WWD : Is Farfetch Exiting Beauty?

Is Farfetch Exiting Beauty?
Numerous industry sources say the digital platform is ceasing its beauty operations.

U.K.-based Farfetch launched into beauty in April 2022. COURTESY FARFETCH

PARIS — Is Farfetch exiting beauty just over a year after plunging into the category?

Numerous industry sources say that is the case.

Farfetch executives did not immediately respond to requests for comment about whether the business is winding down. It could not be learned if the move would have any impact on Violet Grey, the speciality beauty retailer Farfetch acquired in January 2022.

U.K.-based Farfetch launched into beauty in April 2022 with an assortment of more than 100 prestige brands. It set out to rewrite the retail playbook by differentiating itself with a gender-neutral assortment in an approach it dubbed “Beauty Beyond Boundaries.”

EXCLUSIVE: Topicals Introduces Primer Designed for Pitted Acne Scars
Featured beauty brands on the site today include 111Skin, Aesop, Augustinus Bader, Balmain Hair Couture, Charlotte Tilbury Beauty, Dr. Barbara Sturm, Dr. Sebagh, Gucci Beauty, Off-White Beauty and Westman Atelier.

The battle for the prestige beauty shopper has reached a fever pitch over the past three years. In the U.S., for instance, mass players such as Kohl’s and Target have gone deeper into the category via partnerships with Sephora and Ulta Beauty, respectively. Digital players like Net-a-porter and Ssense have delved deeper into prestige beauty, too.

But it’s not all panned out as expected.

In March, the RealReal, for instance, said it is renewing its focus on the platform’s luxury consignment business and reallocating resources from its direct business, including beauty. At the time, a RealReal spokesperson told WWD that beauty signified only a small piece of its marketplace.

Farfetch’s April 2022 launch into beauty wasn’t the first time it eyed the category for expansion. In 2016, the platform partnered with Space NK on a limited offering available online, which posed a slew of logistical challenges.

Simultaneous to Farfetch’s recent launch into beauty, Browns Fashion, the London-based luxury retailer, introduced a limited beauty assortment online and in its two brick-and-mortar doors.

While Violet Grey and Browns were to lean into small, curated assortments, as a marketplace Farfetch was to fulfil orders with inventory from the two retailers, as well as its own buy.

Digital activations for Farfetch Beauty ranged from Roblox to the Sims 4, where content creators could concoct their own beauty avatars.

Farfetch also inaugurated the Global Beauty Collective, a committee aiming to “educate, inspire and build a sense of community,” the company explained at the time.

Founding members ranged from entrepreneurs and professionals to dermatologists and performers, and included Cassandra Grey, founder of Violet Grey; makeup artists Erin Parsons and Isamaya Ffrench; hairstylist Jawara; style director Mia Kong; dermatologist Michelle Henry; cosmetic chemist Michelle Wong; actor Nico Hiraga, and drag queen Violet Chachki.

Le Figaro ; Patrick Drahi, retour sur le parcours atypique du discret patron d’A

Patrick Drahi, retour sur le parcours atypique du discret patron d’Altice
Par Elsa Bembaron

PORTRAIT - À la tête d’un véritable empire des médias et des télécoms, l’homme d’affaires fait face à une nouvelle tempête.

La crise de trop ? Altice, la maison mère de SFR et de BFM notamment, est une fois de plus dans la tourmente. Armando Pereira, longtemps présenté comme le numéro deux «officieux» du groupe, associé historique du patron et fondateur d’Alice Patrick Drahi, est désormais un traître aux yeux de ce dernier. Armando Pereira, l’homme aux onze accusations pour fraude fiscale, faux et usage de faux, blanchiment... aurait à la fois floué le fisc portugais et Altice, l’entreprise de son ami de trente ans. Le préjudice atteindrait plusieurs centaines de millions d'euros, selon les estimations provisoires. Cette «trahison» peut-elle conduire à sa perte à un groupe bâti avec patience, mais aussi avec beaucoup d’audace, depuis vingt-cinq ans? Va-t-elle écorner la confiance des investisseurs et des créditeurs d’Altice, dont la dette totale frôle les 60 milliards d’euros? En 2017, une première crise, déjà liée à la dette du groupe, mais aussi à des choix stratégiques critiqués par les observateurs du marché avait ébranlé Altice. Mais sans le faire vaciller. Le très discret patron était alors sorti de l’ombre pour défendre son entreprise devant les financiers et la sauver d’un naufrage annoncé.

Le pari du câble
L’histoire de Patrick Drahi est celle d'un homme qui s'est construit lui-même. Né à Casablanca en 1963, fils de professeurs de mathématiques, élève brillant, bachelier à 16 ans au lycée de Montpellier, il intègre Polytechnique, Télécoms Paris et décroche un DEA d'optique. Très tôt, cet homme ambitieux mise sur le câble. Pourquoi ce choix? Il raconte avoir regardé «le top 100 des fortunes américaines, il y en avait dix dans le câble». Pourquoi pas lui… ? Il mise sur ce marché dès la fin des années 1990, alors que cette technologie est délaissée en France. Après avoir créé puis revendu une première entreprise, il se lance en reprenant des petits opérateurs du câble dans le sud et l'est de la France.

