(BFW) ECB Said to Keep Greek Emergency Liquidity Ceiling Unchanged


BN 07/01 18:43 *GREEK BANK OFFICIAL COMMENTS ON CONDITION OF ANONYMITY
BN 07/01 18:42 *ECB SAID TO TAKE NO DECISION ON GREEK COLLATERAL HAIRCUT
BN 07/01 18:34 *GREEK OFFICIAL SAYS ECB STANDS READY TO REVIEW ELA WHEN NEEDED
BFW 07/01 18:33 *ECB SAID TO KEEP GREEK EMERGENCY LIQUIDITY CEILING UNCHANGED

ECB Said to Keep Greek Emergency Liquidity Ceiling Unchanged
2015-07-01 18:40:17.392 GMT


By Christos Ziotis
(Bloomberg) -- The Governing Council of the European
Central Bank left ceiling of maximum potential Emergency
Liquidity Assistance available for Greek lenders unchanged, a
person familiar with the matter says.

* ECB stands ready to review liquidity of Greek lenders,
whenever needed, person says, asking not to be named, as
decisions on ELA aren’t public
* ECB spokesmen weren’t immediately available for comment


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(Liberation.fr) Nouvelles révélations WikiLeaks : les preuves que la NSA ciblait

Nouvelles révélations WikiLeaks : les preuves que la NSA ciblait l'Allemagne

Angela Merkel tient un smartphone utilisé pour les communications gouvernementales, le 5 mars 2013.
Angela Merkel tient un smartphone utilisé pour les communications gouvernementales, le 5 mars 2013. (REUTERS)
WIKILEAKS De nouveaux documents obtenus par WikiLeaks apportent la preuve que la NSA écoutait des conversations téléphoniques d'Angela Merkel en 2011. Quatre ministères ont également été ciblés.
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WIKILEAKS
Quand Angela Merkel hésitait sur le «hair cut» grec Par Marc Semo
C’est la preuve qui manquait, celle qui atteste que l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine a bel et bien espionné des communications téléphoniques d’Angela Merkel. Le 12 juin, le parquet fédéral de Karlsruhe décidait de classer l’enquête, ouverte en juin 2014, sur l’écoute présumée du téléphone portable de la chancelière allemande, au motif que les accusations ne pouvaient «être prouvées ­légalement dans le cadre d’une procédure de droit pénal». Mais les documents que publie aujourd’hui WikiLeaks en partenariat avec plusieurs médias européens, dont Libération, Mediapart et la Süddeutsche Zeitung, devraient venir rebattre les cartes, et raviver les tensions entre l’Allemagne et son «allié» américain. Ils concernent à la fois Merkel et son conseiller aux Affaires européennes – mais aussi quatre ministères allemands et la Banque centrale européenne, dont des lignes téléphoniques ont été ciblées.
Cette publication fait suite à deux séries de révélations montrant que la NSA s’est intéressée de très près, pendant au moins une décennie, aux intérêts politiques et écono­miques de la France, en espionnant notamment trois chefs d’Etat successifs et deux ministres de l’Economie, et en ciblant les gros contrats français (lire Libération des 23 et 30 juin). Deux des documents obtenus par WikiLeaks concernant l’Allemagne sont des rapports d’analyse «Top Secret» d’interceptions téléphoniques émanant de la NSA, du même type que ceux déjà publiés concernant les dirigeants français. Et de la même manière, si leur contenu ne révèle pas de secrets d’Etat, leur existence même atteste une nouvelle fois de la collecte tous azimuts d’informations sur ses alliés opérée par le renseignement américain.
«FIVE EYES»
Le premier document – classé «GAMMA», qui désigne du matériel hautement sensible – est destiné à être partagé au sein des «Five Eyes», l’alliance des services de renseignement des pays signataires de l’accord UK-USA (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande). Il détaille une conversation, en date du 11 octobre 2011, entre Angela Merkel (alors en déplacement au Vietnam) et son «conseiller personnel». La chancelière allemande s’y montre hésitante sur la stratégie à tenir face à la crise grecque, et plaide pour la mise en place d’une «taxe sur les transactions financières»

