>>> US Gapping up

Gapping up
In reaction to strong earnings/guidance
: NDSN +8.7%, KIRK +3.7%, TOL +3.7%, NOAH +2%, YIN +1.9%, SEE +0.5%

M&A news: MGN +39.1% (to be acquired by Hecla Mining (HL)), PLCM +3.9% (receives revised non-binding proposal)

Select EU names showing strength: HSBC +2.7%, LYG +2.7%, BT +2.6%, DEO +1.9%, SHPG +1.7%, AZN +1.6%, GSK +1.5%, NGG +1.4%, ARMH +1.1%

Other news: OXGN +69.6% (announces results of phase 2 study of CA4P in recurrent ovarian cancer published in Journal of Clinical Oncology), SPEX +20.4% (executes second license agreement with RPX Corporation (RPXC)), ICLD +13.9% (announces over $3.2 mln in professional service contracts to support next generation Wi-Fi and DAS network deployments from existing and new clients), AGLE +13.4% (receives Fast Track Designation from the FDA for its lead investigational molecule, AEB1102), LC +4.4% (contintued volatility in pre-mkt trading), SSH +3.9% (presents update on C-Pulse Heart Assist System; demonstrated improvements in quality of life), CLF +3.6% (enters long-term purchase power arrangement for its Northshore operation with Minnesota Power, a division of Allete (ALE) to receive $31 mln in cash), SCTY +2.3% (still checking, there was notable call buying near yday's close), SPWR +1.6% (SunPower and Total (TOT) sign power purchase agreement for the supply of 300 gigawatt hours per year of clean solar energy to Metro of Santiago)

Analyst comments: PBR +2.8% (upgraded to Neutral from Underweight at JP Morgan), SQ +1.6% (upgraded to Buy from Neutral at BTIG Research), WDC +1.5% (upgraded to Outperform at Cowen), DE +1.2% (upgraded to Outperform from Market Perform at BMO Capital), MSFT +1% (upgraded to Outperform from Market Perform at Cowen)

>>> US Early premarket gappers

Early premarket gappers

Gapping up: OXGN +18.3%, AGLE +6.8%, PLCM +4.2%, SSH +3.9%, LC +3%, SCTY +2.9%, HSBC +2.9%, AMD +2.7%, BT +2.5%, KIRK +2.2%, BBL +2%, NOAH +2%, TOL +2%, YIN +1.9%, MT +1.8%, RIO +1.8%, DEO +1.8%, SHPG +1.8%, DEO +1.8%, SPWR +1.6%, GSK +1.6%, AZN +1.5%, BUD +1.4%, BP +1.3%, ESLT +1.2%, NGG +1.2%, ARMH +1.2%, BHP +1%, SEE +0.5%

Gapping down: QTNT -30%, TBIO -11.5%, SSW -11.1%, DSW -10.3%, BBY -5.3%, AZO -3.1%, BAH -2.6%, AUY -2.6%, TEDU -2.6%, HMY -2.4%, CCIH -2.4%, WMGI -2.3%, XGTI -2.2%, GG -1.8%, SKLN -1.7%, ABX -1.6%, GDX -1.4%, AG -1.4%, GFI -1%, TWTR -0.8%

LeFigaro : Attractivité : la France à contresens du reste de l'Europe

Attractivité : la France à contresens du reste de l'Europe

L'étude 2016 d'EY montre que l'Hexagone ne bénéficie pas du regain d'implantations sur le Vieux Continent, comme en profitent l'Allemagne et la Grande-Bretagne.