Patrick Drahi constitue sa société Altice en 2002, et surtout son équipe de fidèles. Armando Pereira, son associé de la première heure, est l'homme du terrain. Il a construit son expérience dans les entreprises de BTP qui posent le câble. Encore plus discret que Patrick Drahi, il a un temps été en charge de SFR. C'est aussi dans les années 2000 que Patrick Drahi rencontre Dexter Goei, alors banquier d'affaires chez Morgan Stanley avant de rejoindre Altice en 2009, dont il est longtemps le directeur financier avant d'en prendre la direction générale le 9 novembre 2017, en pleine tempête. Il en est le président exécutif depuis 2022 aux côtés d’un nouveau directeur général.

Jérémie Bonnin est repéré lors d'une mission d'audit menée par KPMG. Patrick Drahi embauche le jeune homme qui le considère comme «un grand frère». Il en fait le secrétaire général de son groupe… et à l'occasion, son partenaire au tennis. L'homme d'affaires ne travaille qu'avec des personnes qu'il connaît, dans lesquelles il a une totale confiance et qui lui font confiance. Qu'on ne s'y trompe pas. Il aime agir en mode commando, même si le patron c'est bien lui. Il est le seul maître à bord. «Seul Armando peut le contredire en public», confiait un proche il y a quelques années. Une confiance rompue. Une partie de la garde rapprochée a poignardé César dans le dos. Patrick Drahi va devoir revoir ses amitiés. On comprend mieux les paroles prononcées ce 7 août, devant des investisseurs : «Cette affaire a été un choc et une déception. Je me sens trahi (...) Si les suspicions du fisc se révèlent vraies, cela voudrait dire qu'un petit groupe d'individus a caché ses actions et profité de certaines de nos acquisitions au détriment d'Altice et de ma réputation».

Une construction financière
Pour racheter ses entreprises, Patrick Drahi fait appel à des investisseurs en France et aux États-Unis. Société générale Capital et Pechel Industries sont les premiers à lui faire confiance, puis c'est au tour du fonds de capital-investissement britannique Cinven. Le mécanisme est toujours le même: une partie du rachat est financée par les investisseurs et le solde par de la dette. Celle-ci est ensuite remboursée par l'entreprise rachetée, qui, de ce fait, doit augmenter ses bénéfices pour pouvoir faire face aux échéances de ses emprunts. Un montage classique, prisé des financiers. Pour augmenter les revenus indispensables au remboursement de la dette et des intérêts, la méthode du duo Pereira/Drahi est bien rodée: on coupe dans les coûts, sans état d'âme.

Les premières victimes sont généralement les sous-traitants. Patrick Drahi les classe en trois catégories: ceux qu'il faut payer, ceux qui seront réglés parce qu'ils insistent - en faisant intervenir des huissiers par exemple - et ceux qui ne verront jamais la couleur d'un règlement. À cela s'ajoute la renégociation systématique des contrats, avec pour objectif de faire baisser les factures de 30 %.

Enfin, les salariés ne sont pas épargnés, avec des réductions d'effectifs portant généralement sur 30 % des équipes. Ensuite, l'ensemble de l'organisation est revu. Les premiers visés sont les plus hauts salaires. «Je n'aime pas payer des salaires, je préfère attribuer des actions», aime à répéter Patrick Drahi, tout aussi réfractaire aux consultants: «Quand un manager me présente un consultant… je vire le manager et je garde le consultant.»

En 2004, il rachète les activités câbles de France Télécom (qui deviendra Orange), de TDF et de Canal + pour 500 millions d'euros et constitue Numericable. Deux ans plus tard, Noos, autre câblo-opérateur, tombe dans son escarcelle. La situation de ce dernier est critique, les salariés sont en grève, les clients mécontents. La fusion avec Numericable tourne au fiasco: des clients sont facturés plusieurs fois pour les mêmes prestations ou voient leur note s'envoler. Dans les boutiques, ce n'est que colère et mécontentements. «Patrick Drahi m'avait dit que ce serait très dur pendant deux ans, il s'est trompé, cela a été très difficile pendant quatre ans», confie Hélène Ploix, associée et cofondatrice de Pechel Industries dans Patrick Drahi, l'ogre des networks*. Ce qui n'empêche pas l'entrepreneur du câble de poursuivre les acquisitions… et de mettre le cap sur Israël. Il commence à y racheter des actions de Hot Mobile dès 2009 pour finalement acquérir l'intégralité de la société quelques années plus tard.

En homme d'affaires prévoyant, Patrick Drahi double ses acquisitions dans les télécoms d'investissements immobiliers. Il possède plusieurs propriétés en Suisse, à Genève et Zermatt, où il réside et skie. Il est aussi propriétaire d'une villa dans le XVIe arrondissement à Paris, d'un appartement à New York… Quand il se lance en Israël, il veut aussi un «pied-à-terre» à Tel-Aviv. Il lorgne un immeuble neuf avenue Rothschild, face à la mer. Mais tous les appartements ont déjà été vendus. L'entrepreneur pose alors ses conditions à ses banquiers d'affaires: d'accord pour racheter Hot Mobile, mais à condition d'obtenir un logement dans cet immeuble. Il obtient gain de cause, l'architecte de l'immeuble lui cède les quatre appartements qu'il s'était réservés, un étage entier, avec une vue panoramique sur la Méditerranée, la ville et ses environs.

Une chaîne de télévision en Israël
C'est aussi en Israël que le magnat des télécoms fait ses débuts dans les médias. En 2013, il lance la chaîne d'informations i24News, «pour rééquilibrer la donne au Proche-Orient, avec une approche objective et factuelle». Trois rédactions sont constituées, pour trois langues: le français, l'anglais et l'arabe.