Le deuxième document – à usage américain uniquement – concerne cette fois Nikolaus Meyer-Landrut, conseiller de Merkel pour les Affaires européennes, et date de la même période (référence y est faite à des propos tenus le 14 octobre 2011). Il témoigne là encore des débats sur la manière de réduire la dette grecque, avant le sommet européen du 26 octobre 2011. Particulièrement signifiante, ici, est la méthode d’interception mentionnée. Pas de «satellite étranger» ou de méthode «non conventionnelle» (qui semble recouvrir un champ assez vaste), comme dans le cas des dirigeants français ou de Merkel, mais un «partenaire britannique» («2nd Party British»). Lequel n’est autre que le GCHQ (pour Government Communications Headquarters), le service de renseignement électro­nique de la Grande-Bretagne, dont les révélations d’Edward Snowden avaient déjà montré qu’il était le partenaire privilégié de la NSA, notamment pour espionner les Etats membres de l’Union européenne (lire page 6).

Mais la chancelière allemande et son conseiller ne sont pas les seuls à avoir été ciblés. En témoigne le troisième document, probablement le plus frappant : un extrait – conséquent – d’une base de données de la NSA, regroupant des «sélecteurs» – ici, des numéros de téléphone – qui donnent lieu à des recherches spécifiques au sein des informations collectées par l’agence américaine. Il s’agit, visiblement, de la même base de données dont ont été extraits les «sélecteurs» relatifs à la France, publiés la semaine dernière ; comme Libération, nos confrères de la Süddeutsche Zeitung la datent de l’année 2010. D’après les experts interrogés par WikiLeaks, il s’agit bien d’une base de données relative à des interceptions de communications, quand celle sur laquelle s’était appuyé Der Spiegel en octobre 2013 aurait, elle, été utilisée pour du «contact chaining», de la construction de «graphe social» (qui communique avec qui).

«POINT DE CONTACT»
Dans cette extrait de base de données, on trouve pas moins de 69 numéros, essentiellement des lignes fixes, mais aussi des numéros de fax, et même de standards téléphoniques. Quinze d’entre eux concernent le ministère de l’Agriculture, 16 le ministère des Finances – dont le numéro du bureau du ministre, Wolfgang Schaüble – 32 autres, le ministère de l’Economie, et au moins 3 les Affaires étrangères. On y trouve aussi la ligne fixe, le fax et le numéro de téléphone portable du «point de contact» entre le ministère de l’Economie et l’Organisation mondiale du commerce, ainsi, donc, qu’un numéro de téléphone lié à la Banque centrale européenne.

Comme dans le cas français, le ­«besoin d’information» («Information Need»), autrement dit l’expression de besoin initiale, a été émis en 2002 en ce qui concerne les affaires politiques intérieures, et en 2003 pour ce qui relève des «évolutions de la finance internationale». Soit, potentiellement, une décennie de surveillance américaine. Et à une exception près – la ligne téléphonique liée à la BCE – toutes les lignes ont été «traitées» par le service chargé du suivi des questions européennes, le S2C32, déjà identifié en octobre 2013 (lire page 4).

AGENTS DOUBLES
A cette époque, devançant la parution de l’enquête du Spiegel, Merkel avait violemment protesté contre l’espionnage présumé de son téléphone portable, et accusé les Etats-Unis de «rupture de confiance». Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, avait alors déclaré que «les Etats-Unis ne surveillent pas et ne surveilleront pas les communications de la chancelière» – sans rien dire des faits passés, ce qui avait été abondamment relevé. L’affaire avait fortement refroidi les relations germano-américaines. Début juillet 2014, la découverte de deux «agents doubles» présumés avait encore empoisonné l’atmosphère. Au sein même de la coalition au pouvoir, plusieurs voix avaient alors appelé à l’interruption des négociations sur le futur accord transatlantique de libre-échange (dit «Tafta») entre l’Europe et les Etats-Unis.

