discussions qui se sont tenues lors de ladite assemblée générale ". Dogus poursuit son accusation : " dès lors, seule explication possible, les documents ont été volontairement dissimulés parmi ceux concernant l'approbation des comptes du restaurant, par ailleurs rédigés en français, une langue non maîtrisée par notre représentant ".
Dogus dément avoir jamais voulu vendre sa participation mais explique qu'au contraire, des discussions avaient été menées pour ouvrir d'autres restaurants sous la bannière l'Atelier de Joël Robuchon. Un à Londres qui fonctionne très bien et un autre à Dubaï qui n'a jamais vu le jour.
Me Lantourne à la défense
Du côté d'Axel Manès, on explique que le groupe Dogus a bien vendu sa participation pour une somme proche de celle qu'il avait investi dans l'affaire. Soit 7 millions d'euros, dont 3 millions ont été déduits, car ils correspondent aux montants que l'actionnaire turc a récupéré dans la trésorerie du restaurant pour investir dans ses autres projets. " Nous nions bien entendu avoir voulu profiter de la confiance d'un représentant non francophone, se défend Me Maurice Lantourne, l'avocat d'Axel Manès. Le représentant de Dogus n'est pas un naïf que l'on pourrait berner, c'est un homme d'affaires reconnu aux Pays Bas. Difficile de faire croire à un abus de faiblesse ". Selon l'avocat, la fameuse réunion a bien donné lieu à la signature d'un contrat qui prévoyait une telle vente et le représentant de Dogus a été tellement satisfait de la réunion qu'il a adressé un mail le lendemain pour remercier ses hôtes et les féliciter pour cette signature " inoubliable ". Selon Me Lantourne, Dogus prétend avoir investi plus de 20 millions mais il s'agirait de l'ensemble des capitaux investis dans leur restaurant londonien et de Dubaï.
Du côté de Joël Robuchon, on est à la fois désolé et prudent. " Nous avons été très surpris en apprenant cette affaire qui ne nous concerne en rien ", déclare Guy Job, associé et représentant du grand chef. Des discussions anciennes ont bien eu lieu entre Dogus et Joël Robuchon en vue d'une éventuelle cession de sa marque " comme nous en avons eu avec beaucoup de monde ", mais elles n'ont jamais abouties et le chef n'aurait pas mandaté son ancien disciple Axel Manès pour explorer de nouvelles implantations en son nom avec Dogus ou un autre.
Alessi attracts interest from 15 potential investors – report (translated)
15 JAN 2018
Alessi, the family-owned Italian housewares manufacturer, has attracted interest from about 15 potential investors, according to the Italian newspaper L’Economia de Il Corriere della Sera. The report, without citing any sources, said that the list of potential bidders includes the Italian entrepreneur Dino Tabacchi, the Italian industrial group Bialetti and the two funds Clessidra and Investindustrial.
A previous report noted that Alessi's turnover was EUR 69.59m in 2016, a 25.5% drop on the EUR 93.3m for 2014. The report added that the EBITDA fell from EUR 8.58m in 2014 to EUR 2.76m in 2016, while EBIT fell from EUR 5.12m to EUR 618,000.
Mediaset may take stake of just under 20% in Tim Vision
Mediaset [BIT:MS] could take a stake of just under 20% in a broadcasting joint venture between Telecom Italia (TIM) [BIT:TIT] and Vivendi [EPA:VIV] subsidiary Canal Plus, Italian-language daily Il Sole 24 Ore reported. The report cited a term sheet revealed at a meeting held between the legal advisors of the three parties on 10 January.
TIM will be the majority shareholder with a 60% stake in the JV, known as TIM Vision, while Canal Plus will hold just over 20%, according to the report.
The item added that Mediaset will have an option to sell its stake to Canal Plus.
Mediaset's entry into the JV would be part of an agreement aimed at resolving an ongoing dispute between Vivendi and Mediaset that broke out after Vivendi pulled out of plans last year to acquire Mediaset Premium, Mediaset's pay-TV arm, the report noted.
Another part of the proposed agreeement would see Mediaset receive EUR 460m over six years for providing content to TIM Vision, according to the report.
A deal on the matter has not been signed. The report said that the effective deadline for reaching an agreement is 27 February when the Milan Tribunal will hear a case on Mediaset's demand for damages over Vivendi's refusal to acquire Mediaset Premium.
The original article appeared in print; Page 21