>>> Eli Lilly beats by $0.07, beats on revs; raises FY18 EPS above consensus, re

Eli Lilly beats by $0.07, beats on revs; raises FY18 EPS above consensus, reaffirms revs (86.09)
  • Reports Q4 (Dec) earnings of $1.14 per share, excluding non-recurring items, $0.07 better than the Capital IQ Consensus of $1.07; revenues rose 7.0% year/year to $6.16 bln vs the $5.93 bln Capital IQ Consensus. The revenue increase was driven by a 4 percent increase due to volume, a 2 percent increase due to higher realized prices, and a 1 percent increase due to the favorable impact of foreign exchange rates. Revenue in the U.S. increased 6%, to $3.423 billion, due to increased volume for new pharmaceutical products. Trulicity revenue was $649.0 million, an increase of 93% Y/Y. Cyramza revenue was $204.8 million, an increase of 16%. Gross margin as a percent of revenue was 73.6 percent, a decrease of 1.0 percentage point compared with the fourth quarter of 2016. The decrease in gross margin percent was primarily due to the effect of foreign exchange rates on international inventories sold and product mix, partially offset by manufacturing efficiencies and higher realized prices
  • Co issues guidance for FY18, raises EPS to $4.81-4.91 from $4.60-4.70, excluding non-recurring items, vs. $4.67 Capital IQ Consensus; reaffirms FY18 revs $23.0-23.5 bln vs. $23.2 bln Capital IQ Consensus Estimate. Revenue growth is expected to be driven by new products including Trulicity, Taltz, Basaglar, Jardiance, Verzenio, Cyramza, Olumiant and Lartruvo. The 2018 tax rate is now expected to be ~18.0 percent on a reported and non-GAAP basis to reflect the estimated impact of recently enacted U.S. tax reform legislation

LE Monde : Guerre des prix dans l’alimentation : le gouvernement présente son pr

Guerre des prix dans l’alimentation : le gouvernement présente son projet de loi

Le texte destiné à équilibrer les relations entre agriculteurs, industriels et distributeurs encadre les promotions et relève le seuil de revente à perte.

Nutella et couches-culottes, même combat. Une nouvelle fois, Intermarché a défrayé la chronique avec ses promotions de grandes marques bradées à 70 %. La mise en rayon de paquets Pampers, mardi 30 janvier, a provoqué le même scénario que la vente à prix cassé des pots de pâte à tartiner de 950 grammes, quelques jours plus tôt. Bousculades, voire batailles, ont éclaté dans plusieurs magasins. Même si la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) va enquêter pour vérifier si l’enseigne n’a pas revendu ces produits à perte, Intermarché a réussi son « coup de com ». Une opération dont le calendrier ne doit rien au hasard.

Le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, doit, en effet, présenter en conseil des ministres, mercredi 31 janvier, son projet de loi « pour l’équilibre des relations commerciales dans la filière agroalimentaire ». Or, l’un des volets porte justement sur l’encadrement des promotions et sur le seuil de revente à perte. Ce texte législatif, Emmanuel Macron l’avait promis lors d’un discours prononcé à Rungis (Val-de-Marne), le 11 octobre, à mi-parcours des Etats généraux de l’alimentation. Le chef de l’Etat en avait cité l’un des objectifs prioritaires : mettre fin à la guerre des prix que se livrent les grandes enseignes de distribution, destructrice de valeur pour tous et source de prix non rémunérateurs pour les agriculteurs.
« Pas de recette miracle »

La première mission du projet de loi, son ambition économique revendiquée, est donc de mieux répartir la valeur dans la chaîne alimentaire et d’assurer un revenu décent aux agriculteurs. Près de 10 articles sur 17 sont consacrés à cette question délicate. « Nous n’avons pas de recette miracle. Sinon d’autres avant nous l’auraient trouvée », prévient-on au ministère de l’agriculture.