C'est en 2014 que Patrick Drahi va faire la une des journaux en France. À la surprise générale, cet entrepreneur, qui ne fait pas encore partie du premier cercle des capitaines d'industrie, propose à Vivendi de racheter SFR alors que son groupe est dix fois plus petit. L'audace a failli payer. Le groupe Vivendi, alors dirigé par Jean-René Fourtou, veut se défaire de cette activité et une vente paraît plus sûre et plus rapide à boucler qu'une introduction en Bourse. C'était sans compter sur un invité surprise: Martin Bouygues. Le patron du groupe éponyme, présent dans les télécoms avec Bouygues Telecom, fait une contre-offre. S'ensuit une folle succession d'enchères et de surenchères. Les invectives fusent. Le gouvernement de l'époque s'en mêle en la personne d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, qui vient soutenir le groupe Bouygues.

Bouygues bien décidé à s'offrir le numéro deux français des télécoms se trouve des alliés inattendus pour mener son opération: Orange et Free. Le premier solde les nombreux litiges juridiques en lui signant un chèque de 400 millions d'euros, un cash bienvenu pour financer une éventuelle acquisition. Le second, honni par Martin Bouygues depuis son entrée sur le marché du mobile, propose de lui racheter une partie de son réseau. «Tout le monde était contre Patrick Drahi, à la fin ça le rend sympathique», confiait alors un de ses concurrents.

La bataille boursière ne dure que quatre mois, mais les rebondissements sont quasiment quotidiens: «Bouygues Telecom est une grosse organisation, pas très agile. Quand un conseil d'administration était convoqué, nous savions ce que cela voulait dire, c'était l'annonce d'une nouvelle offre. La force de l'équipe de Patrick, c'était sa grande rapidité de décision», se souvient Bernard Mourad, alors banquier d'affaires chez Morgan Stanley et conseil d'Altice. Face à une armée d'avocats et de juristes, le «commando» de Patrick Drahi est à l'œuvre. Ils anticipent les coups de leur adversaire et n'ont pas leur pareil pour mobiliser 500 millions d'euros supplémentaires en quelques heures pour améliorer leur offre.

Au total, Altice débourse 17 milliards d'euros pour emporter SFR. S'ouvre alors une période d'euphorie pour Patrick Drahi. Rien ne semble pouvoir l'arrêter. Le contrat n'est pas encore signé que déjà il part à la conquête du Portugal où il met la main sur l'opérateur historique, Portugal Telecom. L'Europe ne lui suffit plus. Fin 2015, cap sur les États-Unis, où il boucle coup sur coup l'acquisition de deux câblo-opérateurs, Cablevision et Suddenlink pour respectivement 17 et 7 milliards de dollars… La dette grossit. La colline devient une montagne jusqu'à atteindre 51 milliards d'euros. «Je dors mieux avec 50 milliards de dette qu'avec les 50.000 francs d'emprunt de mes débuts», fanfaronne Patrick Drahi devant les sénateurs en 2016. La déclaration, provocante, est une façon de dire qu'il est certain de la capacité de ses entreprises à rembourser leurs dettes.

Qu'est-ce qui fait courir les investisseurs dans de telles conditions? L'homme d'affaires n'a pas son pareil pour faire des démonstrations mathématiques, il compte vite, très vite. Ses raisonnements sont implacables, ses plans semblent devoir se dérouler sans anicroches. Il explique ainsi comment grâce à son réseau câble il va pouvoir réaliser 600 millions d'euros d'économies par an chez SFR, comment il va être capable d'augmenter progressivement le montant des abonnements en ajoutant des services supplémentaires. Sur le papier, tout est limpide, simple, lumineux… à condition que les clients acceptent de faire ce qu'il avait prévu: qu'ils s'abonnent en masse, si possible aux tarifs les plus élevés! L’histoire va prouver que tout n’est pas si simple. Mais Patrick Drahi, financier hors pair, est un virtuose de la renégociation des crédits. Il jongle avec les milliards de sa dette.

Les banquiers en sont fans
Autre élément qui explique l'attraction qu'a exercée Patrick Drahi sur les financiers: sa capacité à bien les rémunérer. Il négocie tout, sauf leur rétribution. Cinven se félicite encore de cette ancienne collaboration avec l'homme d'affaires français. Jamais un fonds d'investissement n'a gagné autant d'argent en accompagnant des opérations de rachat par endettement que Cinven avec Altice: un gain de 1,7 milliard pour une mise de fonds de 528 millions d'euros en 2005. La banque Morgan Stanley a perçu 100 millions de dollars de commission pour son rôle dans le rachat de SFR.

Les banquiers ont longtemps eu les yeux qui brillent quand ils parlaient de Patrick Drahi. Ils étaient prêts à tout lui vendre: Time Warner Cable pour 60 milliards de dollars en 2015, une opération à laquelle le tycoon renonce de lui-même très vite «trop gros, trop tôt». Mais ce n'est pas tout: en septembre 2017, quelques semaines seulement avant la chute de son groupe en Bourse, ces mêmes financiers regardaient très sérieusement une possibilité d'achat du câblo-opérateur américain Charter pour 180 milliards de dollars! Patrick Drahi a aussi essayé de racheter Bouygues Telecom en 2015 pour 10 milliards d'euros. Martin Bouygues l'avait alors sèchement éconduit: «Tout n'est pas à vendre.» Depuis, les relations sont restées tendues entre les deux hommes.

