>>> US Close Dow +0.35% S&P +0.28% Nasdaq +0.50% Russell +1.40%

Closing Stock Market Summary

The S&P 500 (+0.3%), Nasdaq Composite (+0.5%), and Russell 2000 (+1.4%) closed at fresh record highs on Tuesday amid more encouraging vaccine news and a hopeful-sounding stimulus update. The Dow Jones Industrial Average (+0.4%) hit an intraday high, but the outperformance of the Russell 2000 deserves more recognition. 

The positive vaccine coverage started with Pfizer (PFE 42.56, +1.31, +3.2%) and BioNTech (BNTX 128.11, +2.41, +1.9%), although the S&P 500 was down 0.4% at its low despite the news. Briefly, the UK began inoculating its citizens with the Pfizer-BioNTech vaccine, and the FDA said it saw no safety concerns for that vaccine that would preclude issuance of an emergency use authorization.

Next, peer-reviewed data published in The Lancet Journal indicated that the AstraZeneca (AZN 54.72, +0.46, +0.9%)-Oxford vaccine is safe and effective in preventing symptomatic COVID-19 and that it protects against severe disease and hospitalization. The S&P 500 turned positive shortly after this second headline. 

The energy sector reclaimed its recent outperformer status with a 1.6% gain, which was emblematic of a lingering recovery optimism. The influential information technology sector advanced 0.4%, while the real estate sector lagged with a 0.5% decline. 

Regarding stimulus, Senate Majority Leader McConnell suggested that the Senate should drop both liability protection and state and local government funding from a stimulus bill since there are so many disagreements on those issues. Mr. McConnell previously advocated for liability protection, but it was uncertain if Democratic leadership would similarly concede on the latter. 

Separately, investors were cautioned that Tesla (TSLA 649.88, +8.12, +1.3%) announcing a $5.0 billion common stock "at-the-market" offering program was symptomatic of stretched equity prices, but for a stock blessed by animal spirts, shareholders thought differently. TSLA shares closed higher after being down as much as 3.6% intraday. 

Longer-dated Treasuries finished with modest gains despite the vaccine/stimulus developments. The 2-yr yield was flat at 0.14%, and the 10-yr yield decreased two basis points to 0.91%. The U.S. Dollar Index increased 0.2% to 90.96. WTI crude futures declined 0.3%, or $0.13, to $45.64/bbl.

Reviewing Tuesday's economic data:

  • Productivity in the third quarter increased at a seasonally adjusted annual rate of 4.6% (consensus 5.0%) on today's revision versus the preliminary estimate of 4.9%. Unit labor costs decreased at an annual rate of 6.6% (consensus -8.9%) versus the preliminary estimate of -8.9%.
    • The key takeaway from the report is that it reflects the strong rebound in the third quarter, as the economy rebounded from the depths of the pandemic-related shutdown.
  • The NFIB Small Business Optimism Index decreased to 101.4 from 104.0 in October.

Looking ahead, investors will receive the weekly MBA Mortgage Applications Index, the JOLTS - Job Openings report for October, and Wholesale Inventories for October on Wednesday.

  • Nasdaq Composite +40.2% YTD
  • Russell 2000 +14.9% YTD
  • S&P 500 +14.6% YTD
  • Dow Jones Industrial Average +5.7% YTD

>>> US After Hours Summary: GME -13.4%, GWRE -3%, MDB -1.7% fall o

After Hours Summary: GME -13.4%, GWRE -3%, MDB -1.7% fall on earnings; RCKT +33.9% rockets on positive clinical data

After Hours Gainers:

Companies trading higher in after hours in reaction to earnings/guidance: AVAV +1.8% (also to acquire Telerob)

Companies trading higher in after hours in reaction to news: RCKT +33.9% (announces "positive" data from Phase 1 trial of RP-A501), PRPH +12.3% (expands COVID-19 testing capacity), TTCF +7.5% (expands product range with plant-based meat alternatives), VIAV +1.7% (licensing agreement with Viko Optics for 3D sensing filters), ALBO +1.5% (submits NDA to FDA and a MAA to EMA seeking approval of odevixibat), UBER +1.4% (to invest a further $75 mln in Joby Aviation; Joby Aviation to acquire Uber Elevate), SDC +1.3% (granted patent for SmileShop retail concept), CRIS +1.1% (stock offering), CUBE +0.6% (increases dividend), PFE +0.6% (FDA accepts BLA for 20-valent pneumococcal conjugate vaccine candidate for priority review), MA +0.4% (increases dividend; approves new $6 bln repurchase program), ILMN +0.4% (announces risk-sharing agreement with Harvard Pilgrim), FMTX +0.3% (stock offering), RPAI +0.3% (increases dividend), MAA +0.1% (increases dividend), PNR +0.1% (increases dividend)

