>>> Whirlpool misses by $0.06, misses on revs; reaffirms FY16 EPS guidance

Whirlpool misses by $0.06, misses on revs; reaffirms FY16 EPS guidance
  • Reports Q1 (Mar) earnings of $2.63 per share, excluding non-recurring items, $0.06 worse than the Capital IQ Consensus of $2.69; revenues fell 4.7% year/year to $4.62 bln vs the $4.69 bln Capital IQ Consensus; +1% ex-FX.
  • Co reaffirms guidance for FY16, sees EPS of $14.00-14.75, excluding non-recurring items, vs. $14.68 Capital IQ Consensus Estimate. "Our record first-quarter results were in line with our expectations and we completed our existing share repurchase program," said Jeff M. Fettig, chairman and chief executive officer of Whirlpool Corporation. "We remain confident in our ability to deliver our 2016 guidance as we capitalize on robust demand in the U.S., new product introductions and strong productivity around the globe.

>>> T-Mobile US beats by $0.46, beats on revs; raises customer FY16 outlook and

T-Mobile US beats by $0.46, beats on revs; raises customer FY16 outlook and Adjusted EBITDA target
  • Reports Q1 (Mar) earnings of $0.56 per share, $0.46 better than the Capital IQ Consensus of $0.10; revenues rose 10.3% year/year to $8.6 bln vs the $8.46 bln Capital IQ Consensus.
    • 2.2 million total net adds -- 12th consecutive quarter of over 1 million, over 2 million for 6th time in past 7 quarters
    • More than 1.0 million branded postpaid net adds -- 7th consecutive quarter of over 1 million
    • Branded postpaid phone churn of 1.33% -- down 13 bps QoQ
Outlook/Guidance - Raising customer outlook and Adjusted EBITDA target for 2016
  • Guidance range for branded postpaid net adds increased to 3.2-3.6 million from 2.4 to 3.4 million
  • Increasing Adjusted EBITDA target to $9.7-10.2 billion from $9.1-9.7 billion
    • Guidance includes aggregate impact of leasing and Data Stash of $0.7-1.0 billion, and the $0.6 billion spectrum gain in the first quarter of 2016
  • CAPEX - Maintaining guidance of $4.5 to $4.8 billion of cash capital expenditures

Reuters - Un prix plancher du CO2 en attendant le serpent européen - Reuters New

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La France plaide pour un "corridor de prix" dans l'UE
En attendant, Paris promet un prix plancher unilatéral
Ce système ne viserait d'abord que la production électrique
par Emmanuel Jarry

PARIS, 25 avril (Reuters) - En attendant de convaincre ses partenaires européens de réformer un marché du carbone communautaire inefficace, la France taxera unilatéralement à un prix plancher l'utilisation des énergies fossiles pour la production d'électricité à partir de 2017.

François Hollande, tout juste de retour de la signature à New York de l'accord de Paris sur la lutte contre le changement climatique, l'a annoncé à l'ouverture de la dernière conférence environnementale de son quinquennat, lundi. (Full Story)

Aujourd'hui, la combinaison d'un cours très faible de la tonne de CO2 sur le marché européen des quotas d'émission (entre cinq et six euros) et de prix très bas du charbon rend beaucoup plus rentable de faire tourner des centrales au charbon qu'au gaz alors qu'elles sont deux fois plus polluantes.

La France plaide pour que l'Union européenne mette en place un "corridor de prix", avec un plancher et un plafond entre lesquels oscillerait le cours du carbone sur le marché européen, un peu sur le modèle du "serpent monétaire" d'avant l'euro.

Ce système permettrait de réduire la volatilité des prix du CO2 tout en améliorant sa prévisibilité, pour inciter davantage les investissements bas carbone.

Si l'idée d'un tel système, qui concernerait les quelque 11.000 sites industriels de l'UE gros émetteurs de gaz à effet de serre, fait son chemin, le temps semble cependant encore loin où il pourra être appliqué à toute l'UE.

Le chef de l'Etat a donc annoncé que la France donnerait l'exemple en fixant unilatéralement un prix plancher du carbone pour la seule production d'électricité.

Selon la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, ce prix plancher, qui prendra la forme d'une taxe sur la tonne de CO2 émise par les centrales thermiques, sera fixé par la prochaine loi de finances et applicable au 1er janvier 2017.

