(Exane) Ferragamo Leads Italian Midcap Luxury on Diversification

Salvatore Ferragamo is top Italian luxury midcap pick, Exane analysts Giuseppe Marsella and Luca Solca write in Friday note, calling the stock the most diversified in its peer group.
  • Salvatore Ferragamo benefits from range of geography, distribution and product presence
    • Analysts caution that new management team should implement growth plan fast
  • Moncler SpA could deliver good short-term results but specialization could limit growth; “diversification is crucial”
  • Tod’s SpA outlook also cautious due to margin pressure and prospect of competition in lower-price luxury
  • Most critical luxury driver is growth in China
  • EUR/USD exchange rate can have strong impact on sector; Brunello Cucinelli most exposed
  • M&A news can impact luxury midcaps, because they can be seen as targets

Les Echos : Big bang en perspective dans les participations de l'Etat



Lorsqu'il était ministre de l'Economie, Emmanuel Macron s'était révélé comme un défenseur d'un « Etat actionnaire fort ».
Privatisations, contrôle des investissements, rôle de l'APE et de la BPI : ce qui pourrait changer avec son élection.

L'élection d'Emmanuel Macron ouvre-t-elle une nouvelle ère pour l'Etat actionnaire ? De son bras de fer avec le patron de Renault à son intransigeance dans le projet de rapprochement entre Orange et Bouygues Telecom, en critiquant ouvertement le patron de STMicro-electronics, le nouveau chef de l'Etat s'était révélé à Bercy le défenseur d'un « Etat stratège, un Etat actionnaire fort », comme il aimait le dire lui-même. Les dysfonctionnements régulièrement pointés sur la gestion de l'Etat actionnaire appellent pourtant à une évolution de son rôle. « Situation financière dégradée », « conflits d'objectifs et d'intérêts permanents », dénonçait la Cour des comptes en janvier dernier. Dans son programme, comme dans ses déclarations, Emmanuel Macron a commencé à exposer les nouvelles lignes directrices de l'Etat actionnaire. Explications.

Vers une évolution de la doctrine

Emmanuel Macron devrait accentuer la double stratégie qu'il a initiée quand il était ministre : celle d'un Etat à la manoeuvre dans les entreprises jugées stratégiques (Areva, SNCF, etc.) et d'une gestion plus dynamique des participations. « Nous devons nous interroger sur la pertinence de nos niveaux de détention », avait dit le ministre. Cette déclaration préfigure une poursuite des cessions. ADP, Orange, Engie ou Safran pourraient figurer sur la liste, sans compter les parts chèrement acquises au capital de Renault en 2015.

Emmanuel Macron est visiblement le défenseur d'un « soft control », qui passe davantage par la régulation que la détention capitalistique sur le modèle de ce qui a été fait pour l'Arafer. En 2015, les compétences de cette autorité ferroviaire avaient été étendues à l'ensemble du transport interurbain.

En revanche, le nouveau président compte bien garder le contrôle sur la gouvernance des entreprises publiques, dont les nominations sont entérinées en Conseil des ministres. Durant la campagne, il a annoncé un « spoil system » à l'américaine qui pourrait les concerner. « Sous six mois, je renouvellerai ou je confirmerai la totalité des postes de responsabilité dans les administrations nommés en Conseil des ministres », a-t-il déclaré en visant clairement les patrons des adminis-trations centrales, mais sans exclure que cela puisse aussi concerner ceux des entreprises publiques.

un contrôle des investissements étrangers ?

Si l'Etat adopte une gestion plus décomplexée de ses participations, cela suppose qu'il laissera la porte ouverte à des prises de contrôle par des investisseurs étrangers. Une question sensible après la polémique de la privatisation partielle de l'aéroport de Toulouse au bénéfice du milliardaire chinois Mike Poon, entérinée par Emmanuel Macron. Au sein de la puissance publique, on reconnaît qu'il y a eu un manque d'examen de la fiabilité du candidat. « Si l'on compte sur les moyens de contrôle actuels des investissements étrangers pour encadrer la cession d'une participation dans Engie ou un autre grand groupe français, à des mains non amies, c'est irréaliste », souligne-t-on au sein de l'administration. Emmanuel Macron s'est, dit-on, cependant révélé à Bercy l'un des ministres les plus préoccupés par cet enjeu. Preuve en est, le dispositif européen de contrôle des investissements étrangers qu'il souhaite créer avec l'Allemagne.