Les deux mesures les plus discutées sont celle de la revalorisation du seuil de revente à perte, c’est-à-dire du prix en dessous duquel un distributeur a l’interdiction de commercialiser un produit, et celle de l’encadrement des promotions. Le gouvernement a décidé de prendre ces deux mesures par ordonnance dans les six mois suivant la publication de la loi, pour une durée test de deux ans. Il a choisi de revaloriser de 10 % le seuil de revente à perte, ce qui revient à ajouter le coût logistique au prix d’achat du produit, pour les denrées alimentaires. Et d’encadrer en valeur et en volume les promotions. Sans en dire plus pour l’instant. Le cadrage politique avait fixé les limites à 34 % en valeur et à 25 % en volume. Ce qui aboutirait à autoriser les offres du type « un produit gratuit pour deux achetés », mais à interdire celles du type « un gratuit pour un acheté ». Reste à savoir comment cela se traduira concrètement dans l’ordonnance.

Des pressions intenses dans les box de négociation

Dans l’ensemble, les distributeurs se montrent plutôt satisfaits des deux principales mesures contenues dans le texte, qui « permettra de redonner du pouvoir d’achat aux agriculteurs en construisant les prix en partant du coût de production et non pas du prix de revient », note-t-on à la Fédération du commerce et de la distribution (FCD). En effet, l’autre grand enjeu du projet de loi est d’inverser la construction du prix, en partant du coût de production de l’agriculteur. Le texte donne aux interprofessions la mission de définir les coûts de production et les indicateurs de marché qui seront intégrés dans les contrats et incite les agriculteurs à se regrouper au sein d’organisations de producteurs. Il prévoit des clauses de renégociation dans un délai d’un mois en cas de forte hausse des matières premières agricoles et renforce le pouvoir du médiateur et les sanctions. Il entend également se pencher sur les relations entre les coopératives et ses membres.

M. Macron s’était engagé à ce que le texte soit adopté avant la fin du premier semestre. Avec ses ordonnances et ses décrets, il devrait s’appliquer pour les négociations commerciales entre distributeurs et industriels qui débuteront en novembre 2018. Pour celles qui sont en cours, malgré les déclarations de bonnes intentions lors des Etats généraux de l’alimentation fin 2017 et la signature d’une charte d’engagement mi-novembre, les pratiques habituelles entre marques et enseignes continuent pendant la période de négociations qui doit s’achever à la fin du mois de février : hausses de tarifs déconnectées des évolutions des matières premières, pressions de certaines enseignes de distribution dans les box de négociation d’une telle intensité que les médecins du travail auraient déconseillé aux femmes enceintes d’y participer…

De son côté, la FCD a cette année, pour la première fois, compilé les hausses de tarifs demandées par les industriels pour les négociations commerciales en cours adressées à ses adhérents. A mi-janvier, elle constatait des demandes de hausse de prix qu’elle considère « très élevées », de 4 % à 5 % en moyenne sur ses enseignes, sur l’ensemble des produits de grande consommation, avec des propositions d’augmentation allant jusqu’à 15 % sur les vins et les champagnes, et jusqu’à 11 % sur les pâtes, « alors que l’indice de production du blé dur a reculé de 7 % depuis un an », explique-t-on à la FCD.
« Des gamins dans la cour de récréation »

Les acteurs ont été réunis sur « le déroulement des négociations commerciales pour l’année 2018 » le 19 janvier au ministère de l’agriculture, à l’initiative de Stéphane Travert et de la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’économie, Delphine Gény-Stephann, pour un « gentil petit rappel à l’ordre après la signature des engagements à la suite des Etats généraux de l’alimentation », d’après un participant. Lors de ses vœux aux agriculteurs, jeudi 25 janvier, M. Macron a tapé du poing sur la table, menaçant de dénoncer auprès du grand public ceux qui ne respecteraient pas les bonnes pratiques. Une nouvelle réunion à Bercy est prévue dans les prochains jours. « On dirait des gamins dans la cour de récréation, sans cesse en train de dire à la maîtresse : “C’est lui qui est méchant”. Au bout d’un moment, la maîtresse en aura marre et mettra tout le monde au coin », constate un distributeur.