"Le marché n'est pas opérant aujourd'hui (...) Il faut bien que quelqu'un commence", a-t-elle dit en marge de la conférence environnementale. "On est en train de calculer comment favoriser dans un premier temps le passage du charbon au gaz."



30 EUROS LA TONNE

Selon ses services, les cinq dernières centrales à charbon en France fonctionnent en moyenne chacune 4.000 heures par an, contre 1.700 heures pour les centrales au gaz.

L'objectif est de réduire le fonctionnement des premières à 200 heures par an chacune et celui des centrales au gaz à 500 heures, le fonctionnement des centrales au fioul étant marginal en France (EDF EDF.PA s'est engagé à fermer les siennes d'ici 2018), précise-t-on de même source.

Cela permettrait d'éviter l'émission de 12 millions de tonnes de CO2 par an, l'équivalent des émissions enregistrées en janvier 2016, dit-on au ministère de l'Ecologie.

Celui-ci n'est pas encore en mesure de préciser à quel niveau ce plancher devra être fixé pour inciter les producteurs d'électricité à recourir à d'autres sources primaires que le charbon, voire le gaz naturel, et parvenir à ce résultat.

Selon les calculs de la Fondation Nicolas Hulot, il devrait être d'environ 30 euros la tonne, compte tenu des prix actuels du charbon et du gaz. Un montant conforme à ce que Paris propose à ses partenaires européens d'envisager au niveau de l'UE.

Ce dispositif se distingue de la composante carbone progressive instaurée par la loi de finances 2014 dans la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), qui vise les émissions diffuses de CO2 par le biais, essentiellement, de la consommation de carburants, par exemple pour le chauffage ou dans les transports.

De sept euros par tonne de CO2 en 2014, cette "contribution climat énergie" a été portée à 14,5 euros en 2015 et 22 euros en 2016. La loi de transition énergétique prévoit de porter cette composante de la TICPE à 56 euros la tonne en 2020 et 100 en 2030, en passant par 30,5 en 2017, 39 en 2018, 47,5 en 2019.

La France plaide pour l'adoption et la généralisation de ce dispositif au niveau européen.

(CS) Equity Strategy - Bonds or cyclicals: which one is wrong?

In the past two months, there has been a dramatic decoupling between bond yields and cyclicals, with the former falling while the latter have outperformed. In our view, it is unlikely that European cyclicals are wrong: cyclicals relative to defensives are 0.5 standard deviations cheap, have lagged European PMIs, and overall equity sector risk appetite is even now 0.6std below its norm. 

There are a number of other factors which suggest, in our view, that this anomaly between bond yields and cyclicals will be resolved by a rise in yields: (i) The rise in ISM new orders or industrial commodity prices is consistent with higher bond yields. The oil price is up c.55% from its low but US 10-year bond yields are down c.20bps since the low in the oil price; a rise in oil price of this magnitude has never historically been associated with a fall in bond yields; (ii) There are some signs of stronger US inflation (with a slight uptick in core PCE inflation, and the Atlanta Fed wage tracker); (iii) Bond yields are currently 1.4std below our simple model's estimate of fair value; and (iv) Often yields rise in the 3-6 weeks following a commencement or acceleration of QE.

Investment implications: (1) Sell expensive European bond proxies such as consumer staples and regulated utilities (with the former appearing to price in both negative Bund yields and a collapse in US ISM); we have Underperform ratings on Danone, Henkel and Pennon; (2) We would look to buy the beneficiaries of rising bond yields, and in particular banks (which in Europe's case have decoupled from macro momentum to an extraordinary degree); (3) Focus on the 'safer' plays in composites/life insurers. These stocks tend to outperform when bond yields rise, especially those with significant US exposure (such as Prudential and Aegon). Critically, they are the most sensitive sector to credit spreads (after banks) and should have performed better given the collapse in the iTraxx index. Earnings momentum, dividend momentum and yield relatives all look attractive (AXA and L&G); (4) We stick to our overweight of European domestic demand-related cyclicals. We are more cautious of US cyclicals as they appear relatively expensive and US lead indicators have been weaker than those in Europe

What is the explanation behind the decoupling between bond yields and cyclicals? In our view, the most important explanation is Janet Yellen, whose language became more dovish as markets, PMIs and financial conditions all improved. As a result, the market is now pricing in around one rate rise this year, while our economists expect two rate hikes this year