Un empire des médias
Au fil des années, l'homme des télécoms a étendu son emprise dans les médias, passant par la presse écrite avant de ne conserver que l’audiovisuel. En 2014, alors qu'il s'apprête à racheter SFR, Libération est au plus mal. Il faut 14 millions d'euros pour éviter la chute du quotidien. Le gouvernement de François Hollande verrait d'un assez mauvais œil la disparition d'un journal de gauche sous sa mandature. Il faut sauver le soldat Libé. Patrick Drahi accepte et applique sa méthode de restructuration. Au total, plus de cent salariés quittent le journal. Dans la foulée, il met la main sur le groupe Express-Expansion, dont il revendra rapidement une grande partie des titres, notamment L'Étudiant, pour ne conserver que L'Express pendant quelques années. Patrick Drahi se sépare de Libé en plaçant le journal au sein d’un fonds de dotation en 2020. Début 2023, il cède L’express à Alain Weill, auquel il a racheté NextradioTV en 2015 !

Pour la petite histoire, Xavier Niel, qui détenait une participation dans le groupe, la cède pour laisser la place à Patrick Drahi. Au passage, le patron de Free réalise une plus-value confortable. Alain Weill, qui a fait passer BFM de la radio à la télé, restera quelques années aux commandes de cet ensemble. Il grimpe même rapidement dans l'organigramme d'Altice, alors qu'il a cédé toutes ses parts dans NextradioTV à Patrick Drahi. Les deux hommes, qui se connaissaient de longue date, sans réellement se fréquenter jusqu'alors, s'apprécient. Ils lancent l'antenne américaine d'i24News à New York, BFM Paris… Patrick Drahi s'imagine «refaire CNN». Rien ne semble alors impossible. Il en fait d'ailleurs le nouveau slogan de son groupe, lancé en fanfare en mai 2017 «Together has no Limits». Sauf celles posées par les marchés financiers. Et les clients. Alain Weill a lui quitté le groupe Altice en juin 2021.

Patrick Drahi a beau avoir une formidable vista financière et un culot à toute épreuve, il n'a aucun talent pour le marketing et le recrutement de nouveaux abonnés. Deux ans après son rachat, SFR avait perdu plus de 2 millions de clients. Il aura fallu plus de cinq ans pour le portefeuille d’abonné remonte, essentiellement grâce au rachat de plusieurs opérateurs mobile virtuel, dont SFR a repris la clientèle. Côté finances, Patrick Drahi a retiré SFR de la cote pour l’intégrer à Altice Europe, dont l’opérateur français constitue l’essentiel des opérations. La crise de 2017 a conduit le patron à scinder son groupe en deux, pour séparer ses activés américaines de l’Europe. Altice USA est la seule entité à être encore cotée, mais elle a vu son action s’effondrer. Au plus haut le titre avait atteint 37 dollars, en mai 2021. Aujourd’hui, il vaut un peu plus de 3 dollars.... seulement. En 2021, Patrick Drahi a aussi bouclé une OPA sur Altice Europe (SFR, BFM, ROC), qui était alors coté à Amsterdam, pour en reprendre entièrement le contrôle. Les activités portugaises du groupe, mais aussi celles de République Dominicaine et Hot, l’opérateur israélien, sont logées dans Altice International. Une façon de compartimenter les différentes sociétés pour éviter les effets dominos en cas de difficultés.

Une incursion dans le football
La crise de 2017 avait brutalement freiné les ambitions de croissance d’Altice. Après avoir fait une pause de dix-huit mois, il était question que le groupe recommence sa politique d'achat d'entreprises, particulièrement aux États-Unis. Raté. Mais si Altice a cessé les emplettes pour passer à la cession d’actifs, le groupe a notamment vendu une partie de son réseau fibre et mobile à des fonds d’investissement, Patrick Drahi a, lui, continué ses achats. L’insatiable homme d’affaires a racheté à titre personnel la prestigieuse maison d’enchère Sotheby’s pour 3,7 milliards de dollars en 2019. Il a aussi pris une participation dans l’opérateur télécoms britannique BT, portée à 25% au printemps 2023.

Comme en 2017, la question qui se pose aujourd’hui est celle de l’endettement, passé en 5 ans de 51 à 60 milliards d’euros. Entre-temps, Altice aura mené quelques campagnes flamboyantes, mais pas toujours couronnées de succès. Comme celle qui l’aura conduit à racheter les droits du foot français pour trois ans et plus d’un milliard d’euros. Une opération qui devait lui permettre de jouer la carte de la convergence entre les contenus (le foot) et les contenant (les offres télécoms) et qui n’aura pas tenu ses promesses. Dès la fin des années 2020, Patrick Drahi a fait une croix sur ses ambitions dans les contenus, le foot, les rêves de paillettes d’Altice Studios, de création de contenus originaux ont bien vite été relégués aux oubliettes. Déjà, il fallait couper dans les dépenses inutiles.

60 milliards d'euros à rembourser
En 2017, Patrick Drahi avait fait du recrutement de nouveaux clients chez SFR une priorité. Cette fois, il s’engage à désendetter son groupe «quoi qu’il en coûte», tout en réaffirmant son attachement à la France et à SFR. Un défi à la mesure de l’importance de la dette portée par l’opérateur français, 24 milliards d’euros. La hausse des taux d’intérêt risque de jouer en sa défaveur, mais il bénéficie d’un contexte concurrentiel plus propice. L’essentiel du déploiement de la fibre, un chantier ô combien coûteux pour les opérateurs, a été fait. La guerre des prix qui a fait rage pendant dix ans sur le marché des télécoms français s’est apaisée, laissant à SFR une petite marge de manœuvre pour remonter ses prix. À moins que ses concurrents, taquins, ne profitent de l’occasion pour relancer une nouvelle bataille.