After Hours Losers:

Companies trading lower in after hours in reaction to earnings/guidance: GME -13.4% (comps -24.6%; also files mixed securities shelf offering), PHR -8.2% (also announces CFO transition), POWL -5.6%, GWRE -3%, MDB -1.7%, CHWY -0.9%

Companies trading lower in after hours in reaction to news: TCDA -9.6% (provides update on veverimer's development program), TALO -9.1% (stock offering), ICHR -8.3% (stock offering), FEYE -7.5% (co was breached by a foreign-government attack, according to WSJ), HOOK -6.7% (stock offering), BRP -3.9% (to acquire Burnham Benefits; also announces stock offering), AY -3.3% (stock offering), ASMB -2.6% (to wind down microbiome program), TJX -0.3% (increases dividend), SEIC -0.3% (increases dividend), CNS -0.1% (reports Nov AUM), UNVR -0.1% (expands distribution agreement with Solvay), JPM -0.1% (Jamie Dimon sees 2021 expenses topping $67 bln, according to Reuters)

Challenges : Pourquoi le futur porte-avions français sera XXL

Pourquoi le futur porte-avions français sera XXL

En visite à l'usine Framatome du Creusot, Emmanuel Macron a confirmé que le futur porte-avions français, prévu pour 2038, serait bien à propulsion nucléaire. Avec 75.000 tonnes, il sera également bien plus gros que le Charles de Gaulle.

C'était un secret de Polichinelle, mais la décision est désormais officielle : le PANG (porte-avions nouvelle génération), successeur du Charles de Gaulle, sera bien à propulsion nucléaire. En visite à l'usine Framatome du Creusot (Saône-et-Loire), Emmanuel Macron a confirmé, mardi 8 décembre, le choix de l'atome pour le futur porte-avions français, prévu à l'horizon 2038-2040. Celui-ci sera doté de deux chaufferies nucléaires de 220MW thermiques chacune, une hausse de puissance de 50% par rapport aux deux réacteurs K15 du Charles de Gaulle (150MW). Ces nouveaux réacteurs, baptisés K22, permettront de propulser un navire bien plus gros que le "Charles". Le PANG devrait en effet déplacer 75.000 tonnes environ, contre 42.000 pour le porte-avions français actuel, et mesurer environ 300m, contre 261m au Charles de Gaulle. "Il s'inscrira ainsi entre les porte-avions britanniques de la classe Queen Elisabeth (65.000 tonnes) et les porte-avions américains de la classe Gerald Ford (110.000 tonnes)", indique Bryan Clark, spécialiste du naval de défense au Hudson Institute, think tank basé à Washington.

Pourquoi cette prise de poids ? Cette évolution est avant tout dictée par celle des avions de combat que le porte-avions embarquera. Le NGF (New Generation Fighter), successeur du Rafale développé dans le cadre du programme franco-allemand SCAF (Système de combat aérien du futur), devrait peser environ 30 tonnes, contre une vingtaine de tonnes pour le Rafale Marine. "Un porte-avions plus grand permet également d'embarquer plus d'avions, souligne Bryan Clark. Le Charles de Gaulle pouvait atteindre 35 à 40 avions de combat. Vu ses caractéristiques annoncées, son successeur devrait avoir la capacité d’accueillir 60 à 70 avions. Cela permettra d'effectuer plus de missions, sachant qu'un tiers des appareils est en général en maintenance, et donc indisponible." Etonnamment, le cabinet de Florence Parly n’évoque que 30 avions de combat à bord du futur porte-avions, un chiffre suffisant, explique-t-on de même source, pour déployer des "pontées" de 25 chasseurs embarqués.

Onze ans de construction
Le calendrier du programme devrait s’étirer sur 18 ans. La phase d’études et de développement doit durer jusqu’à 2025. La construction devrait quant à elle prendre plus de dix ans, s’étirant de 2025 à 2036. Les deux dernières années, de 2036 à 2038, seront consacrées aux essais à la mer. Le chantier devrait occuper 2.000 équivalents temps plein sur durée du programme : 400 personnes aux Chantiers de l’Atlantique de Saint-Nazaire, 1.400 emplois sur les différents sites de Naval Group (Lorient, Ollioules, Nantes-Indret, Ruelle…), et 300 personnes chez TechnicAtome, essentiellement dans la région d’Aix-en-Provence.

