>>> US Close Dow -0,68% S&P -0,35% Nasdaq +0,08% Russell -0,41%

Closing Market Summary: Trade Tensions Weigh on Wall Street

Stocks opened the week on a mostly lower note after the U.S. implemented tariffs on $200 billion worth of Chinese goods at midnight on Sunday. The S&P 500 lost 0.4% in Monday's trade, and the Dow lost 0.7%, breaking its two-session streak of record closes. The tech-heavy Nasdaq outperformed though, adding 0.1%.

In retaliation, Beijing responded to the U.S. tariffs by imposing duties on $60 billion worth of American goods and by canceling mid-level trade talks with the U.S. that had been scheduled for this week. With no trade talks on radar, there doesn't appear to be much hope for near-term reconciliation between the world's two largest economies.

The financials (-1.1%), industrials (-1.3%), and materials (-1.4%) sectors -- all of which are cyclical, meaning their performance highly depends on the economic outlook -- finished in the bottom half of Monday's sector standings. The consumer staples (-1.5%) and real estate (-1.9%) sectors also underperformed.

Meanwhile, the newly added communication services sector, which absorbed the former telecom services group and some other high-profile names like Facebook (FB 165.41, +2.48, +1.5%), Alphabet (GOOG 1173.37, +7.28, +0.6%), and Netflix (NFLX 369.61, +8.42, +2.3%), finished its first day of trading flat.

On the upside, the top-weighted information technology sector outperformed, adding 0.3%, and the oil-sensitive energy group rallied 1.5%.

Energy shares were helped by a jump in the price of crude oil after a weekend meeting between OPEC and non-OPEC producers ended without an agreement to increase output in order to counter falling supply from Iran due to U.S. sanctions. WTI crude finished up 1.8% at $72.08/bbl -- its highest close since mid-July.

On the corporate front, Comcast (CMCSA 35.63, -2.27) tumbled 6.0%, hitting a four-week low, after outbidding 21st Century Fox (FOXA 45.01, +0.68) for Sky with a $40 billion bid, ending a two-year battle for the European broadcaster. 21st Century Fox climbed 1.5%.

Separately, Pandora (P 8.98, -0.11) lost 1.2% after agreeing to be acquired by Sirius XM Radio (SIRI 6.26, -0.72) for approximately $10.14/share. SIRI dropped 10.3%.

In politics, Deputy Attorney General Rod Rosenstein reportedly discussed his resignation with Chief of Staff John Kelly last week following reports that Mr. Rosenstein suggested to colleagues last year that he would secretly record conversations with President Trump. Mr. Rosenstein will be meeting with the president on Thursday to discuss his future.

Separately, President Trump said he believes a second summit with North Korean leader Kim Jong-un will be announced soon.

Investors did not receive any notable economic data on Monday, but will receive several reports on Tuesday, including the FHFA Housing Price Index for July, the S&P Case-Shiller Home Price Index for July, and the Conference Board's Consumer Confidence Index for September.

  • Nasdaq Composite +15.8% YTD
  • Russell 2000 +11.1% YTD
  • S&P 500 +9.2% YTD
  • Dow Jones Industrial Average +7.5% YTD

Challenges : Les dessous d'un mariage avorté entre Carrefour et Casino

Les dessous d'un mariage avorté entre Carrefour et Casino
Par Kira Mitrofanoff le 24.09.2018 à 17h36 ABONNÉS
En difficulté, les deux groupes de distribution ont discuté pendant quelques jours en vue d’un rapprochement. Mais Casino s’est rétracté craignant une OPA hostile plutôt qu’une opération amicale.

Alexandre Bompard s'est-il fait piégé par Jean-Charles Naouri ? Ou est-ce lui qui a manipulé son rival ? En tout cas, le PDG de Carrefour est tombé des nues, et sans doute de son lit, dimanche soir, quand Casino a publié à 23h43, un communiqué révélant "une tentative de rapprochement" de la part de Carrefour et son rejet par l'ensemble des administrateurs. "Le conseil d'administration a constaté les obstacles, en France et au Brésil, au rapprochement avec Carrefour, en particulier en matière de concurrence et d'emplois. Il a décidé à l'unanimité de ne pas donner suite à cette approche", est-il écrit.

Alain Minc à la manoeuvre
La nuit n'est pas finie : après cette première révélation nocturne, Carrefour réplique à 3h05 du matin, lundi 24, pour dénoncer la méthode et l'information elle-même, parlant de communications intempestives, trompeuses, et dénuées de tout fondement. "Carrefour dément avoir sollicité Casino et s'étonne que l'on ait soumis au conseil d'administration de Casino une proposition de rapprochement qui n'existe pas", peut-on lire. "C'est surréaliste !", s'étranglent les équipes de Carrefour qui insiste sur le fait que "toutes les démarches sont à l'initiative de Casino ou de leurs conseils". Quant aux administrateurs de Carrefour, ils découvrent l'affaire dans les médias.