>>> Europe : Brokers Upgrades & Downgrades - 9th of August 2023 V2(+)

>>> Up
* Abrdn plc Raised to Neutral at Citi; PT 180 pence
* Alfen Raised to Hold at Jefferies; PT 55 euros
* Bradesco ADRs Raised to Neutral at Grupo Santander; PT $3.60
* Dish Raised to Equal-Weight at Barclays; PT $10
* Domino's Pizza Group Raised to Hold at Jefferies; PT 410 pence
* DraftKings Raised to Neutral at JPMorgan; PT $26
* Equinor Raised to Outperform at RBC
* Fresenius SE Raised to Buy at Deutsche Bank (+)
* Norden Raised to Buy at SEB Equities; PT 400 kroner
* ProSieben Raised to Equal-Weight at Morgan Stanley
* Renault Raised to Buy at Citi
* VW Raised to Buy at Citi

>>> Down
* Allreal Cut to Market Perform at ZKB (+)
* Atlantic Lithium Cut to Hold at Liberum; PT 28 pence
* Bank of Ireland Cut to Neutral at BNPP Exane; PT 12.80 euros
* Bentley Systems Cut to Peerperform at Wolfe
* BMW Cut to Sell at Citi
* Celanese Cut to Neutral at JPMorgan; PT $122
* Mercedes Cut to Neutral at Citi
* NoHo Partners Cut to Accumulate at Inderes; PT 10 euros
* Odfjell Cut to Hold at Norne Securities; PT 100 kroner (+)
* Porsche AG Cut to Neutral at Citi
* Siemens Energy Cut to Neutral at JPMorgan; PT 18 euros
* Siemens Energy Cut to Reduce at AlphaValue/Baader (+)
* Stellantis Cut to Neutral at Citi
* Verbund Cut to Underweight at Morgan Stanley; PT 70 euros

>>> Initiation
* Aurubis Rated New Buy at UBS; PT 100 euros (+)
* Fortum Rated New Overweight at Morgan Stanley; PT 15 euros
* Tesla Rated New Outperform at Haitong Intl; PT $297.84 (+)

>>> Call
* Ahold’s European Margins ‘Less Pressured’ Than Feared: Jefferies (+)
* Alfen’s Momentum Starting to Improve, Jefferies Raises to Hold
* Domino’s Pizza Loses Only Sell as Jefferies Sees Growth Upside
* Equinor Supported by Dividend Outlook, RBC Raises to Outperform
* ProSieben Valuation Reflects Challenges, Morgan Stanley Upgrades
* Renault, Volkswagen Now Buys at Citi, BMW Downgraded to Sell

Le Monde : A Treblinka, les chambres à gaz du camp d’extermination sortent de te

A Treblinka, les chambres à gaz du camp d’extermination sortent de terre
De récentes recherches ont permis de matérialiser les chambres à gaz du camp d’extermination nazi de Treblinka, à l’est de Varsovie, où près de 900 000 personnes, presque toutes juives, ont été gazées entre 1942 et 1943.

L’ambiance est solennelle au pied du monument aux victimes du camp d’extermination de Treblinka II, à une centaine de kilomètres à l’est de Varsovie, ce 2 août. Une dizaine de personnalités, d’Israël et d’Allemagne en passant par la Pologne, rendent hommage ce jour-là aux prisonniers qui, quatre-vingts ans plus tôt, se révoltaient pour prendre le contrôle du camp. Plusieurs centaines d’entre eux avaient notamment mis le feu aux baraques avant de s’enfuir dans les bois, déjouant la surveillance des SS et des gardiens. La plupart seront rattrapés, mais quelques dizaines d’entre eux survivront à la seconde guerre mondiale. « Les historiens ne savent pas si 800 000 ou 900 000 personnes ont péri ici. Comment est-ce possible de se tromper à 100 000 existences humaines près ? (…) Ce n’est pas un reproche aux historiens mais c’est un fait : on ne connaît ni les prénoms ni les noms de ces personnes », souligne au micro Monika Krawczyk, directrice de l’Institut historique juif, une institution varsovienne qui se consacre à l’histoire des juifs polonais.

Aujourd’hui, une forêt de pins entoure le site mémoriel, érigé en 1964. Deux blocs de béton symbolisent l’entrée du camp et 17 000 pierres rendent hommage aux victimes dont les cendres reposent sous une chappe de béton. Construit au printemps 1942, à deux kilomètres d’un camp de travail forcé installé par les nazis, le camp d’extermination de Treblinka II est l’un des lieux où est mis en œuvre l’Aktion Reinhard, désignant l’organisation de la solution finale sur le sol polonais, occupé par le IIIe Reich.