C'est une nouvelle qui vient à contre-courant de la petite musique entonnée depuis quelques semaines par François Hollande sur le refrain de «ça va mieux». La France a été «à contre-courant» de l'attractivité européenne en 2015, révèle ce mardi l'enquête mondiale EY sur le sujet. «Contre vents et marées géopolitiques, économiques et migratoires», les 42 pays de l'Europe économique ont accueilli un nombre record de 5083 implantations internationales l'an passé (+ 12 % en un an). Seule la France n'a pas bénéficié de la dynamique!
Avec un nombre de projets d'implantations en retrait de 2 % (soit 598 projets), l'Hexagone est désormais «évincé de la compétition Royaume-Uni-Allemagne», relève l'étude. «Elle ne tire pas profit d'un indéniable mouvement de sympathie et des efforts entrepris pour soutenir la French Tech, plus innovante et entrepreneuriale», souligne Marc Lhermitte, associé chez EY en charge de l'enquête. Et l'apparente bonne nouvelle sur le front des emplois créés (13.639, + 8 %) pâlit à la comparaison avec «l'incroyable dynamisme continental (+ 17 %)».
Le Royaume-Uni et l'Allemagne dominent donc le classement «et creusent l'écart avec toutes les autres destinations». À la veille d'un référendum qui pourrait modifier considérablement son avenir, la «destination UK» bondit de 887 à 1065 projets, une spectaculaire progression de 20 % en un an. «Signe que les incertitudes britanniques sur son appartenance à l'Union européenne n'ont pas (encore?) d'impact sur les investisseurs internationaux…», souligne EY.
Messages «business friendly» de Macron
En 2015, la France a continué d'accueillir plus d'implantations d'usines (212) que le Royaume-Uni (183) et l'Allemagne (142), dans l'automobile, la chimie, l'agroalimentaire, l'équipement industriel, l'énergie ou l'aéronautique. En revanche, les investissements sont la plupart du temps des extensions - ce qui veut dire au moins que la France arrive à fidéliser ses clients -, mais de taille modeste (32 emplois en moyenne). Avec 123 projets d'implantation, les secteurs de l'économie digitale et des services aux entreprises représentent plus de 20 % du total d'implantations internationales sur notre territoire en 2015.
L'attractivité de la France a-t-elle une chance de retrouver des couleurs? Rien n'est moins sûr… Aujourd'hui, moins d'un quart des investisseurs envisagent des projets en France en 2016. Et pourtant, 80 % d'entre eux se déclarent «plutôt ou très satisfaits» du pays ; soit 12 points de plus qu'il y a un an. C'est «l'effet d'une communication moins clivante», note EY. En d'autres termes, les investisseurs sont plus sensibles aux messages «business friendly» du ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, qu'aux invectives de son prédécesseur, Arnaud Montebourg!
Il y a deux ans, The Economist présentait la France comme «la bombe à retardement de l'Europe» ; cette semaine, l'hebdomadaire britannique la voit entrer «entrer dans une phase plus prospère». Ce que résume assez bien Marc Lhermitte: «Le French bashing a connu une accalmie, mais cela n'a pas déclenché de French buying.» Au final, la France semble donc susciter «plus d'affection que d'adhésion», conclut EY. Une grande partie de l'explication est la même depuis des années: la perception de notre compétitivité-prix reste très dégradée. Quelque 72 % des décideurs internationaux jugent la fiscalité française «peu ou pas du tout attractive», le niveau des charges sociales étant cité par 73 % d'entre eux.
Son défaut de compétitivité continue donc de pénaliser la France, malgré le crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE), l'assouplissement relatif du régime fiscal des impatriés ou encore le «tax4business», l'interlocuteur unique pour toutes les questions fiscales des investisseurs étrangers en France. L'autre point noir est «l'inflexibilité du marché du travail». 83 % des décideurs sont sévères avec le pays sur ce point et le projet de loi El Khomri ne semble pas infirmer leur opinion. Enfin, et c'est aussi un problème récurrent, la France souffre de son instabilité réglementaire et sociale. «En comparaison avec l'Allemagne, la France apparaît en net retrait sur son climat social (32 points d'écart) et sur la clarté de son environnement politique, législatif et administratif (36 points)», relève l'étude.
Bref, «si on change le marketing du produit sans changer le produit, ça ne sert pas à grand-chose…», conclut Marc Lhermitte.

Le Figaro : Benoît Potier : «Avec Airgas, Air liquide prend une longeur d'avance

INTERVIEW - Rencontre avec le PDG d'Air Liquide, l'entreprise préférée des actionnaires individuels français, qui finalise l'acquisition du chimiste américain et redevient leader mondial des gaz industriels.

