WWD : Inter Parfums Inks Graff Diamonds Fragrance License Deal

Inter Parfums Inks Graff Diamonds Fragrance License Deal
In 2017, Graff acquired the world's largest diamond.

Inter Parfums Inc. has inked a fragrance license agreement with Graff Diamonds.

The license gives Inter Parfums exclusive rights to the creation, development and distribution of Graff fragrances for the next eight years, with the potential for renewal through 2035.

“Our plan calls for developing a multiscent collection launching toward the end of 2019 with distribution earmarked for Graff stores, high-end department stores and upscale travel retail,” said Jean Madar, Inter Parfums chairman and chief executive officer.

“For nearly 60 years, the House of Graff has been a custodian of many of the world’s most celebrated gemstones — characterized by their unique quality, their historical provenance or their epic journeys from stone to polished beauty,” Madar said. “‘Finding the Exceptional’ is our Graff mantra as we interpret the fundamental and distinctive characteristics of the unique brand into extraordinary fragrance and packaging.”


In 2017, Graff acquired the world’s largest diamond.

“Positioned at the pinnacle of the luxury jewelry industry, it was vital to us that our partner shares our values of extraordinary beauty, rarity, passion, fine craftsmanship and exclusivity,” said Francois Graff, ceo of Graff Diamonds.

The Graff deal comes shortly after Inter Parfums Inc. inked a deal for the Guess fragrance license, which it bought from Coty Inc. It also comes a day after it announced that Gilbert Harrison, the founder and chairman emeritus of investment bank Financo, was joining its board.

Challenges : Station F, contrats... Ce qu'il faut savoir de la visite de Mohamme

(Accor, Suez, Total, ...)

Station F, contrats... Ce qu'il faut savoir de la visite de Mohammed ben Salmane en France

Attendu en France du 8 au 10 avril pour sa première visite officielle, le prince héritier d'Arabie saoudite assistera à un concert avec Emmanuel Macron à Aix-en-Provence dimanche et devrait officialiser certains contrats en faveur de Total ou CMN.

Aéroport de Riyad, 9 novembre 2017: alors qu'il doit rentrer à Paris après une visite de deux jours aux Emirats arabes unis, Emmanuel Macron a décidé de faire un crochet par l'Arabie saoudite pour s'entretenir avec le prince héritier Mohammed ben Salmane (MBS), nouvel homme fort du royaume. Objectif : évoquer le sort du Premier ministre libanais Saad Hariri, retenu par Riyad depuis cinq jours. "Le début de la rencontre était glacial, se souvient un témoin. Macron faisait pression pour qu'Hariri soit libéré, MBS pour que la France soit plus dure avec l'Iran. C'était un dialogue de sourds, qui ne s'est détendu que sur la fin." Macron obtiendra finalement l'élargissement d'Hariri, en l'"invitant" en France.

Cinq mois plus tard, Macron et MBS se retrouvent en France. Pour la première visite officielle du prince héritier saoudien, prévue du 8 au 10 avril, le président français va dérouler le tapis rouge. Selon nos informations, les deux hommes devraient assister à un concert suivi d'un dîner privé à Aix-en-Provence dimanche 8 avril, avant de visiter l'incubateur de start-up Station F, puis l'Institut du monde arabe (IMA) et enfin de participer à un dîner officiel à l'Elysée le 9 avril. Le lendemain, MBS pourrait assister à un sommet économique organisé au Quai d'Orsay par Richard Attias, en présence de la crème du patronat français (Patrick Pouyanné, Gérard Mestrallet, Sébastien Bazin, Xavier Niel, Jean-Bernard Lévy…) et de plusieurs dirigeants saoudiens comme le ministre de l'Énergie Khaled al-Faleh ou Ahmed al-Khateeb, patron de la puissante Saudi Arabian Military Industries (SAMI), qui chapeaute la plupart des grands contrats militaires du pays. "Cette visite est d'une importance capitale, car c'est elle qui donnera le ton des relations franco-saoudiennes des prochaines années", souligne François-Aïssa Touazi, ancien diplomate et cofondateur du think tank CapMena.

Préparation diplomatique
L'événement est d'autant plus crucial que MBS sort d'une visite au Royaume-Uni durant laquelle il a notamment signé un protocole d'accord pour l'achat de 48 chasseurs Eurofighter Typhoon, et surtout d'une tournée marathon de trois semaines aux Etats-Unis qui l'a vu passer par la Maison Blanche, visiter l'usine Boeing d'Everett, mais aussi rencontrer Jeff Bezos (Amazon), Lloyd Blankfein (Goldman Sachs ) et Bill Gates. Paris a donc préparé l'événement avec le plus grand soin. D'abord avec la visite à Riyad, il y a un mois, du chef d'état-major particulier d'Emmanuel Macron, l'amiral Bernard Rogel, pour évoquer les sujets militaires. Ensuite avec celle, mi-mars, d'une délégation comprenant le sherpa de l'Elysée Philippe Etienne, le directeur de cabinet de Jean-Yves Le Drian, Emmanuel Bonne, et le directeur de cabinet de Bruno Le Maire, Emmanuel Moulin.