En treize mois, la dizaine de chambres à gaz de Treblinka II fait disparaître l’essentiel de la communauté juive de Varsovie et des villes environnantes, à laquelle s’ajoutent des Roms et des juifs de toute l’Europe. Une machine à tuer « particulièrement efficace », rappelle l’historien Zachary Mazur, affilié au Polin, le Musée de l’histoire des juifs polonais. « Il n’y avait que trente à soixante officiers présents sur place et un peu plus d’une centaine de prisonniers de guerre soviétiques, principalement ukrainiens. Et c’est aux prisonniers juifs qu’on confiait les tâches les plus abjectes autour des cadavres. »

Masquer les traces
C’est à une cadence quasi journalière que les trains arrivent jusqu’à une voie de contournement acheminant 6 000 à 8 000 personnes. « A mesure que les déportations s’intensifiaient, un ensemble de techniques a été mis au point pour que les nouveaux arrivants gardent leur calme », poursuit l’historien. Ainsi, la cahute à proximité de la rampe de déchargement a été peinte pour imiter une gare, figurant une horloge irrémédiablement figée. Les passagers, bernés par la perspective « d’un transport à l’Est » étaient priés de laisser toutes leurs affaires à l’entrée. Puis rejoignaient les chambres à gaz à 80 mètres de là, sous prétexte d’une douche, où ils suffoquaient et mouraient en quelques minutes dans les émanations des moteurs diesel d’anciens chars soviétiques.

A l’été 1943, alors que les transports de déportés se raréfient, les prisonniers redoutent d’être les prochains sur la liste. Ils mettent au point une révolte, inspirée par le soulèvement du ghetto de Varsovie en avril 1943, parviennent à soudoyer les gardes ukrainiens pour se procurer quelques armes et mettent la main sur des grenades dans un dépôt des SS. La révolte n’aura certes pas permis de mettre fin aux chambres à gaz, mais elle aura hâté la décision de fermer Treblinka II, définitivement abandonné en novembre 1943.

Les nazis prirent alors le soin de masquer méticuleusement toute trace de leur œuvre, démantelant les chambres à gaz, retournant la terre et installant une ferme sur les lieux. Pendant longtemps, la conviction qu’on « ne retrouverait rien a dominé », précise Zachary Mazur. Par respect pour les victimes, les fouilles archéologiques ont été limitées. Ce n’est que dans les années 2010 qu’une équipe menée par Caroline Sturdy Colls, une chercheuse britannique, a permis de mettre au jour des éléments de carrelage constitutifs des chambres à gaz.

Un pommeau de douche
Des carreaux rouge et jaune similaires, un pommeau de douche ainsi qu’une fondation en béton : c’est aussi ce qui a été retrouvé lors de fouilles plus récentes, menées à l’été 2023, par une équipe polonaise sous l’égide de Sebastian Rozycki. « On doit encore procéder à des analyses pour déterminer la présence d’oxyde nitrique, qui attesterait d’une combustion, mais on peut être sûr à 95 % qu’il s’agit bien de chambres à gaz », affirme le chercheur enseignant à la faculté de géodésie et de cartographie de l’école polytechnique de Varsovie.

Ces trouvailles, complétées par des techniques respectueuses du sous-sol, concordent avec les récits des témoins. « Les nazis ont certes voulu tout détruire, mais ils ont tout de même laissé un fragment de 30 centimètres de fondation à 70 centimètres du sol », remarque le chercheur, qui a également réussi à identifier où se trouvait le « lazaret », une fausse infirmerie où les juifs malades étaient exécutés sur-le-champ. « Toute trace matérielle des camps de la mort est importante et sert d’avertissement, d’autant plus que toute la documentation du camp ainsi que son infrastructure ont disparu », insiste Agnieszka Zolkiewska, historienne auprès de l’Institut historique juif.

Ces objets, que les bourreaux ont tenté à tout prix de dissimuler, pourraient se retrouver au centre de la future collection du musée de Treblinka, alors qu’un nouveau bâtiment devrait héberger d’ici 2025 une exposition plus complète que celle que renferment les deux petites salles actuelles.

>>> Stoxx 600 Pre-Market Indications

  • Delivery Hero (DHER TH) +5%
    • Delivery Hero Boosts FY Total Segment Revenue Growth Forecast
  • TUI (TUI1 TH) +2.3%
    • Travel Giant TUI Returns to Summer Profit as Demand Surges
  • Aurubis (NDA TH) +2.2%
    • UBS initiates UBS with buy: APA
  • Just Eat Takeaway (T5W TH) +2.1%
  • Fresenius SE (FRE TH) +2.1%
    • Fresenius SE Raised to Buy at Deutsche Bank
  • Atlas Copco (ACO4 TH) +2%
  • Intesa Sanpaolo (IES TH) +1.9%
  • Rio Tinto (RIO1 TH) +1.8%
    • Rio Tinto CEO warns Australia’s ‘vile racism’ hits Voice
  • Vodafone (VODI TH) +1.6%
  • Equinor (DNQ TH) +1.5%
    • EU Energy Majors 2Q Soft But 2H-Weighted; Buybacks Resilient
  • Euronext (ENXB TH) -0.5%
  • E.On (EOAN TH) -0.6%
    • EON Warns Europe Hasn’t Fully Turned Page on Energy Price Spikes
  • Mercedes (MBG TH) -0.6%
  • Stellantis (8TI TH) -0.7%
  • Siemens Energy (ENR TH) -0.7%
  • BMW (BMW TH) -0.9%
    • Renault, Volkswagen Now Buys at Citi, BMW Downgraded to Sell
  • Porsche AG (P911 TH) -1.1%
    • Renault, Volkswagen Now Buys at Citi, BMW Downgraded to Sell
  • Lanxess (LXS TH) -1.1%
  • Qiagen (QIA TH) -1.2%
    • Qiagen Cuts FY Net Sales Forecast
  • Verbund (OEWA TH) -1.6%
    • Verbund Cut to Underweight at Morgan Stanley; PT 70 euros