Pour Benoît Potier, le PDG d'Air Liquide, cette opération, qui sera relutive dans un an, donne la première place à Air liquide sur le marché nord-américain et promet une accélération de sa transformation digitale.

LE FIGARO. - L'acquisition d'Airgas est effective depuis lundi. L'opération s'est-elle déroulée comme vous le souhaitiez?

Benoît POTIER. - Oui et c'est même une belle performance d'exécution. Il n'aura fallu que six mois pour obtenir toutes les autorisations nécessaires. Les demandes de cessions d'actifs émises par l'autorité de la concurrence américaine - la Federal Trade Commission (FTC) - sont conformes à nos attentes en termes de désinvestissements. Elles représentent 270 millions de dollars de chiffre d'affaires, un montant faible comparé aux ventes d'Airgas, égales à 5,3 milliards de dollars.

Comment expliquez-vous la défiance apparente de la Bourse: le cours d'Air liquide a perdu plus de 20 % depuis l'annonce du rachat le 17 novembre?

Je vous rappelle que le titre Air liquide avait beaucoup plus progressé que le CAC 40 dans les mois précédant l'annonce de la fusion. La veille de l'annonce, il clôturait à 123,65 euros, soit quasiment son plus haut historique. L'action a perdu 7,4 % lors de l'annonce, mais cela n'a rien d'étonnant pour une acquisition de cette taille - Airgas vaut 13,4 milliards de dollars, soit un tiers de la capitalisation d'Air liquide - et qui passe, en outre, par une augmentation de capital. L'autre événement important qui a ensuite troublé les marchés a été l'avertissement sur résultats lancé fin novembre par notre concurrent allemand, Linde. Depuis, Air liquide évolue de la même manière que le CAC 40. D'ailleurs, les 400 000 actionnaires individuels, qui détiennent 36 % du capital, ne manifestent globalement pas d'inquiétude et ils ont bien compris l'intérêt stratégique de cette acquisition. Lors de l'assemblée générale et des réunions que nous avons organisées en province, leurs questions portent notamment sur les modalités techniques de l'augmentation de capital, la première depuis trente ans! De toute façon, quand on regarde les chiffres - le prix, les synergies… -, on voit que nous sommes dans la fourchette habituelle pour l'activité des gaz industriels.

Comment l'opération sera-t-elle finalement financée?

Nous allons lever un peu plus de 10 milliards d'euros en tout. Un tiers de cette somme, soit près de 3,5 milliards d'euros, environ 10 % de notre capitalisation boursière, proviendra d'une augmentation de capital que nous réaliserons à l'automne, en fonction des marchés. Le solde proviendra d'émissions d'obligations en euros et en dollars afin d'assurer un équilibre par rapport à nos flux de cash dans ces deux monnaies.

Quand l'intégration d'Airgas commencera-t-elle?

Elle débute aujourd'hui mais nous la préparons depuis six mois avec une vingtaine de groupes de travail. Airgas est retiré de la cote et devient une filiale. Côté management, Peter McCausland, fondateur d'Airgas, part, comme il le souhaitait, à la retraite. Pierre Dufour, numéro deux d'Air liquide, devient président du conseil d'administration d'Airgas, Michaël Graff en devient le vice-président et Pascal Vinet, jusqu'ici en charge de l'activité santé chez Air liquide, deviendra directeur général d'Airgas après une courte période de transition. Andrew Cichocki d'Airgas est promu directeur des opérations.

Quels bénéfices attendez-vous de cette fusion?

Tout, depuis six mois, confirme l'intérêt de cette opération amicale. Elle sera, comme prévu, relutive dès la première année complète de détention. Nous en tirerons les synergies attendues, soit plus de 300 millions de dollars provenant aux deux tiers d'économies réalisées d'ici deux à trois ans et, pour un tiers, de synergies de croissance. Comme je l'avais souligné en novembre, Airgas est complémentaire d'Air liquide. Il l'aidera à accélérer sa transformation digitale et il le positionne comme un acteur de poids sur le marché américain, qui représente un quart de la croissance des gaz industriels dans le monde.