En attendant, la tension continue de monter. Des agriculteurs bretons ont mené des actions dans des supermarchés. Mardi 30 janvier, le syndicat agricole FNSEA, les coopératives représentées par Coop de France, l’ANIA, bras armé de l’industrie agroalimentaire, et l’ILEC, le syndicat des grandes marques, ont appelé l’Etat à faire respecter la loi et les engagements. Ils accusent « la grande distribution de mettre sciemment en péril la filière alimentaire française ». L’opération de communication d’Intermarché relance la guerre des prix, même si les produits bradés ne dépendent d’aucune filière agricole française… Comme chaque année, la DGCCRF pourrait à nouveau sortir le carton rouge en épinglant une enseigne sur la place publique. En 2017, elle avait assigné juste avant la fin de la période de négociations, en février, le groupe Casino.

BFTM TV : Leclerc veut casser les prix à Paris avec un nouveau service de livrai

Leclerc veut casser les prix à Paris avec un nouveau service de livraison

Invité de BFMTV et RMC, le patron des supermarchés éponymes a annoncé son intention de "relever le défi Amazon" dans la capitale. Avec des prix "inférieurs de 15%" par rapport à ses concurrents.

"J’ai plein de projets", a assuré Michel-Edouard Leclerc, invité de BFMTV et RMC ce mercredi. Parmi eux, la livraison à domicile à Paris. "Nous, les épiciers de province qui avons appris à maîtriser le net, le webcommerce, nous avons maintenant une technologie, 500 ingénieurs travaillant sur des algorithmes, sur la monétique, et nous allons relever le défi d’Amazon sur la ville", a-t-il annoncé.

À partir d'avril, les Parisiens découvriront un service de livraison à domicile. "Pas avec des drones, je ne crois pas aux drones de Jeff Bezos (le patron d’Amazon, NDLR)" souligne Michel-Édouard Leclerc. Selon nos informations, Leclerc stockera ses produits dans des entrepôts situés dans la périphérie de Paris et livrera les commandes grâce à une flotte de camionnettes électriques. Les clients auront le choix entre se faire livrer et chercher eux-même leurs courses dans des "drive piétons" et des dépôts relais.

"Ça va s'appeler 'Leclerc chez moi'. Ce sera notre enseigne de proximité pour les Parisiens, qui vont découvrir des prix 15 à 20% moins chers, des produits alimentaires, des produits frais... (...) Une vraie révolution!".

Michel-Edouard Leclerc se donne ainsi "trois ans pour maîtriser la logistique". Le lancement au printemps ne concernera que quelques arrondissements parisiens avant un déploiement sur toute la capitale.

Les Echos : Alstom-Siemens : l'Etat visé par une plainte pénale

Les services de l'Etat sont visés par une plainte d'Anticor pour avoir fait preuve de 'négligence' en renonçant au bénéfice d'au moins 350 millions d'euros au moment de la prise de contrôle d'Alstom par l'Allemand Siemens.
Selon l'association Anticor, les services de l'Etat sont visés par une plainte pour avoir fait preuve de 'négligence' en renonçant au bénéfice d'au moins 350 millions d'euros au moment de la prise de contrôle d'Alstom par l'Allemand Siemens.

Comme l'a révélé Le Canard enchaîné, l'association anticorruption a transmis ce mardi au parquet national financier une plainte du chef de « négligence par personne dépositaire de l'autorité publique », a indiqué le président d'Anticor, Jean-Christophe Picard.

« Privé d'une bonne affaire »
Dans cette plainte, l'association reproche au gouvernement actuel d'avoir renoncé à son droit d'acheter 20 % d'actions Alstom, détenues par le groupe de construction Bouygues, au moment du mariage entre le groupe ferroviaire Alstom et le conglomérat allemand.