nouvelle affectation des plus-values

L'autre évolution prévisible concerne la destination des plus-values. La logique consistant à flécher les excédents vers le désendettement pourrait être mise entre parenthèses. Il faut dire que l'objectif fixé en loi de finances a rarement été tenu et qu'en période de taux bas, il n'a pas toujours sa pertinence économique. « Le coût d'accès au crédit est plus faible que le rendement que peut tirer l'Etat de ses participations », explique le sénateur socialiste Maurice Vincent, en charge du suivi du compte d'affectation spéciale. Dans son programme, Emmanuel Macron prévoit par ailleurs la création d'un fonds de 10 milliards d'euros, dans lequel seraient logées certaines participations de l'Etat. Les dividendes serviraient à financer des projets d'innovation.

UNE clarification des rôles entre les bras armés de l'état

Entre les attributions de l'Agence des participations de l'Etat (APE) et celles de bpifrance, qui détient désormais 12,7 % du capital de PSA, il n'est pas aisé de s'y retrouver. Pour clarifier les choses, permettre à l'Etat de parler d'une seule voix et de « professionnaliser l'exercice de son métier d'actionnaire », l'ex-directeur général de l'APE, David Azema, avait suggéré - dans une note pour l'Institut Montaigne - de « transférer l'ensemble des participations minoritaires [de l'Etat] à une entité déléguée qu'il contrôle et agir par son seul intermédiaire ». L'idée a fait son chemin et constitue désormais l'un des scénarios envisagés : « bpifrance pourrait se voir confier un mandat de gestion pour gérer certaines participations minoritaires de l'Etat considérées comme moins stratégiques, tandis que l'APE pourrait se concentrer sur le sauvetage d'entreprises et les situations plus atypiques », explique un proche. Dans ce cas de figure, la banque publique serait chargée de gérer les affaires courantes des entreprises dans lesquelles l'Etat veut rester actionnaire, en minoritaire, tandis que l'APE aurait un rôle plus souverain. Mais, pour bpifrance, qui vient d'acquérir les titres que l'APE détenait dans PSA, cela ne devrait toutefois pas impliquer de faire grossir son bilan avec d'autres transferts. Régulée par la BCE, la banque publique est de fait plus contrainte dans ses mouvements que l'APE.

Des besoins inédits

Ces évolutions vont avoir lieu sous une contrainte budgétaire forte. On estime à 7 milliards les sommes nécessaires pour recapitaliser EDF et Areva. En fin d'année, l'Etat va devoir se positionner sur son option de 20 % sur le capital d' Alstom, dont le coût est évalué à 1,1 milliard d'euros. Certes, la valeur boursière du portefeuille coté s'est redressée ces derniers mois, ce qui a pu aider à dégager des moyens. En janvier, l'APE a cédé pour 1 milliard de titres Engie, puis s'est désengagée de PSA pour 1,9 milliard au profit de la BPI. Mais cela pourrait ne pas suffire. Selon un rapport parlementaire publié à l'occasion du dernier débat budgétaire, au moins 4 milliards de cessions étaient jugées nécessaires pour renflouer le secteur de l'énergie. Le compte d'affectation spéciale, qui retrace les cessions et les acquisitions de l'Etat, prévoit pour la première fois un déficit en 2017.

Anne Drif, Sharon Wajsbrot, Les Echos
Ingrid Feuerstein, Les Echos

LES AUTRES DOSSIERS EN SUSPENS
Renault. Depuis 2015, l'Etat s'est engagé à revendre 5 % de Renault, ce qui n'a toujours pas été fait, et crispe les relations entre les deux parties (sachant que sur le fond, la question d'une fusion entre l'ex-Régie et Nissan est toujours pendante). L'assemblée générale du 15 juin pourrait raviver les tensions, puisque les représentants publics devraient encore s'opposer à la rémunération de Carlos Ghosn, le patron du constructeur.

La Poste. L'évolution du capital de La Poste, qui tente de réinventer son modèle économique, nourrit les spéculations. Jusqu'à présent, les pouvoirs publics se sont opposés au projet de La Poste de monter au capital de CNP Assurances pour créer un grand pôle financier public. L'avenir de La Poste promet toutefois de revenir dans le débat, car le groupe est confronté aux besoins de fonds propres récurrents de sa filiale bancaire, qui a de grandes ambitions.