Le choix de la propulsion nucléaire a été motivé par plusieurs facteurs. Le premier, essentiel, était de préserver les compétences de la filière nucléaire militaire française, notamment TechnicAtome, la Direction des applications militaires du CEA (CEA-DAM) et Naval Group. "Le nucléaire militaire n’est pas un sport de masse, rappelle-t-on au cabinet de Florence Parly. Il y a un besoin viscéral de maintenir notre capacité industrielle pour garantir, sur le temps long, les compétences liées à la dissuasion nucléaire." Il s’agit notamment, souligne la même source, de préparer la génération d’ingénieurs qui concevront les chaufferies embarquées des successeurs du Barracuda (le sous-marin nucléaire d’attaque de nouvelle génération, dont le premier, le Suffren, est en phases de test).

Le choix du nucléaire, s'il nécessite un investissement initial plus important qu'une propulsion classique, a aussi des avantages opérationnels. Il permet plus d’endurance. Il affiche aussi une bonne fiabilité, du fait des multiples systèmes redondants. L’amiral Jean-Philippe Rolland, commandant de la force d’action navale, évoquait en 2019 lors d’une audition à l’Assemblée nationale un porte-avions nucléaire comme "une véritable horloge, ce qui est très précieux pour l’équipage, mais aussi pour le commandement, qui peut ainsi se concentrer sur les aspects opérationnels et humains". Le PANG devrait également permettre des opérations de maintenance moins fréquentes. Il devra effectuer un grand carénage tous les 10 ans, et non tous les 7-8 ans comme le Charles de Gaulle. "La disponibilité devrait être de la classe 65%", indique-t-on au cabinet de Florence Parly.

Catapultes américaines
L'autre choix technologique majeur est celui du type de catapultes. Comme attendu, Emmanuel Macron a tranché en faveur de catapultes électromagnétiques, dites EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System). Celles-ci ont plusieurs avantages sur les catapultes à vapeur du Charles de Gaulle. "Elles sont plus légères, sont beaucoup moins chères d'entretien grâce à un design bien plus simple, et permettent de mieux régler la puissance nécessaire au catapultage des différents avions (chasseurs, drones, avion de guet...)", détaille Bryan Clark. Les catapultes devraient passer de 75m actuellement à 90m. Le navire devrait permettre des catapultages et appontages simultanés, ce que le Charles de Gaulle ne peut pas faire.

Le système de catapultes et de brins d'arrêt pour l'appontage, dit CATOBAR, est très différent du choix effectué par le Royaume-Uni pour ses deux porte-avions de la classe Queen Elisabeth. Ces derniers sont dotés d’un tremplin au décollage, et non de catapultes. L’atterrissage est quant à lui effectué de façon verticale, comme un hélicoptère, un choix technique qui nécessite des avions spécifiques (le F-35B de Lockheed Martin). "Ce choix limite fortement la capacité d’emport et l’autonomie en carburant des avions, et donc leur rayon d’action", souligne Bryan Clark

Seul hic: ces catapultes, développées par l'industriel General Atomics (qui conçoit aussi le drone Reaper), seront de conception américaine. Cette dépendance technologique est, à l'évidence, assez inconfortable : elle nécessite une licence d'exportation de Washington, et il faut un officier américain en permanence sur le Charles de Gaulle. Mais cette entorse à l'autonomie stratégique française est compréhensible : il serait intenable financièrement de développer une industrie française de la catapulte pour un seul navire. La bonne nouvelle pour la France, c'est que l'US Navy a essuyé les plâtres sur cette nouvelle technologie. Arès un développement houleux, marqué par des retards et des problèmes techniques, plus de 3.500 lancements ont été réussis par les catapultes EMALS. "167 catapultages ont été réalisés en une journée, ce qui est un record", soulignait un rapport des sénateurs Olivier Cigolotti et Gilbert Roger sur le successeur du Charles de Gaulle publié en juin dernier.

Prix estimé : 4,5 milliards d'euros
Si le prix du futur navire n'est pas encore connu, il était estimé à 4,5 milliards d'euros par Jean-Sylvestre Mongrenier, dans une note de l'Institut Thomas More. Bryan Clark, du Hudson Institute, évoque quant à lui 5 à 7 milliards de dollars (4,1 à 5,8 milliards d'euros), loin des 13 milliards de dollars des porte-avions géants de la classe Gerald Ford. Le cabinet de Florence Parly ne donne pas de chiffre, sinon celui de l’investissement d’ici à 2025 (900 millions d’euros). Le chiffre final dépendra également du choix d’avoir un seul, ou deux porte-avions de nouvelle génération. "Il n’est pas exclu que nous ayons deux porte-avions à terminaison, mais aujourd’hui on parle d’un seul navire", assure le cabinet de Florence Parly. La décision définitive ne devrait être prise qu'après 2025. Si un deuxième navire devait être décidé, les économies d’échelle "pourraient être de l’ordre de 30 % à 40 % du coût total", indiquait le rapport des sénateurs Olivier Cigolotti et Gilbert Roger.