« En renonçant à un accord qu'il avait lui-même conclu à son avantage, l'Etat s'est privé d'une bonne affaire en perdant un gain minimum à court terme de 350 millions d'euros » en dividendes, a déclaré le président d'Anticor. Avec une conséquence évidente selon lui : « Aujourd'hui, c'est Bouygues qui va faire une plus-value ».

Au moment de l'annonce du rachat des activités ferroviaires d'Alstom par Siemens en septembre, l'Etat, sans attendre cette échéance, avait confirmé qu'il n'avait pas l'intention d'acheter les actions pour de bon. Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire s'en était justifié en expliquant que la sortie de l'Etat français était une condition sine qua non pour que Siemens accepte le rapprochement.

Cette décision avait suscité de vives critiques, à commencer par celles de l'ancien locataire de Bercy Arnaud Montebourg, qui avait brandi le risque de poursuites pénales à l'encontre de Bruno Le Maire.

WSJ : Apple Faces Two Federal Probes Over iPhone Battery Issue

Apple Faces Two Federal Probes Over iPhone Battery Issue
Justice Department and Securities and Exchange Commission are investigating potential securities violations

Apple Inc. AAPL -0.59% is being investigated by the Justice Department and the Securities and Exchange Commission over potential securities violations related to the company’s disclosure of a software update that slowed older iPhones, people familiar with the matter said.

The two probes add pressure on the tech giant to address criticism from customers and lawmakers after it acknowledged in December that it was throttling the performance of older iPhones as batteries aged. The company later apologized for the issue and slashed the price of an iPhone battery replacement to $29 from $79, hoping to win back customer goodwill.

Apple acknowledged in a statement that it is responding to questions from some government agencies, though it declined to disclose which agencies or any details regarding the questions. It also reiterated what it said in December, noting that it has “never—and would never—do anything to intentionally shorten the life of any Apple product, or degrade the user experience to drive customer upgrades.”

The news of the investigations was reported earlier by Bloomberg.

Regulators and prosecutors often open investigations that don’t result in any charges being filed, and securities investigations often take more than a year. It isn’t clear why federal officials are focusing on potential securities violations involving an issue affecting customers.

Generally in such a case, the SEC could try to fault a public company for failing to make timely disclosures about material information that would affect the stock price. The company’s potential liability would probably turn on whether the fallout from poor battery performance was likely to be material and whether the company delayed disclosing it or had the proper systems to detect and account for it.

Apple’s stock has fallen about 4% since Apple’s acknowledgment, but much of the losses have occurred in the past week ahead of Thursday’s planned quarterly earnings report. Some of the declines have come amid reports of possible weaker-than-expected demand for the iPhone X. On Tuesday, Apple’s shares fell 0.6% to $166.97.

Still, some analysts have said the battery issues could hit Apple’s financials. Barclays said in a note this month that Apple could sell 16 million fewer iPhones this year, and lose $10.29 billion in revenue, directly related to customers choosing to replace batteries rather than replace their iPhones.

Apple last week announced it will release a spring software update with a feature that shows an iPhone battery’s health and recommends when it needs to be serviced. Customers also will be able to see if the power-throttling feature is being used on their device and switch it off.

During an interview with ABC News earlier this month, Chief Executive Tim Cook said last year’s update was designed to prevent users from having their phone power off during a call or while taking a photograph. He said Apple made the change to improve customers’ experience and that Apple disclosed the feature at the time, though, he said people may not have been paying attention.

“Maybe we should have been clearer, as well,” Mr. Cook said. “We deeply apologize to anybody that thinks we had some other kind of motivation because our motivation is always the user.”

Since acknowledging it throttled iPhone performance, the company has faced questions from consumer and watchdog groups in France, Italy and China. In France, the Paris prosecutor’s office said early this month it opened an investigation into Apple for potential deception and “programmed obsolescence.” The investigation could lead to preliminary charges or be dropped.

Earlier this month, U.S. Sen. John Thune (R., S.D.), chairman of the Senate Commerce Committee, sent Mr. Cook a letter seeking more information on how the company tracked customer complaints of processing performance and whether or not it considered offering rebates to customers who had replaced their batteries at a higher price.