>>> TradeGate Pre-Market Indications

DAX:
  • Fresenius SE (FRE TH) +1.9%
    • Fresenius SE Raised to Buy at Deutsche Bank
  • VW (VOW3 TH) +1.3%
  • Deutsche Bank (DBK TH) +1.1%
  • Commerzbank (CBK TH) +0.9%
  • Qiagen (QIA TH) -0.3%
    • Qiagen Cuts FY Net Sales Forecast
  • Porsche AG (P911 TH) -0.5%
    • Renault, Volkswagen Now Buys at Citi, BMW Downgraded to Sell
  • Siemens Energy (ENR TH) -0.5%
    • Siemens Energy Cut to Reduce at AlphaValue/Baader
  • BMW (BMW TH) -0.6%
    • Renault, Volkswagen Now Buys at Citi, BMW Downgraded to Sell
  • E.On (EOAN TH) -0.6%
    • EON Warns Europe Hasn’t Fully Turned Page on Energy Price Spikes
MDAX:
  • Delivery Hero (DHER TH) +5.5%
    • Delivery Hero Boosts FY Total Segment Revenue Growth Forecast
  • Aurubis (NDA TH) +2.2%
  • ProSieben (PSM TH) +2%
    • ProSieben Valuation Reflects Challenges, Morgan Stanley Upgrades
  • Jenoptik (JEN TH) +1.4%
    • CORRECT: Jenoptik 1H Revenue Beats Estimates
  • Lufthansa (LHA TH) +1.1%
  • Lanxess (LXS TH) -1%
SDAX:
  • Adtran Holdings (QH9 TH) +3.5%
  • Suess MicroTec (SMHN TH) +3.4%
  • Heidelberger Druck (HDD TH) +2.6%
  • Wacker Neuson (WAC TH) +1.8%

>>> Europe : Brokers Upgrades & Downgrades - 9th of August 2023

>>> Up
* Abrdn plc Raised to Neutral at Citi; PT 180 pence
* Alfen Raised to Hold at Jefferies; PT 55 euros
* Bradesco ADRs Raised to Neutral at Grupo Santander; PT $3.60
* Dish Raised to Equal-Weight at Barclays; PT $10
* Domino's Pizza Group Raised to Hold at Jefferies; PT 410 pence
* DraftKings Raised to Neutral at JPMorgan; PT $26
* Equinor Raised to Outperform at RBC
* Norden Raised to Buy at SEB Equities; PT 400 kroner
* ProSieben Raised to Equal-Weight at Morgan Stanley
* Renault Raised to Buy at Citi
* VW Raised to Buy at Citi

>>> Down
* Atlantic Lithium Cut to Hold at Liberum; PT 28 pence
* Bank of Ireland Cut to Neutral at BNPP Exane; PT 12.80 euros
* Bentley Systems Cut to Peerperform at Wolfe
* BMW Cut to Sell at Citi
* Celanese Cut to Neutral at JPMorgan; PT $122
* Mercedes Cut to Neutral at Citi
* NoHo Partners Cut to Accumulate at Inderes; PT 10 euros
* Porsche AG Cut to Neutral at Citi
* Siemens Energy Cut to Neutral at JPMorgan; PT 18 euros
* Stellantis Cut to Neutral at Citi
* Verbund Cut to Underweight at Morgan Stanley; PT 70 euros

>>> Initiation
* Fortum Rated New Overweight at Morgan Stanley; PT 15 euros

>>> Call
* Alfen’s Momentum Starting to Improve, Jefferies Raises to Hold
* Domino’s Pizza Loses Only Sell as Jefferies Sees Growth Upside
* Equinor Supported by Dividend Outlook, RBC Raises to Outperform
* ProSieben Valuation Reflects Challenges, Morgan Stanley Upgrades
* Renault, Volkswagen Now Buys at Citi, BMW Downgraded to Sell

>>> What to look at today - 9th of August 2023

Equities in Asia were mostly subdued as investors digested data showing the world’s second largest economy had fallen into deflation. South Korean shares outperformed the region while Japan edged down and Chinese benchmark indexes fluctuated. Mainland China stocks partly retraced early losses while those in Hong Kong were little changed. Equities in Australia also traded mostly flat. China’s inflation data showed a 0.3% drop in consumer prices in July from a year ago, less than the median forecast of a 0.4% contraction. Producer prices fell 4.4%, more than forecast. The Chinese currency extended gains driven partly by a stronger-than-expected yuan fixing. The Australian dollar and New Zealand dollar edged higher with the yuan, while the greenback was slightly weaker. Declines for Chinese equities followed a 2.4% drop on Tuesday for a measure of US-listed Chinese stocks after a larger-than-forecast slump in trade. Problems at Country Garden, once China’s largest developer, are adding to the gloom, with its shares falling as much as 8.9%. US equity futures ticked higher in Asia after shares trimmed losses on Tuesday as dip buyers emerged following a slide driven by worries about the financial system and the economy.  Treasury yields fell across the curve, extending a rally on Tuesday that was helped by a well received three-year note auction. The equity declines on Wall Street waned in afternoon trading, with the S&P 500 finishing down by 0.4%. Apple Inc. halted its longest losing streak this year. Eli Lilly & Co. led gains in health-care companies after sales of its weight-loss treatment blew past expectations and a new study raised the prospect that its drug could benefit heart disease as well. Banks fell as Moody’s Investors Service downgraded 10 small and midsize American lenders and said it may do the same with a handful of major firms. The recent “orderly” pullback in US stocks has reduced the risk of a chaotic selloff and reduced some of the short-term positioning risk that has been a worry for investors, according to Chris Montagu, a strategist at Citigroup Inc. After the closing bell came news that Walt Disney Co.’s ESPN has signed a long-term exclusive partnership for sports betting with Penn Entertainment Inc., a regional casino operator. Shares in WeWork Inc. fell 25% in post-market trading after the company said there was “substantial doubt” about its ability to continue operating, citing sustained losses and canceled memberships to its office spaces. Oil edged lower Wednesday after a rebound Tuesday as Ukrainian President Volodymyr Zelenskiy said his country would retaliate if Russia continues to block its ports. Copper — a barometer of the global economy — slid on the disappointing Chinese trade figures. US After Hours SOUN +16.6%, TOST +13%, RPD +10.6%, PETQ +8.2%, TWLO +8.1%, AKAM +6.5%, DUOL +5.8% higher on earnings; DOCS -21.8%, UPST -20.4%, ZIP -9.7%, SMCI -9.3%, LYFT -5.9% lower on earnings; PENN +17.4% jumps on ESPN deal.