La Tribune : Armement : l'Arabie Saoudite va-t-elle planter un poignard dans le

Armement : l'Arabie Saoudite va-t-elle planter un poignard dans le dos de la France ?

La France va-t-elle perdre la flotte de l'Ouest en Arabie Saoudite, le dernier bastion qui lui était réservé. C'est possible. L'Arabie Saoudite pourrait préférer une offre de corvettes espagnoles.

La France va-t-elle être touchée, coulée en Arabie Saoudite? Pas sûr encore. Mais la visite du président américain Donald Trump à Ryad samedi pourrait définitivement couler les quelques rares ambitions françaises de vendre enfin du matériel militaires dans le royaume wahhabite. Les États-Unis visent la signature d'une série de contrats d'armement avec l'Arabie saoudite pour un coût total de plus de 100 milliards de dollars. La visite de Donald Trump à Riyad arrive en outre en pleine transition de pouvoir en France.

Et pourtant Paris a accordé un véritable blanc-seing à la politique internationale saoudienne lors du quinquennat de François Hollande. Trop et en pure perte semble-t-il malgré les promesses de contrats mirifiques promises à la France. Ryad n'a finalement jamais renvoyé l'ascenseur à Paris ou très peu. La diplomatie française, désormais dirigée par Jean-Yves Le Drian, qui n'a lui-même jamais été récompensé de ses efforts, devra en tirer très vite les leçons.

Bérézina en Arabie Saoudite?
Qu'est-ce qui est en jeu ? Des contrats jamais mis en vigueur par le ministre de la Défense, le prince Mohammed ben Salmane, et surtout le dernier "bastion tricolore" en Arabie Saoudite, la flotte de l'Ouest, qui était dévolue aux industriels français. Ryad s'apprête à accorder au chantier naval espagnol Navantia un contrat de cinq corvettes de type Avante 2200 armés de missiles MBDA (VL MICA et Exocet MM40 Block 3) d'un montant évalué à trois milliards d'euros. Un nouveau cadeau fait à l'ancien roi d'Espagne, membre du fameux club de Marbella où se retrouvent responsables saoudiens et hommes d'affaires espagnols. le PDG de Navantia, Esteban García Vilasánchez, accompagné de son directeur commercial, Gonzalo Mateo-Guerrero, est d'ailleurs en Arabie Saoudite cette semaine.

Les corvettes espagnoles vont être basées en Mer Rouge, et non comme on le pensait initialement dans le Golfe. C'est le signe que le monopole français sur la flotte de l'Ouest est bel et bien remis en cause. Une base navale serait en outre créée par des entreprises de BTP saoudiennes pour accueillir les bâtiments espagnols. Pourtant, la France a remis une offre de valeur. DCNS a proposé cinq Gowind s'inscrivant parfaitement dans la ligne de la Vision 2030 du prince Mohammed ben Salmane, qui souhaite "saoudiser" son industrie de défense à l'image du "Make in India" en Inde. Il est donc temps que Paris reprenne la main sur l'Arabie Saoudite, sinon la flotte de l'Ouest va lui échapper définitivement.

Outre les corvettes en voie d'être perdues, de nombreux programmes discutés et négociés avec Ryad paraissent plus ou moins au point mort comme le serpent de mer Mark 3 de Thales (défense sol-air de courte portée), des satellites d'observation et de télécoms (Thales et Airbus) promis désormais aux américains, des patrouilleurs (CMN), des avions ravitailleurs (Airbus), le contrat DONAS et les promesses de 10 milliards de dollars de contrats annoncées lors de la visite du Premier ministre Manuel Valls.

Ankara et surtout Washington privilégiés par Ryad
Outre l'Espagne, la Turquie devrait, elle aussi, obtenir un contrat de corvettes de la classe I, des MILGEM allongées (3.000 tonnes contre 2.400 pour la classe A) après avoir vendu tout récemment quatre corvettes MILGEM de classe A au Pakistan. Pour faciliter la vente, Ankara pourrait céder quelques unités en service au sein de la marine turque.

Surtout, dans le cadre de la visite du 23 mai, Donald Trump a promis de faire avancer les négociations sur plusieurs dossiers, notamment dans le domaine naval après des accords signés en 2010 et 2011. C'est le cas des quatre frégates MMSC de type Freedom (Lockheed Martin) avec l'armement et la logistique associés, un contrat évalué à 11,5 milliards de dollars et prévu dans le projet de vente FMS d'octobre 2015. Les États-Unis devrait fournir à la marine saoudienne une trentaine d'intercepteurs de type Mark V (1,2 milliard de dolars) en projet depuis 2013, une dizaine de drones navals de type Fire scout, quatre avions de patrouille maritime armés de type Poseidon, une dizaine d'hélicoptères MH-60R et, enfin, la modernisation des neuf patrouilleurs Al Siddiq et quatre corvettes Badr en service.