Mais depuis, Merkel est passée du statut de victime à celui d’accusée : en mai, la presse allemande – Bild et Süddeutsche Zeitung – a révélé que le BND, le renseignement allemand, placé sous sa tutelle directe, avait espionné, depuis la station de Bad Aibling en Bavière, des entreprises européennes (EADS et Eurocopter à l’époque), ainsi que des hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay et de la Commission européenne. Le tout pour le compte de la NSA. Airbus a, depuis, porté plainte contre X.

Contactée par nos confrères de la Süddeutsche Zeitung, la Chancellerie à Berlin n’a pas souhaité s’exprimer. Sollicitée par Mediapart et Libération ce mercredi, elle s’est, de la même façon, refusée à tout commentaire. Au Bundestag, la commission d’enquête lancée en mars 2014 pour enquêter sur les activités de la NSA en Allemagne, suite aux révélations de Snowden, planche toujours sur le sujet. Elle va avoir, dans les jours à venir, du grain à moudre.

>>> Wikileaks Release on Europe - see link

{https://wikileaks.org/nsa-germany/}

Press Release
The United States National Security Agency has been massively targeting phone numbers of top German ministers and public officials responsible for commerce, finances, economics and agriculture--including even Angela Merkel's personal assistant. WikiLeaks publishes today, July 1st, a list of 69 German government telephone numbers from a high priority on NSA target interception list demonstrating economic and political espionage against Germany for almost two decades. The resulting classified interception reports show the US and UK spying on German officials discussing their position and disagreements on the solution to the Greek financial crisis.

Merkel Intecepted Talking to Her Personal Assistant

One intercept report is based on private communication between Chancellor Angela Merkel and her personal assistant, the other based on a British intelligence interception of communication of German Chancellery Director-General for EU Affairs Nicolaus Mayer-Landrut.

The Merkel document details a US intercept of the Chancellor October 11th 2011 and is classified two levels above top secret an indicator that the material is considered highly sensitive. Even so it is cleared for sharing to other members of the US led "Five Eyes" spying alliance of UK, Canada, Australia and New Zealand.

In the intercepted talk between Chancellor Merkel and her assistant she talks about her view towards solutions of the Greek financial crisis, disagreement on policy with members in her Cabinet such as Finance Minister Wolfgang Schnaeuble, leaders of France, European Commission President Jose Manuel Barroso, European Central Bank President Jean-Claude Trichet and IMF director Christine Lagarde. In the conversation Merkel also expressed the urgency to enact the Financial Transaction Tax (FTT) and to put pressure on the U.S. and British governments to bring it about. The FTT was first introduced in September 2011 by EU Commission President Jose Barroso. It has been strongly opposed by major banks and the governments of Brittain. and Sweden within the EU. The top secret NSA interception report was shared with British intelligence.

UK Bugged Franco-German Greece Bailout Plan, Gave Intercept To US

A separate report published today by WikiLeaks based on interception made by British intelligence (GCHQ) and shared with NSA, details German government position before negotiations on a EU bailout plan for Greece. The report refers to an overview prepared by German Chancellery Director-General for EU Affairs Nicolaus Mayer-Landrut. Germany was, according to the intercept, opposed to giving a banking license to the European Financial Stability Facility (EFSF), however it would support a special IMF fund into which the BRICS nations would contribute to bolster European bailout activities. The report also sites Mayer-Landnut believe that a resolution of the Greek crisis would require greater private-sector involvement. He believed a full-term team would have to be placed in Athens to monitor the situation.