À quoi ressemblera Air liquide après la fusion avec Airgas?

Nous nous renforçons aux États-Unis, premier marché des gaz industriels. Nous redevenons numéro un mondial de notre secteur, leader dans trois de nos quatre métiers: la grande industrie, le métier «marchand» (cela regroupe les industriels de plus petite taille que nous approvisionnons en bouteilles, en camions ou grâce à des petites unités de production sur site) qui devient prédominant avec la fusion, et l'électronique. Dans notre autre grand métier, la santé, nous allons poursuivre notre développement. Sur le plan géographique, Air liquide, qui est déjà leader en Europe, Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, devient numéro un en Amérique du Nord. Le nouveau groupe affichera un chiffre d'affaires annuel de plus de 20 milliards d'euros, avec 68 000 personnes et plus de 3 millions de clients et de patients. Avec Airgas, Air liquide est positionné de façon optimale pour générer la croissance.

Et ensuite?

Globalement, nous prenons une grande longueur d'avance et nous devrions afficher à nouveau, dans cinq ou six ans, un taux de rentabilité des capitaux employés à deux chiffres. Nous présenterons début juillet NEOS, notre programme d'entreprise à l'horizon 2020. Air liquide restera évidemment un groupe français, avec son siège social en France. Plus encore qu'aujourd'hui, nous irons chercher le profit dans le monde pour le réinvestir et le redistribuer en partie aux actionnaires.

>>> Street Pre-Market indications

JPM:
AVEVA Weak revs 201.5m vs 203.4m, board confident medium term -1%
BIG YELLOW Strong but inline, EPS up 15%, rev broke £100m first time unch
KINGFISHER Trading statement - LFLS ahead, cost savings on track +2%
SEVERN TRNT Solid figures across the board +1


CS:

Aveva M/P Numbers inline with pre-announce
Big Yellow M/P FY rev's inline with pre-release, PBT inline
EFG +0.5% Finma approves complete takeover of BSI by EFG
Ent One -1% Group Revs1.6% ahead, EBITDA inline, EPS 1% miss
De La Rue M/P Numbers inline with already released Q4 figures
G4S -2-3% Negative story on 99 calls in the Guardian
Galenica -2-3% Division of group will be delayed by six to twelve months
Hibernia +1-2% NAV has expanded +7% from H1, Prime office rents better
ICP -1% Total AUM increased to record EU21.6b, special divi light
Kingfisher +1-2% Sales inline, LFL better 3.6% vs cons 3%
Lafarge +0.5% More press re: potential sale of Indian assets
Micro Focus M/P FY guidance at top end but inline with analysts
Miners +1% Copper -0.20%, Brent -0.20%, Iron Ore -0.15%, China -0.80%
Peugeot -0.5% Minister Macron "won't keep Peugeot Citroen stake forever"
Richemont M/P Swiss watch export data -11% in ApriB
Severn Trent +1-2% Numbers a small beat and guidance solid
S Immo +1-2% Q1 EBIT 1% beat, increases dividend
Sampo -1% CS downgrade to UNDERPERFORM (Earnings Pressure)
Softcat +1-2% Q3 rev growth slightly ahead of H1, outlook positive
Swatch M/P Swiss watch export data -11% in April
UCB -2-3% Negative US Patent Office ruling