Dans les autres contrats prévus figurent notamment un système de défense antimissile Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) fabriqué par Lockheed Martin. Le système THAAD, comme celui en cours d'installation en Corée du Sud, coûte environ un milliard de dollars (900 millions d'euros). Également en cours de négociation, un logiciel informatique de commandement C2BMC, ainsi que des systèmes satellitaires, deux produits fournis par Lockheed Martin. Sont également envisagés des véhicules de combat fabriqués par le britannique BAE Systems, et notamment le blindé Bradley Fighting Vehicle (BFV) et le canon automoteur M109. BAE emploie 29.000 personnes aux États-Unis. Des contrats de plus d'un milliard de dollars portant sur des munitions sont aussi prévus comme les projectiles anti-blindage Penetrator Warheads et les bombes guidées laser Paveway fabriquées par le groupe Raytheon.

Saoudisation de l'industrie de défense
L'Arabie saoudite, l'un des principaux acheteurs d'armes au monde, a annoncé jeudi dans le cadre de sa nouvelle politique "Make in Saudi Arabia" la création d'une nouvelle entreprise militaire pour dynamiser son industrie de défense, Saudi Arabian Military Industries (SAMI). "SAMI établira des firmes par des coentreprises avec des fabricants d'équipements mondiaux et par la coopération avec des entreprises militaires locales", a indiqué dans un communiqué le fonds souverain Public Investment Fund (PIF).

Parmi les entreprises locales figure la Military Industries Corporation, également contrôlée par l'État, dont le patron avait indiqué en décembre à l'AFP qu'il faudrait "quelques années" pour réduire la dépendance de l'armement étranger. Le royaume a déjà commencé à développer des pièces de rechange, des véhicules blindés et des munitions. Le renforcement de l'industrie militaire locale est l'un des objectifs de l'ambitieux plan Vision 2030, lancé l'an dernier et prévoyant de réduire la dépendance du royaume de ses recettes pétrolières, en baisse depuis l'effondrement à la mi-2014 des cours du brut.

Dans le top 25 des entreprises de défense
SAMI, qui sera contrôlée par le gouvernement, "entend devenir l'une des 25 entreprises de défense mondiales d'ici à 2030", a indiqué dans un communiqué le fonds souverain Public Investment Fund (PIF). Cette nouvelle société sera à la fois fabricant et fournisseur de services, selon le PIF. Cela comprendra la maintenance et la réparation d'avions, la production de drones, la fabrication et la réparation de véhicules militaires. SAMI sera également impliquée dans les armes et les missiles ainsi que dans les radars et autres équipements électroniques de défense.

Elle contribuera à hauteur de 3,7 milliards de dollars au Produit intérieur brut et investira plus de 1,6 milliard de dollars dans la recherche et le développement d'ici à 2030, précise le PIF. Le gouvernement saoudien dit qu'actuellement, la part des dépenses militaires locales représente seulement 2% et qu'il vise à atteindre le chiffre de 50% d'ici à 2030. Dans un rapport diffusé en avril, le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) a indiqué qu'en 2016, l'Arabie saoudite était le quatrième importateur d'armes au monde avec 63,7 milliards de dollars

(Citi) Equity Inflows Poised to Synchronize First Time Since '04

2017 has brought synchronized equity inflows to all major regions, with emerging markets and Japan drawing the most money as proportion of assets under management, Citigroup strategists led by Robert Buckland write in a note.
  • Inflows into all assets so far amount to $368 billion, close to 2012’s all-time high, Citigroup says citing EPFR Global data
  • While very high inflows in 2000 and 2007 were an indicator of impending bear markets, recent inflows “reassuringly” are well below those seen at previous market peaks
  • EM and developed market equity funds have seen inflows every month YTD, a trend last seen in 2006
    • Flows into Europe picked up as French political risks receded, but at the expense of U.S. equities, which have started to see redemptions

WSJ : As Allegations Swirl Around SoftBank, It Calls Them ‘Sabotage’

As Allegations Swirl Around SoftBank, It Calls Them ‘Sabotage’
Accusations include kickbacks to executives as part of start-up investments in India by Japanese company

A contentious back-and-forth between SoftBank Group Corp. 9984 0.90% and attorneys who say they represent anonymous, disgruntled shareholders is riling the Japanese telecommunications titan.