NSA Economic Espionage Extends as Far Back as the Clinton Presidency

The NSA high priority German target list make clear the US emphasis on intercepting government offices and political officials dealing with economic, commerce and even agricultural policy. The earliest targets on the list stretch back as far back as the Clinton Presidency, which added Oskar Lafontaine, who German Finance Minister from 1998 to 1999. The target selector also include Werner Müller, German Federal Minister for economics 1998-2002, Barbara Hendricks, former Secretary of State at the Federal Ministry of Finance and current Federal Minister for the Environment and Ida-Marie Aschenbrenner, Head of Office of Minister of Finance Theo Waigel from 1989-1998. Target selectors include ministers, their staff, groups working on preparations for meetings of G7 and WTO . It also includes a phone number at the European Central Bank. The list even includes central switch-boards for key departments and fax numbers.

WikiLeaks editor in chief Julian Assange said: "Today's publication further demonstrates that the United States' economic espionage campaign extends to Germany and to key European institutions and issues such as the EU Central Bank and the crisis in Greece. Our publication today also shows how the UK is assisting the US to spy on issues central to Europe. Would France and Germany have proceeded with the BRICS bailout plan for Greece if this intelligence was not collected and passed to the United States--who must have been horrified at the geopolitical implications?"

(TWT) WikiLeaks: RELEASE: The Euro Intercepts - US and UK bugged Merkel-Hollande


WikiLeaks: RELEASE: The Euro Intercepts - US and UK bugged Merkel-Hollande plan for Greece #NSA #GCHQ wikileaks.org/nsa
2015-07-01 17:32:24.305 GMT

RELEASE: The Euro Intercepts - US and UK bugged
Merkel-Hollande plan for Greece #NSA #GCHQ
wikileaks.org/nsa-germany/ pic.twitter.com/ZbjxB6pyhR
WikiLeaks @wikileaks
 
Sent With: Twitter Web Client
  Original tweet on
Twitter.com found here.

Twitter profile information as of July 1, 2015

Description: We open governments. Contact: https://wikileaks.org/#submit PGP:
A04C 5E09 ED02 B328 03EB 6116 93ED 732E 9231 8DBA

Tweets: 37,761  Following: 6,292  Followers: 2,620,552  Tweeting Since:
10/4/2008  Twitter Verified

-0- Jul/01/2015 17:32 GMT

(BFW) Monsanto CEO, CFO Meeting With European Holders This Wk and Next


Monsanto CEO, CFO Meeting With European Holders This Wk and Next
2015-07-01 16:11:09.427 GMT


By Jack Kaskey and Rachel Layne
(Bloomberg) -- Monsanto CEO Hugh Grant and CFO Pierre
Courduroux are meeting with Syngenta and Monsanto investors in
Europe this week and next, Monsanto spokeswoman Sara Miller says
in interview.

* MON remains “encouraged by the reactions to our proposal
from our respective shareholders, customers and other
stakeholders": Miller
* NOTE: June 24, Monsanto Says ‘Extraordinary’ Interest in
Syngenta Seed Unit
* June 23, Monsanto Says Bayer Among Options If Syngenta
Deal Fizzles


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(BFW) Gotham City Discussed Myriad Group as Short Idea at FT Conf


BFW 07/01 16:16 *MYRIAD GROUP MENTIONED AS SHORT IDEA BY GOTHAM’S DAN YU

Gotham City Discussed Myriad Group as Short Idea at FT Conf
2015-07-01 16:25:23.786 GMT


By Joshua Fineman
(Bloomberg) -- Gotham City’s Dan Yu confirmed that he
mentioned Myriad Group as a short idea at FT’s Camp Alphaville:
e-mail to Bloomberg News.

* Myriad shrs worth less $1 (80% downside): Gotham City Tweet
* NOTE: April 28, Endurance Intl Results ’Suspect’, Gotham
City Research Says
* NOTE: July 1, 2014, Gowex Mentioned Cautiously by Gotham
City Research
* NOTE: April 2014, Quindell Plc Mentioned Cautiously by
Gotham City Research


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