Mainfirst:
*BAYER-Needs $149 a shs for Monsanto,to match Syngenta multiple......-0.5%
*UNILEVER/L'OREAL/HENKEL-1st round bids for Vogue Intl $2.5-3bln.....-0.4%
*PEUGEOT-France won't keep stake for ever own 13.68% - Echos.........-0.5%
*GIVAUDAN-ConAgra sells spicetec flavours bizz 2 Givaudan $340m......-0.25%
*DBK-Post crisis mortgage positions said 2 be probed by SEC..........-1%
*SEB-Agrees to buy WMF from KKR,price €1.6b,good deal,raise PT.......+2%
*SWISSCOM-CEO faces 74% pay cut,co also fined by Swiss Govt..........-0.5%
*EVONIK-Placing 19.8m shares at €25.50 vs close €26.99 via JPM.......-5%
*CBK-To study possible syngergies with Comdirect says FAZ............-0.5%
*POSTE ITALIANAE-Govt may sell further 30% on mkt & 35% 2 C/Depositi.-0.5%
*KINGFISHER-Q1 Total Sales £2.7b(2.72),B&Q +3.6%(3),S/Fix +16.2%(10).+1%
*RICHEMONT/SWATCH-Swiss watch export figs,April weak,May easier......-1%


ShoreCap:
OLD MUTUAL - reported to be close to selling its US asset mgmt biz to AMG..+0.5%
TOPPS TILES - revs +3.8%,LfL +4.7%,PBT +13%,margins +80bps,strong start to H2+2%
CARD FACTORY - sales +6.5%,footfall softened,outlook for FY unchanged.......UNCH
MICRO FOCUS - sees revs & adj EBITDA at top end of g'dance...................+3%
ACCESSO TECH - strong start to year,confident on FY outcome..board changes..UNCH
CRANSWICK - strong headline figures,beat to our numbers again,upgrades.......+2%
HOMESERVE - revs +8% £633m,PBT +9% £93m,customer no's +11%,gd outlook........+1%
AVEVA - revs -3% £201.5m,PBT -18% £51m,all inline with prev update,divi +20%.-2%
BIG YELLOW GRP - revs +20% £101.4m,LFL +10%,PBT +24%,LfL occupancy +3.5bps..UNCH
HOGG ROBINSON - Fy rev 318.3m.Divi 2.51p.Confident for year ahead...........UNCH
PARAGON - H1 pbt 69.5m.Divi +12.7%.Paragon Bank reports maiden profits.......+2%
SEVERN TRENT - Fy ptp 322.3m.Fy revs 1.79b(Est1.78b).Divi 81.5p..............+1%
KINGFISHER - Q1 sales 2.72b.B&Q UK+3.6%.Grp trading in line with expec.......+1%
OPG - Sees FY2016 in line with market exepctations.Maiden divi March 2017....+2%
INTERMEDIATE CAP - AUM rise 20%.Final divi 15.8p.Plans special 200m payout...+3%
GVC - Says strong trading has continued......................................+2%
HELICAL BAR - Fy ptp 120.1m.Divi 0.72p.Co says its meeting objectives........-1%

WSJ : Spotify Revenue Rises in 2015 --> Vivendi Read Across

Vivendi (+ve read from growth at Spotify)- Spotify 2015 revenues $2.18bn in 2015, growing its income by 80% in the year. Subscription revenues up 78% to $1.95bn (€1.74bn) vs. 44% in 2014. What it paid to the music industry in royalties and distribution jumped 85% to $1.63bn (up from 46% in 2014). While its losses widen to $194m this grew much slower – widening by just 6.7% compared to 2014.

From: LAURENT CHEKROUN (MAKOR SECURITIES LO) At: May 23 2016 19:36:07
Subject: WSJ : Spotify Revenue Rises in 2015, But Losses Grow on Expansion Investment
Spotify Revenue Rises in 2015, But Losses Grow on Expansion Investment

Company says royalty payments to record labels and artists increased sharply last year

STOCKHOLM—Spotify AB nearly doubled its revenue in 2015, but losses grew amid continued investment in international expansion.

In a legal filing by its Luxembourg-based parent company, Spotify Technology SA, Spotify said Monday it had revenue of €1.95 billion last year, up 81% from €1.08 billion in 2014.

The Swedish online music-streaming company reported a net loss of €173.1 million, up 6.7% from €162.3 million last year.

Spotify said royalty payments to record labels and artists increased sharply last year. The company said it paid €1.63 billion in royalties, distribution and other costs for the year, up from €882.5 million in 2014.

Of its revenue, €1.74 billion came from paid subscriptions, up from €978.6 million last year. It nearly doubled its advertising revenue from €95.8 million to €195.8 million.