The difficulties for SoftBank come as it is poised to begin investing $100 billion in technology startups around the world, and they have drawn concern from a Saudi Arabian investment vehicle that is set to commit $45 billion to the SoftBank technology fund.

The allegations from the attorneys have lingered over the past year about the conduct of top SoftBank executives, especially in India. The company announced last week it had taken a loss on $1.4 billion on investments, largely in Indian startups. In March, a complaint was submitted to an Indian financial regulator purporting to identify financial malfeasance in those deals, including that current or former SoftBank executives received kickbacks connected with the investments.

It isn’t known whether Indian authorities have decided to pursue any formal investigation. SoftBank has denied all the allegations and is working to stop the letter-writing campaign by bringing a criminal complaint in Switzerland and stepping up an international investigation into the identity of the person or people behind the complaints.

SoftBank said this week that the allegations are false and part of a “malicious smear campaign” based on “falsehoods and innuendo.”

On April 30, the head of Saudi Arabia’s Public Investment Fund—which last year pledged to commit the $45 billion to the Softbank fund—wrote a letter to SoftBank’s board asking for more information about the allegations and SoftBank’s internal inquiries, according to a copy of the letter reviewed by The Wall Street Journal. PIF declined to comment

The accusations have come in the form of a series of letters from law firms and a Swiss consultant who claim to represent an undisclosed number of SoftBank shareholders. The lawyers and consultant declined to identify the shareholders, and nothing could be learned of their motives.

Besides kickbacks, the accusations include conflicts of interests, in which executives allegedly had personal investments connected to SoftBank consultants; and an improper consulting arrangement involving a shell company in the British Virgin Islands.

While it is unclear who filed the complaint with the Indian government, the other allegations against SoftBank come in letters made public and others sent over the past year to the company’s board from Nicolas Giannakopoulos, a consultant based in Switzerland, and two American law firms that say they represented other SoftBank shareholders.

In December, SoftBank filed a criminal defamation complaint in Switzerland against Mr. Giannakopoulos. It has hired global investigations firm Kroll Inc. to unmask any backers Mr. Giannakopoulos may have—and to try to figure out who else might be behind the campaign.

On his LinkedIn profile, Mr. Giannakopoulos describes himself as a private security and investigations consultant.

In public letters, Mr. Giannakopoulos asked the firm to oust the president and chief financial officer of its international arm, Alok Sama, over alleged financial misdeeds. The company says Mr. Sama did nothing wrong.

Mr. Giannakopoulos said this week he hadn’t received a copy of the defamation complaint. “As an investor in SoftBank, I expected the company to be interested in investigating the issues I raised,” he said in a statement, “but the board seems more interested in trying to attack me than in protecting its shareholders.”

The two New York law firms making allegations, Boies, Schiller & Flexner LLP and Mintz & Gold LLP, declined to identify the shareholders they represent. They declined to comment beyond the letters they had sent to the SoftBank board detailing their concerns.

The Journal reviewed the complaint in India but the name is obscured. It was lodged with the Enforcement Directorate of the Indian Finance Ministry. The directorate didn’t respond to requests for comment about the complaint.

The complaint alleges Mr. Sama and former SoftBank president Nikesh Arora received kickbacks from companies SoftBank invested in as the firm poured money into lndian startups in recent years.

“None of the allegations contain even a shred of truth,” Mr. Arora said in a statement. Mr. Sama called the allegations “corporate terrorism masquerading as shareholder activism” and said they are based on “obvious untruths.”

The campaign amounts to “disgraceful corporate blackmail” or “sabotage,” said Ronald Fisher, a SoftBank director. “We have no understanding of what’s driving it.”

SoftBank’s Indian investments were made in high-profile startups, including e-commerce company Snapdeal.com, ride-hailing service Ola and real-estate search portal Housing.com.

An Ola spokesman declined to comment. A Snapdeal.com spokeswoman didn’t immediately respond to a request for comment. A Housing.com spokeswoman declined to comment

In January, Housing.com merged with online real-estate firm PropTiger.com, which is backed by News Corp . , the parent company of the Journal. A News Corp spokesman declined to comment.