Nikkei -0.40% Hang Seng -0.18% CSI -0.14% Shanghai -0.30% Shenzen -0.33%

Eur$ 1.0975 CNH +0.26% CNY +0.16% JPY +0.13% GBP +1.2764 CHF +0.8742 RUB 96.6171 TRY 27.0301 WTI$ 82.74 Gold 1,932 +0.33% BTC 29,746 -0.79% ETH 1,87 -0.33%

S&P +0.12% Nasdaq +0.22% EuroStoxx +0.90% FTSE +0.50% Dax +0.65% SMI +0.48%

Macro :
- Chris Rokos’s Hedge Fund Recoups 2023 Losses After July Gains
- UAW Demands Would Add $80 Billion to US Carmaker Labor Costs (1)
- Slate to Buy Real Estate Portfolio From X+Bricks in €1b Deal

Keep an eye on :
- ABI BB : Tilray Surges on Plan to Buy Eight Beverage Brands From AB InBev
- ABN NA : ABN Amro Profit Beats Estimates on Rates, Impairment Releases, ABN Amro Expects It Won’t Reach €4.7B Cost Target in 2024
- AH NA : Ahold Delhaize 2Q Adjusted Operating Margin Beats Estimates
- AIR FP : Cathay to Buy Up to 32 Aircraft From Airbus by Sept. 30
- AKTIA FH : Aktia Bank 2Q Adjusted EPS EU0.29
- BNR GY : Brenntag Narrows FY Operating Ebita Forecast (1)
- DHER GY : Delivery Hero Boosts FY Total Segment Revenue Forecast
- DNO NO : OKEA, DNO Agree on Fast-Track Development Concept for Brasse
- EOA GY : E.On 1H Adjusted Ebit Beats Estimates
- GLEN LN : Glencore Output Gain Offset by Coal-Price Drop: Earnings Outlook
- HNR1 GY : Hannover Re 2Q Net Income EU475.6M Vs. EU387M Y/y
- JEN GY : Jenoptik 1H Revenue Beats Estimates
- 973 HK : L’Occitane Boss Is Said in Advanced Talks on $6.5 Billion Buyout
- NOVN SW : Novartis Remibrutinib Phase III Trials Met Primary Endpoints
- NZYMB DC : Novozymes 2Q Ebit Misses Estimates
- ORRON SS : Orron Energy 2Q Ebitda Loss EU2.1M
- QIA GY : Qiagen Cuts FY Net Sales Forecast
- RAIVV FH : Raisio 2Q Net Sales Misses Estimates
- RIVN US : Rivian Sees Ongoing Losses as It Boosts EV Production Plans (1)
- ROVIO FH : Rovio Says 96% of Shares Were Tendered in Sega Offer
- SVT LN : Severn Trent Faces First UK Class Action Suit Over Sewage Dumps
- SHLF NO : Shelf Drilling 2Q Adjusted Ebitda $72.7M Vs. $36.0M Q/Q
- ENR GY : Siemens $5 Billion Wind Turbine Agony Has a Silver Lining: BNEF
- STLA IM : UAW Demands Would Add $80 Billion to US Carmaker Labor Costs (1)
- SAX GY : Stroeer 2Q Adjusted Ebitda Meets Estimates
- SQN SW : Swissquote FY Pretax Profit Forecast Misses Estimates
- SYAB GY : Synlab 2Q Adjusted Ebitda EU113.8M
- TUI1 GY : TUI 3Q Underlying Ebit Beats Estimates; Summer Bookings Up 6%
- UMG NA : Google and Universal Music negotiate deal over AI ‘deepfakes’
- VWS DC : Vestas 2Q Revenue Meets Estimates
- VOE AV : Voestalpine 1Q Ebitda Meets Est., Sees Slowdown in Europe (1)
- VOW GY : UAW Demands Would Add $80 Billion to US Carmaker Labor Costs
- VOW GY : Hedge Fund Shorts Nio and Honda, Favors Hyundai in Asia EV Race
- WE US : WeWork 2Q Revenue Meets Estimates --> -17% in After Hours, WeWork Raises ‘Substantial Doubt’ About Staying in Business