Pourtant, Alexandre Bompard et Jean-Charles Naouri se sont bien rencontrés le 12 septembre, en présence d'Alain Minc, inspecteur des finances comme les deux patrons. Ce jour-là, il est question de rapprochement entre les deux distributeurs. L'opération a pour nom de code Etats-Unis. Les équipes de Casino seront baptisés Cassiopée et ça sera Colorado pour celles de Carrefour. Le rachat d'une partie des actifs de Casino, comme Monoprix et Cdiscount, est également envisagé. Il y a urgence. Depuis le début de l'année, le cours de l'action s'est effondré à la Bourse. La valorisation de Casino ne couvre plus le montant de ses dettes. Pour tenter de rassurer les marchés, Jean-Charles Naouri s'est engagé à vendre pour 1,5 milliard d'actifs d'ici la fin de l'année. Pour donner des gages au marché, il a aussi annoncé la fermeture ou la cession d'une vingtaine d'hypermarchés déficitaires.

Les discussions commencent alors que Casino dégringole en Bourse
Les cabinets d'avocats peuvent se mettre au travail : ceux du cabinet Bredin Prat pour Carrefour, et d'Orrick Rambaud Martel pour Casino. Cependant, au même moment, le 12 septembre, le bureau d'études Bernstein ramène son objectif de cours pour Casino de 26 à 20 euros et réitère sa recommandation de "sousperformance". En août, déjà, il s'était inquiété de certains accords de franchise qui masqueraient la situation réelle du groupe de Jean-Charles Naouri. " Pour faire la différence, Casino doit être capable de céder des actifs bien au-dessus de leur valeur induite par la somme des parties, ou restructurer ses holdings ", écrit son analyste Bruno Monteyne.

C'est désormais tout le montage financier mis en place par l'ancien haut fonctionnaire pour racheter Casino qui est en danger. Ce système de contrôle en cascade, avec de la dette à tous les étages, lui a permis d'acquérir le quatrième groupe de distribution en France. Mais sa capacité à refinancer la dette de Rallye, la holding de contrôle de Casino, est de plus en plus incertaine. Les marges financières sont insuffisantes. En octobre et en mars, des obligations vont devoir être remboursées pour un montant total de 670 millions d'euros. Plusieurs scénarios sont possibles, selon le cabinet Kepler Cheuvreux le 11 septembre. "Le premier, qui a notre préférence, consisterait à restructurer massivement la dette de Rallye via une procédure de sauvegarde. Ceci aboutirait à la perte de contrôle du PDG de Casino, M. Naouri, mais permettrait à Casino de réduire son dividende en évitant de céder des actifs sous la pression."

La capitalisation de Casino est inférieure au montant de ses dettes
Toujours ce 12 septembre, pendant que les deux patrons discutent, Morgan Stanley annonce qu'il a franchi en hausse le seuil de 5 % des droits de vote de Casino et détient 8,13 % du capital. Volontiers suspicieux, Jean-Charles Naouri, s'est fait de nombreux ennemis dans sa carrière d'homme d'affaires. Il est convaincu que l'un d'eux, en particulier, actionne des hedge funds et autres activistes, qui jouent le titre Casino à la baisse : il s'agit Abilio Diniz, 82 ans, fondateur du groupe GPA au Brésil dont Casino a pris le contrôle après une âpre bataille. De même, le premier actionnaire de Carrefour, la holding de la famille Moulin-Houzé (Galeries Lafayette), a perdu en 2013 le contrôle de Monoprix au profit de Casino. Un souvenir cuisant.

Cependant, le 17 septembre, le distributeur stéphanois retrouve des marges de manœuvres financières en obtenant 500 millions d'euros de ligne de crédit auprès de cinq banques. Il va pouvoir faire face à ces échéances de remboursement immédiates et d'ailleurs l'action repart à la hausse. Un répit de courte durée. Trois jours plus tard, c'est Goldman Sachs qui dégaine à son tour : la puissante banque américaine révise son objectif de cours de 35 euros à … 24 euros, et réitère sa recommandation à la vente. Son bureau d'études estime que Casino France vaut 1 milliard d'euros de moins que dans ses précédentes estimations.

C'est aussi le 20 septembre que les affaires se gâtent entre Jean-Charles Naouri et d'Alexandre Bompard. Pendant 24 heures, les avocats de Casino sollicitent leurs homologues de Carrefour pour signer la clause de confidentialité qui lierait les deux parties pour six mois et empêcherait toute attaque hostile pendant cette période. Sans réponse. Ils ont pourtant reçu un document de travail très précis, rédigé les conseils de Carrefour : Benjamin Kanovitch, avocat de Bredin Prat (que nous avons pu consulter), qui dévoile un plan d'action sur quatre semaines pour boucler l'opération. Il y est question de synergies entre les deux groupes, de valorisation et de concurrence. "Il ne s'agissait que d'une phase exploratoire, un document de travail", réagit-on chez Carrefour. Chez Casino, on n'interprète pas du tout les choses de la même façon. "Nous pensions que cette phase préparatoire durerait 12 à 18 mois, explique un communiquant de Casino. En découvrant ce délai très court, nous avons compris que Carrefour s'apprêtait à lancer une OPA hostile." Jean-Charles Naouri décide donc de convoquer un conseil d'administration, dimanche 23 septembre, pour l'en informer.