>>> US Gapping down

Gapping down
In reaction to earnings/guidance
:

  • CONN -12.3%, TOL -2.9%, AZO -1.6%, HQY -1.1%, CASY -1% (also increases dividend)

Other news:

  • TAC -8.9% (has acquired a 30% equity interest position in EMG International)
  • MRNS -8.7% (stock offering)
  • IBIO -8% (stock offering)
  • TRIL -7.3% (presents data at ASH meeting and provides guidance for 2021)
  • SQNS -6.2% (stock offering)
  • GRWG -5.8% (also announces $125 mln follow-on public offering)
  • ARCT -5.6% (prices offering of $150 mln shares of common stock at $110.00 per share)
  • KURA -5.4% (stock offering)
  • GLYC -5.3% (provides Rivipansel data at ASH meeting)
  • MSTR -5.1% (convertible notes offering)
  • IGMS -4.7% (stock offering)
  • AGIO -4.1% (Announces Updated Data from Phase 1 Study of Mitapivat at ASH meeting)
  • STRO -3.7% (stock offering)
  • SNDX -3.2% (stock offering)
  • UBER -2.7% (Aurora Innovation to acquire Uber's Apparate USA; Uber to make cash investment in Aurora; Uber also announces $1 bln convertible notes offering)
  • VLRS -2.5% (stock offering)
  • NKTR -1.9% (presents preclinical data for NKTR-255 at ASH meeting)
  • ATRA -1.3% (stock offering)
  • SIG -1.3% (stock offering)
  • TSLA -1% (entered into an equity distribution agreement to sell shares of common stock having aggregate sales proceeds of up to $5.0 bln through an "at-the-market" offering program)

>>> US Gapping up

Gapping up
In reaction to earnings/guidance
:

  • SFIX +36.2% (also names former AMZN exec as CFO), SMAR +18.3% (also names new CFO), GIII +8%, FISV +4.7% (guidance update), COUP +4.6%, CMD +4.3%, NOMD +2.8% (guidance), QGEN +2.1% (Q4 guidance), UMC +1.9% (Nov sales), THO +1.7%, INTU +0.8% (updates guidance to include Credit Karma acquisition)

Other news:

  • HOLI +18.7% (receives preliminary non-binding acquisition proposal for $15.47/sh)
  • TEDU +17.5% (receives preliminary non-binding proposal to acquire the company for $4.00 per ADS from its founder/Chairman)
  • FUTU +10.7% (announced that a global investment firm has agreed to purchase ~50 mln Class A ordinary shares in the form of prepaid warrants for ~US$260 mln)
  • QURE +6.9% (provides data from Phase IIb Study of Etranacogene Dezaparvovec and data for AMT-060; presents initial data from its Phase III HOPE-B gene therapy trial of etranacogene dezaparvovec for the treatment of patients with severe and moderately severe hemophilia B)
  • BKE +5.5% (authorizes $2.00 per share special cash dividend (declared special dividend of $1.25/share last year))
  • GOGO +5% (S&P upgrades to 'B-' from 'CCC+' following sale of commercial aviation business; outlook stable)
  • ON +4.5% (names new CEO)
  • GILT +4.4% (receives multi-million-dollar order for a US Department of Defense tactical communications program)
  • MC +3.8% (declares special dividend of $2.00/sh)
  • AZUL +3.7% (reports November traffic)
  • NYMT +3.5% (increases dividend)
  • X +3.5% (to acquire remaining equity of Big River Steel for approx. $774 mln from cash on hand)
  • SOL +3.2% (announced that China's Ministry of Finance recently approved ten of the Company's rooftop projects to receive incentive payments; expects to receive payments in 2021)
  • BLUE +2.8% (provides update on LentiGlobin Gene Therapy at ASH meeting)
  • KPTI +2.4% (presents new XPOVIO data at ASH meeting)
  • BIDU +2.4% (upsizes share repurchase program to $4.5 bln from $3 bln)
  • ATHA +2% (awarded research grant expected to total $15 mln over 3 years to support ACT-AD clinical trial in Alzheimer's disease)
  • FL +1.4% (adopted a short-term shareholder rights plan and declared a dividend distribution of one right on each outstanding share of the Company's common stock)