Emmanuel Macron semble décidé à entamer une nouvelle phase dans les relations franco-saoudiennes. Nicolas Sarkozy avait fait le pari d'une idylle avancée avec le Qatar, au grand dam de Riyad. François Hollande avait choisi un alignement diplomatique constant avec l'Arabie saoudite. "Le curseur était allé trop loin, estime Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint du think tank Iris. Le président Macron semble tenir un discours plus équilibré, avec une Arabie saoudite qui reste un partenaire majeur, mais la fin de l'alignement systématique sur ses positions."

De fait, la lune de miel avec Riyad sous le mandat Hollande ne s'est guère traduite dans les chiffres du commerce extérieur. La France, seulement huitième fournisseur du royaume, reste scotchée à 3 % de part de marché. Les contrats militaires se sont aussi raréfiés : l'Arabie saoudite, longtemps premier client de l'armement français, est désormais devancée par l'Inde et le Qatar, et suivie de près par l'Egypte. "La relation commerciale traditionnelle reposant sur les grands contrats est révolue , assure François-Aïssa Touazi. MBS veut avant tout attirer des investissements étrangers pour soutenir son plan Vision 2030, qui vise à diversifier son économie."

Investissements sur place
Une bonne partie des annonces devraient donc être réservées aux investissements sur place. Selon nos informations, Total et le géant saoudien du pétrole Aramco pourraient signer le contrat "Amiral" d'extension de la raffinerie géante Satorp à Jubail (Golfe persique), un projet estimé entre 3 et 5 milliards de dollars. Riyad pourrait également confier l'exploitation du métro de Riyad à la RATP. Un contrat-cadre avec Accor dans l'hôtellerie est aussi évoqué. Le groupe français se rendra également dans quinze jours à Riyad pour discuter avec les autorités saoudiennes du pharaonique projet touristique NEOM évalué à 500 milliards de dollars. La visite de MBS pourrait aussi permettre des avancées pour les géants français de l'eau. Saur bataille pour emporter l'appel d'offres lancé en janvier pour une usine d'assainissement à Damman, et sur la privatisation de la gestion de l'eau de Jeddah, où le groupe pourrait se trouver en compétition avec Suez.

Côté militaire, ce devrait être plus calme. Plusieurs sources évoquent une possible signature du contrat pour une quarantaine de patrouilleurs avec le chantier naval normand CMN (600 millions d'euros). Les autres grands contrats longtemps espérés (missiles Crotale, rénovation de frégates) semblent en revanche renvoyés aux calendes grecques. Vu la polémique actuelle sur l'utilisation d'armes françaises par l'Arabie saoudite sur des civils au Yémen, l'heure n'est, de toute façon, pas vraiment aux grandes annonces militaires.

>>> Faroe shareholder DNO raises stake to 27.68% after additional share deal

Faroe shareholder DNO raises stake to 27.68% after additional share deal

DNO ASA [DTNOY:OTCMKTS], the Norwegian oil and gas operator, today announced that it has acquired 8,487,838 shares in Faroe Petroleum plc [FPM:LSE] at a price of GBP 1.25 per share representing 2.32 percent of the outstanding shares in Faroe Petroleum.

This follows the separate completion on 4 April 2018 of a reverse book building process through which DNO acquired 10 percent of the shares in Faroe Petroleum at a price of GBP 1.25 per share and the acquisition of 15.37 percent of the share capital of Faroe Petroleum from Delek Group Ltd. [DLEKG:TLV] at a price of GBP 1.25 per share.

Following the three transactions, DNO will own 101,503,663 shares representing 27.68 percent of the outstanding shares in Faroe Petroleum.

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FT : Mobile networks pay £1.4bn for spectrum in 5G race

The auction of spectrum needed to launch 5G services in the future has raised £1.35bn as the four mobile networks all secured portions of the airwaves in the sale.

The proceeds were much higher than expected as the four companies O2, Vodafone, EE and Three all battled fiercely for the spectrum in the 3.4Ghz range that is needed to launch 5G. Royal Bank of Canada had expected total proceeds of around £1bn at the start of the sale.

That saw the cost of spectrum soar for all the operators as they prepare for the launch of the new network technology. EE, part of BT, paid £302.6m for 40Mhz of the 5G spectrum while O2, owned by Telefonica, paid £317.7m for the same amount,. Vodafone spent £378m on a 50Mhz slice of the 5G spectrum while Three, owned by CK Hutchison, paid £151m for 20Mhz.

O2 scooped up all the spectrum in the 2.4Ghz range that was also put up for sale. That spectrum is needed to boost 4G signals. The auction was particularly significant for O2 as it paves the way for a potential float or sale of the UK network by its Spanish owner. Telefonica, which has previously tried to sell O2, has been hampered in its plans to float the UK network due to delays and uncertainty around the outcome of the auction.

Airspan Spectrum Holdings, a fifth bidder that was backed by SoftBank, failed to win any airwaves.

Dhananjay Mirchandani, an analyst with Bernstein, said that the high price paid is a surprise. “The outcome of the 3.4 GHz auction sets a challenging precedent for the sector in the run up to 5G. At 12 pence/MHz/capita, the results are well above the 6-8 pence/MHz/capita we had anticipated”.