Among the theories SoftBank management is considering is whether insiders could be involved in the campaign, according to people familiar with their probe. Some of the allegations rely on private documents, the people said, and may have been obtained via hacking.

SoftBank in October launched the Vision Fund, teaming with PIF, to create what could be a powerhouse investor in technology over the next decade. An announcement about the closing of the fund could come as early as this week, according to a person involved in the negotiations.

SoftBank last year assigned a committee of independent directors and the law firm of Shearman & Sterling LLP to investigate claims raised in the letters to the SoftBank board. The company said the probe found no evidence of wrongdoing. Another firm, Morrison & Foerster LLP, conducted a second, more recent investigation that reached the same conclusion, SoftBank said.

One of the allegations made in the complaint to India’s Enforcement Directorate is that Mr. Sama holds a personal investment connected to Raine Group, a U.S. merchant bank that consults for SoftBank.

SoftBank said its investigation found that Mr. Sama indeed held a stake in a Raine Group investment fund, and that it had been disclosed appropriately when he joined the company in 2015. SoftBank made a $150 million investment in Raine Group in February.

Mr. Sama’s investment has no connection to Raine’s advisory business that earns fees from working with SoftBank, said Jeff Sine, co-founder of Raine Group.

The allegations against Mr. Arora first surfaced last year, just under two years after he joined SoftBank as its No. 2 executive and potential successor to Masayoshi Son, the Japanese billionaire founder of the company.

Mr. Arora was hired away from Google Inc. He resigned abruptly last year after, he said, Mr. Son told him he wouldn’t swiftly step aside for Mr. Arora to become chief executive. His resignation came after the allegations surfaced.

A January 2016 letter, sent to SoftBank by Boies, Schiller & Flexner and made public by the law firm, alleged Mr. Arora had conflicts of interest related to Indian deals. The firm says it represented a group of anonymous investors in SoftBank and its subsidiary Sprint Corp. Mintz & Gold LLP, another law firm, later took over the matter.

Then, in October, Mr. Giannakopoulos sent a letter to Mr. Son saying he represented SoftBank shareholders concerned about Mr. Sama’s financial dealings, including payments made to him in connection with consulting on investments in the Indian companies.

The complaint sent to Indian authorities also points to those alleged payments. Other documents reviewed by the Journal show Mr. Sama was paid $250,000 a month by SoftBank for six months of work related to three SoftBank deals as well as a $3 million success fee, all through a British Virgin Islands company.

SoftBank said the arrangement had been disclosed and approved by Mr. Fisher, the SoftBank director. Mr. Fisher said he personally negotiated Mr. Sama’s increased compensation and that Mr. Sama’s work helped the company avoid substantial investment-banking fees.

Mr. Fisher said the investigation caused the board to have a broader “dialogue” that led to creating an independent compensation committee.

FT : Singapore Airlines shares fall most since 2008 after surprise 4Q loss

Singapore Airlines shares fall most since 2008 after surprise 4Q loss

Shares in Singapore Airlines are eyeing their biggest one-day drop since the financial crisis after the carrier revealed its first quarterly loss in more than seven years and announced it would reintegrate its cargo division into the broader group.

Hampered by “intense competition”, rising cost pressures and the reinstatement of a fine related to anticompetitive behaviour in its cargo division, Singapore Airlines (SIA) posted a surprise loss in the fourth quarter and said it would conduct a strategic review of its portfolio.

Group revenues in the three months to March 31 were basically flat from a year earlier at S$3.72bn ($2.7bn), it revealed after close of market on Thursday. Rising cost pressures cut into operating profit, which fell 82 per cent to S$27.6m from a year earlier.

But the biggest hit to net profit was a S$132m provision relating to a European anticompetition ruling against its cargo unit.

The bottom line result was a loss of S$138.3m – its first quarterly loss since the September quarter of 2009 – well below analysts’ expectations for a profit of S$54.3m and compared to S$224.7m a year ago.

For the full year, revenue fell 2 per cent to S$14.87bn and net profit sank 55.2 per cent to S$360.4m.

SIA made the S$132m provision after revealing in March the European Commission decided to reinstate a decision to fine several airlines a combined €776m for their part in air cargo price-fixing cartel from December 1999 to February 2006. The company also accounted for an expected refund of a S$117m fine from the previous year, but this was not forthcoming.