Un communiqué qui fixe les conditions de vente de Casino
Mais quel est intérêt avait-il de publier un communiqué à 23h43 pour révéler ces discussions avortées ? En coulisse, les dirigeants de Casino affirment qu'il s'agit de respecter les règles de l'Autorité des marchés financiers quand une opération de rachat est portée à la connaissance de salariés, d'avocats et d'actionnaires. Mais une autre interprétation est possible. Dans le texte, il est stipulé que Casino entend mener "toutes les actions nécessaires pour défendre l'intérêt social et l'intégrité du groupe". C'est en quelque sorte une déclaration publique de vente avec ses conditions préalables. Si d'autres distributeurs, comme Amazon, qui vient de signer un accord commercial avec Monoprix, sont intéressés, le message a le mérite d'être clair. Mais la méthode est inhabituelle. Elle en dit long, en tout cas, sur la fébrilité de la distribution alimentaire française, en difficulté depuis de longs mois.

FT : Watchdog orders Deutsche Bank to take action on money laundering

German financial regulator BaFin on Monday formally ordered Deutsche Bank to take action to prevent money laundering and terrorism financing, appointing a special representative to check the lender’s progress.

Deutsche Bank was ordered to “take appropriate internal safeguards and comply with general due diligence obligations”, BaFin said in a statement.

In a highly unusual step, the regulator also appointed a special independent auditor at the bank to monitor its implementation of the procedures and to report back on its progress. It is the first time the banking regulator has installed such a monitor at a German lender.

BaFin on Monday afternoon issued a short statement, but did not provide any detail on what had triggered its move.

Deutsche Bank was not immediately available for a statement.

>>> Sears Holdings: Eddie Lampert (73.9% active stake) delivers proposal to the

Sears Holdings: Eddie Lampert (73.9% active stake) delivers proposal to the Board requesting Holdings consider liability management transactions, real estate transactions and asset sales intended to extend near-term debt maturities, reduce long-term debt, eliminate associated cash interest obligations and obtain additional liquidity
The proposed liability management transactions included in the September 23 Proposal provide for exchange offers to eligible holders of second lien debt and eligible holders of unsecured debt. These potential exchange offers together could save Holdings approximately $33 million per year in cash interest and eliminate approximately $1.1 billion in debt.

NYT DealBook : Airbnb Wants Hosts to Be Shareholders



From: LAURENT CHEKROUN (MAKOR SECURITIES LO) At: 09/22/18 23:27:49
Subject: NYT DealBook : Airbnb Wants Hosts to Be Shareholders
Airbnb wants its hosts to be shareholders. The start-up sent a letter to the Securities and Exchange Commission asking it to revise its rules on whom private companies can award equity to, Axios reported. Under federal security law, private firms can grant stock to employees but not to contractors. Airbnb wants the S.E.C. to add an exemption for participants in the so-called sharing economy. “Airbnb believes that 21st-century companies are most successful when the interests of all stakeholders are aligned,” the company said in its letter. “For sharing economy companies like Airbnb, this includes our employees and investors, but also the hosts who use our marketplace.”

The boom in corporate America’s bottom line looks set to continue. With just a few weeks until companies start reporting third-quarter results, analysts are again forecasting robust profits. Companies in the Standard & Poor’s 500-stock index are expected to report that earnings grew 19.3 percent, according to FactSet. But this year is most likely as good as it gets for earnings. Analysts expect profits to increase 10.3 percent next year.

Speaking of earnings, how much credit should last year’s tax cut get for the soaring profits? Perhaps not as much as conventional wisdom holds. Sales growth, not taxes, deserves much of the credit, according to the Leuthold Group. Profits increased 22.2 percent in the second quarter. Rising sales accounted for half that growth, while the tax cuts drove roughly a third.

Corporate America’s decade of buybacks. Since the failure of Lehman Brothers roughly 10 years ago, United States companies have repurchased $4.4 trillion of their shares, according to Bank of America Merrill Lynch. To put that in perspective, the Federal Reserve’s asset purchases totaled $3.6 trillion over that period.

A return to 2 percent growth? The United States economy continues to grow strongly — 4.2 percent in the second quarter with third-quarter forecasts at 4.4 percent. But such growth is unlikely to persist into the new year. If the trade war between the United States and China continues to escalate, it could shave one percentage point off gross domestic product growth next year and take it to 2 percent, according to Oxford Economics. That rate would be in line with the average of the past eight years.