Launched in 2006, Spotify is approaching 100 million users, according to people familiar with the matter, of which 30 million have a paid subscription.

(JPM) French Telcos : Thoughts post Paris Field Trip

In this note, we present feedback from our French Telcos trip to Paris late last week where met with Bouygues, Coriolis, Eutelsat, Iliad, Numericable and Orange, among others. We also discuss our thoughts on the key debates and update our stock views. Surprisingly, fibre regulation was a key area of focus, and we came back open-minded on possible (small) adjustments. Pricing dynamics were also a hot topic; there was a consensus on positive pricing prospects on fixed, while mobile is mixed with caution on the low-end but reassuring comments on the high-end. In this context of inflationary broadband pricing, we pick Iliad as our favourite play.

* What if fibre regulation were not set in a stone? Interestingly, fibre regulation was a key focus. Whilst we previously perceived the regulatory framework as being set in a stone, we came back with the view that possible adjustments cannot be ruled out. We don’t expect any structural changes in the access framework; however, an improvement of the economic terms is not totally impossible, in our view. That said, we do not anticipate any significant changes near term.
* What’s next for fixed pricing? The trip comforted our constructive view on broadband pricing. We continue to believe Iliad is likely to follow other operators’ price increases. NUM is likely, in our view, to opt for annual pricing inflation. Bouygues’ pricing discount vs competition is still substantial (30%), and leaves ample room to increase prices further once the 4m broadband subs target is reached (versus 2.9m in Q1).
* Is mobile out of the woods? Interestingly, most operators were more cautious than what we expected on the mobile competitive backdrop with 3 out of 4 operators citing still high promotional activity in Q2 at the low -end. However, we did not sense any major concerns on the high-end (which makes up the majority of the market).

* We play fixed pricing inflation through ILD and NUM. Iliad is our top pick with best-in-class organic growth, and an appealing exposure to fixed inflation. We still see mid-term value at NUM, with a strong catalyst line-up from H2 2016. We are Neutral on both Orange and Bouygues.

(UBS) Apple Inc. - Transcript of Apple Discussion with Expert Horace Dediu

Apple Inc. - Transcript of Apple Discussion with Expert Horace Dediu
A strategic thinker
Horace Dediu runs the market intelligence site Asymco.com and is a Senior Fellow at the Clayton
Christensen Institute for Disruptive Innovation. In this wide-ranging talk he opines about Apple at a
strategic level. He analyses the company as an annuity and considers the stock undervalued, essentially
pricing in significant erosion in either the customer base or the sums they pay Apple, which he views as
unlikely.
Customer loyalty the most important metric
He blames iPhone shortfalls on China economic weakness and lengthening upgrade cycles. However, the
ecosystem is in excellent shape. Horace posits that Apple is like Microsoft, where Windows doesn't grow
every year but the loyal customer base provides long-term opportunities. Indeed, he thinks Apple is
better viewed as an annuity than as a hits-driven business because customers are unlikely to abandon
Apple. However, a price of being a luxury brand is that Apple cannot afford failures the way Google and
Facebook can—Apple has to hit home runs.
Apple could be a leader in the next wave of user input
Horace points out that Apple typically waits for market penetration by a new technology of at least 5-
10% before entering (Apple Watch being an exception). The company has been especially adept at
capitalizing on new input methods. Technology is moving from the mind to the heart to the visceral,
which plays to Apple's strengths. Input is evolving to voice and motion such as VR/AR, where Apple
should play. The investment in Didi suggests the car may be as much service as product. Although Apple
appears to be lagging in AI, it has proven better at monetizing than competitors. Despite or perhaps
because of all the competition Apple faces, it has emerged as an anti-fragile company.
Valuation: Buy with price target of $115
The stock likely is range bound for now with low multiples acting as downside support and lack of
demand catalysts an upper ceiling. If estimates have further to fall, it will be hard for the stock to muster
more than a bounce for now. Increasingly F18 looks like the catalyst for more substantial appreciation.
Our price target of $115 is still 13x F17e EPS.