SIA shares were down 6.4 per cent during lunchtime trade in Singapore at their lowest level since the end of March. Shares were facing their biggest one-day drop since November 6, 2008 when they sank 7.2 per cent, and had been off as much as 6.7 per cent on Friday.

Of the outlook, the carrier said “intense competition arising from excess capacity in major markets, alongside geopolitical and economic uncertainty, continue to exert pressure on yields”, while fuel prices were expected to remain “volatile in the near term”.

The airline said today that SIA Cargo, a wholly-owned subsidiary, would be reintegrated as a division of the overall group, but the move was not expected to have a material impact on the company’s performance in the current financial year. SIA Cargo became a separate company within SIA Group in 2001.

Goh Choon Phong, SIA’s chief executive, said:

Re-integrating SIA Cargo as a Division within Singapore Airlines makes sense from a business standpoint. It will improve efficiency and offer greater flexibility for staff deployment by maximising synergies with the larger SIA business.

(CS) DBK : Reinstate an Underperform rating

We reinstate coverage on DBK that has made significant progress on capital and litigation risk. The issue of core profitability remains and, with earnings momentum still negative, it is likely to constrain performance. DBK targets a 10% ROTE which implies more than E9bn of pretax profit compared with E5.0bn adjusted in 2016 (excluding non-core). We model E7.4bn adjusted and E6.4bn stated PBT in 2019 which makes for a 5.7% headline ROTE. Trading at 0.6x TBV for a 2019E ROTE of 5.6% and with a 2017E dividend yield of 0.7% versus the sector on 4.2%, we see greater upside elsewhere.

>>> What to look at today - 19th of May 2017

Dow +0.27% S&P +0.37% Nasdaq +0.73% Russell +0.38%
Investors 'bought the dip' on Thursday as the major averages enjoyed a bounce-back performance following the stock market's worst one-day decline in eight months the day before. A solid performance from the semiconductor and biotechnology industries helped the market. The iShares MSCI Brazil Capped ETF (EWZ 32.75, -6.39) plunged 16.3% while theiShares MSCI Emerging Markets ETF (EEM 40.29, -0.68) lost 1.7%. However, the endless squabble in Washington kept a lid on the day's bullish sentiment. The real concern for investors isn't so much the headlines themselves, rather, it's the notion that President Trump's pro-growth agenda items (i.e. tax reform, deregulation, and infrastructure spending) might not come to fruition as quickly as envisioned (i.e. before the end of the year) or perhaps at all. WMT +3.2% after better earnings CSCO -7.2% after disap. rev. In the end, nine of eleven sectors finished in positive territory with nearly all groups posting gains between 0.1% and 0.6%. The energy sector (-0.1%) settled at the bottom of the leaderboard, despite crude oil climbing 0.7% to $49.26/bbl, while the lightly-weighted telecom services group (+1.2%) finished at the top. US After Hours SPWH / ADSK +10%, MCK +8%, ROST / GPS +4% following earnings/guidance, Brazil ADRs rebounding. Asian indices are mixed, tracking a day of stabilization on Wall St where equities recovered, treasury yields found support, Gold returned below $1,250, and Fed Funds futures outlook for June hike was back above 70%. Investors noted a big beat in the Philly Fed index and a slide in weekly jobless claims as evidence the political turmoil may not overshadow economic recovery that follows a soft Q1. Among notable corporates, Takata was limit-up after reports of a settlement with top automakers. Toshiba also traded higher as Broadcom/KKR and Bain/Hynix partnerships battled out for the chip stake

Nikkei +0.23% Hang Seng +0.26% CSI -0.02% Shanghai -0.08%

Eur$ 1.1112 CNH 6.8872 CNY 6.8932 JPY 111.40 GBP 1.2952 CHF 0.9804 RUB 57.3866 WTI$ 49.79 +0.89%

S&P +0.03% EuroStoxx +0.22% Dax +0.20% FTSE +0.45% SMI +0.22%

Macro :
- Kushner Asked Lockheed to Cut Radar Price for Saudi Deal: NYT
- SALT Day 2 WRAP: Chanos Short Mallinckrodt, Karp Likes Sarepta
- What’s Next as The President Refuses to Step Down: Inside Brazil
- S&P 500 Technicals Still Point to New Highs Ahead: JPMorgan
- German GDP Growth Seen Steady at 0.6% in 2Q: IWH for WiWo