Apple hasn’t commented on the French investigation or Mr. Thune’s letter.

Battery life and processing speeds are two of the most important features on smartphones. To prevent iPhone 6, 6s and SE devices from powering off automatically—something that drew complaints last year from Chinese consumer-protection groups—Apple said it updated its operating system, iOS, to slow certain tasks that required more computing power than a device could provide. It expanded the practice to the iPhone 7 in the fall.

The Apple investigations add to a mounting list of clashes between the Trump administration and tech firms over the past year, including a rollback of internet regulations that Silicon Valley had championed during the Obama era. Tech firms also have run into political trouble lately in Congress, particularly over alleged Russian online meddling in the 2016 election, but also user privacy concerns and liability for online sex trafficking.

>>> Altice acquisition of Media Capital raises antitrust concerns in Portugal -

Altice acquisition of Media Capital raises antitrust concerns in Portugal - report (translated)
31 JAN 2018
Altice's [AMS ATCT] acquisition of Portuguese firm Media Capital [ELI MCP] has raised concerns with Portugal's AdC Competition Authority, reported Jornal de Negocios. The business paper said it has seen the initial AdC report on the potential acquisition of television channel TVI, owned by Media Capital, by Meo, owned in turn by Altice.
Altice's plan to acquire Media Capital, from Spanish media group Prisa for EUR 440m, could pose serious hurdles to effective national market competition, the AdC said. Non-provision of the TVI channel by Meo to rivals and a hike in its price are some of the key regulatory concerns over the Altice plan to buy Media Capital, the item said.
Altice's Media Capital purchase is already opposed by Portugal's Anacom communication regulator and the ERC media-sector regulator has failed to reach a consensus on the deal, according to the report.

Link to original source.

(HSBC) Investor Allocations : Top-down: Heading back into Europe

* After a brief lull in Q4 2017, equity fund flows in Europe have bounced back strongly in 2018
* Funds have trimmed their positioning in Italy; UK emerges as the top beneficiary
* International funds have significantly increased their holdings in the energy sector

Year-to-date in 2018, European equity funds have registered the strongest inflows across all major regions
In 2017, Europe recorded the highest equity inflows across all major regions, accounting for over one-third of the global equity fund inflows. In Q4 2017 however, we observed signs of moderation in European fund inflows (see ‘2017 review, 5 January 2018’). In the first few weeks of 2018, the trend seems to have changed again. Year-to-date in 2018, European funds have registered strong inflows of cUSD22bn, which are also the highest across all major regions. The extent of robust inflows into Europe can be judged from the fact that weekly fund inflows over the last three weeks are
among the top ten weekly inflows (in USD terms) since the beginning of the fund flow data series.

In Europe, funds are moving out from Italy into the UK
As per the most recent opinion polls, no party in Italy could emerge as a clear winner in the Italian general election due to be held on 4 March 2018. Growing political uncertainty in Italy seems to have impacted global funds’ positioning in the region. In the last three months, global funds have reduced their weightings in Italy by over one standard deviation compared to its long-term average value. This fall in Italy holdings over the last three months is greater than the total fall in country weightings in the whole of 2017. In contrast, UK weightings have risen sharply. In December 2017,
global funds significantly increased their holdings in the UK by 52bps. This resulted in the 5-year z-score of global funds holdings in the UK turning positive for the first time since the Brexit outcome and rise to its highest level in 1.5 years.

Funds are raising their positioning in the Energy sector
Following a sharp increase in the oil price since mid-2017, international funds, in general, have increased their holdings in the energy sector. Across all key regions, Europe leads with the highest increase in its weighting in the energy sector. Since July 2017, European funds’ positioning in energy has risen by 141bps and the sector has also outperformed the MSCI Europe index by 14% over this period. Despite this steep increase in holdings, funds positioning in European energy remains below its mid-2016 peak, suggesting scope for it to rise further.