Keep an eye on :
- AC FP : AccorHotels Board Approves Separation of HotelInvest
- AIR FP : GKN Workers at Airbus A350, A400M Plant Vote to Strike Over Pay
- AREVA FP : Areva Plans Capital Increases Reserved for French State in 3Q
- ASTON IPO : Aston Martin Said to Consider London IPO as Soon as Next Year
- BMW GY : BMW Opens EU1b China Plant Expansion, Flags Future Investment
- BOI FP : Boiron Says Class Action Suit in Canada to Continue on Merits
- CLX SS : CLX Sets New Financial Targets, Wants to Reinvest Earnings
- BN FP : Danone Targets Recurring Op. Margin >16% in 2020
- DBK GY : Deutsche Bank AGM Rejects Call for Audit on Chairman Achleitner
- DTE GY : T-Mobile Deal Options Include Sprint, Amazon, Says DealReporter
- DUFN VX : Richemont Acquires 5% Stake in Dufry: SIX Regulatory Filing
- ERICB SS : Ericsson Said to Win Scandinavian Network Deal With Hutchison
- ENX FP : Euronext 1Q Revenue EU127m
- GKN LN : GKN Workers at Airbus A350, A400M Plant Vote to Strike Over Pay
- GLEN LN : Glencore to Sell Stake on Port Kembla, Tahmoor: Australian
- BAER VX : Julius Baer in Talks to Buy Stake in Argentina’s TPCG: Reuters
- SDF GY : K+S May Have Found Anchor Shareholder, Platow Brief Says
- LDO IM : Leonardo Says Former CEO Moretti to Get More Than EU9.4m
- LMT US : Kushner Asked Lockheed to Cut Radar Price for Saudi Deal: NYT
- LMT US : Saudis Said to Forge $6b Lockheed Deal for Littoral Ships
- ORA FP : Orange in Talks to Buy Majority Stake in Business & Decision
- NVDA US : Nvidia May Still Be Underestimated After 500% Gain: Bernstein
- RNO FP : Renault Sold About 10,000 Zoe Cars in France in 2016: Feunteu
- CFR VX : Richemont Acquires 5% Stake in Dufry: SIX Regulatory Filing
- RR/ LN : Rolls-Royce in Talks With China’s Comac on Wide-Body: Daily
- GLE FP : SocGen Still Preferred French Bank at Jefferies, PT Increased
- TPZ SM : Telepizza Places 11.3m Shares for EU4.60 Each: Filing
- VIV FP : Total U.S. Video Game Sales Rose 10% Y/y in April to $636m: NPD
- VOW3 GY : VW’s Mueller Rejects Market Manipulation Allegations: HB
- VOW3 GY : Ducati attracts interest of Harley Davidson - Milano Finanza

>>> Europe : Brokers Upgrades & DOwngrades - 19th of May 2017

>>> Up|
*Buzzi Unicem Raised to Buy at Berenberg
*Hellenic Petroleum Raised to Add at AlphaValue
*Lundin Mining Raised to Buy at Berenberg
*Mediaset Espana Raised to Add at AlphaValue
*Senior Raised to Strong Buy at Raymond James, PT 260p
*SIG Raised to Buy at Peel Hunt
*Umicore Raised to Buy at UBS, PT EU75
*UniCredit Raised to Add at AlphaValue
*UPM Raised to Add at AlphaValue
*Wal-Mart Raised to Market Perform at BMO, PT $80

>>> Down
*Antofagasta Cut to Sell at Deutsche Bank, PT 700p
*British Land Cut to Neutral at JPMorgan, PT 700p
*Experian Cut to Hold at Jefferies, PT 1,550p
*Gas Natural Cut to Reduce at HSBC
*Grand City Properties Cut to Hold at Commerzbank, PT EU18.50
*Johnson Matthey Cut to Sell at UBS, PT 2,750p
*Kering Cut to Equal-weight at Morgan Stanley, PT EU320
*Land Securities Cut to Neutral at JPMorgan, PT 1,200p
*Polymetal Cut to Hold at Berenberg
*Shire Cut to Reduce at HSBC
*Tethys Oil Cut to Hold at GMP, PT SEK70
*Thomas Cook Cut to Equal-weight at Barclays
*Vodafone Cut to Equal-weight at Barclays

>>> Initiation
*Deutsche Bank Reinstated Underperform at Credit Suisse
*EDF Resumed Underweight at Morgan Stanley, PT EU8
*VIFOR PHARMA RATED NEW HOLD AT DEUTSCHE BANK; PT CHF1,250