(J.du Net) Adyen vs Stripe, les nouveaux gros bras du paiement

Adyen vs Stripe, les nouveaux gros bras du paiement - http://bit.ly/2FyeuoH

Avec des arguments différents, les deux fintech ont atteint en quelques années des valorisations dépassant les 10 milliards de dollars.

Dans l'e-commerce, le paiement est un des nerfs de la guerre. Dans le paiement, c'est la guerre tout court. Ces derniers mois, les méga-acquisitions se sont multipliées : Six Payment a été racheté par Worldine pour 2,3 milliards d'euros, iZettle par PayPal pour 2,2 milliards de dollars… Et ce mouvement pourrait continuer puisque Natixis étudie actuellement le rachat d'Ingenico, valorisé à plus de 4 milliards d'euros (soit 4,55 milliards de dollars). En parallèle de ces grandes manœuvres, deux jeunes prestataires de paiement sont devenus en quelques années des poids lourds du secteur : Adyen (créé en 2006) et Stripe (2011). La première, néerlandaise, affiche une valorisation de près de 15 milliards d'euros cinq mois après son entrée en bourse tandis que la seconde, irlando-américaine, est valorisée à 20 milliards de dollars depuis sa levée de fonds de 245 millions de dollars en septembre dernier.


Ces montants ne choquent pas les acteurs français du secteur. "Ces entreprises ont connu des croissances de x3 ou x4 les premières années et Adyen continue même à faire 10% de croissance tous les ans. Ces valorisations sont donc justifiées", estime par exemple Julien Creuzé, investment director chez BlackFin Capital Partners. "Ces deux acteurs sont réellement solides dans le sens où le produit a une valeur certaine, il y a des flux, une dynamique commerciale et un modèle d'affaires robuste qui les rend économiquement pérennes et justifie une partie de ces valorisations", ajoute Julien Maldonato, associé conseil innovation chez Deloitte.


Adyen et Stripe ont tous deux des business models solides basés sur des commissions. Le Néerlandais facture en Europe entre 0,9% et 1,1% +0,10 euro par transaction tandis que Stripe facture 1,4% +0,25 euro par transaction sur le Vieux continent. Une fois les commissions reversées aux banques et réseaux (Visa, Mastercard…), le Néerlandais réalise une marge de 0,2% tandis que celle de Stripe s'élèverait à 0,77%, d'après une note d'analyse de Barclays que s'est procuré le JDN.

Une marge plus haute et un portefeuille plus gros. Aujourd'hui, la société basée en Californie revendique plus de 1 million de clients start-up et PME dans le monde contre 3 401 pour Adyen, qui cible uniquement les gros comptes. Dans le portefeuille du Néerlandais, on trouve L'Oréal, Easy Jet, Etam ou encore Mango. "Adyen a un process assez industriel. Il fait du standard dans les moyens de paiement, il ne s'embête pas à faire du spécifique. En revanche, il fait du multi-pays. Il intéresse donc les groupes internationaux qui veulent une intégration unique", raconte un spécialiste du marché du paiement en ligne. "Adyen refuse de répondre parfois quand ils jugent que ce n'est pas assez gros. Cela peut leur nuire à terme", pointe Julien Maldonato, qui a déjà tenté de travailler avec Adyen pour le compte de ses clients. Contacté, Adyen n'a pas souhaité répondre à nos questions.

Depuis 2018, Stripe s'attaque cependant aux grands comptes et a notamment signé avec Microsoft, Uber, Spotify, Booking.com, le VTC asiatique Grab ou encore le spécialiste du vélo en libre-service Mobike. "Nous sommes désormais une solution de référence pour les entreprises technologiques mondiales", estime Guillaume Princen, DG France de Stripe. "En revanche, le pricing est différent avec les grands comme Uber. Et sur les sociétés qui font de l'abonnement, nous prenons une commission sur le service rendu - la transaction effectuée et la mise en place d'un moteur d'abonnement", explique le dirigeant, sans donner de tarifs précis. "Pour les gros marchands, Stripe doit certainement baisser son prix pour être en ligne avec Adyen", avance Julien Creuzé.

Culture geek versus culture commerciale
Les deux prestataires de paiement n'ont pas que des points communs, ils ont même beaucoup de différences. Tout d'abord, Adyen propose une plateforme unique de paiement (en ligne, en magasin, pour les marketplaces…) tandis que Stripe s'est diversifié. D'ailleurs, la start-up ne se définit pas comme un fournisseur de paiement mais "une entreprise qui aide les start-up à grandir". "C'est une boîte techno qui sort des produits en fonction des demandes des clients", assure un ancien de Stripe. "Stripe pourrait faire du prêt aux PME, de l'affacturation, ils peuvent à chaque fois créer une nouvelle société from scratch", complète-t-il. Parmi les produits phares de la société : une boîte à outils qui permet de créer son entreprise aux Etats-Unis pour 500 dollars, une plateforme de paiement dédiée aux marketplaces, des outils pour créer et développer des modèles de paiement récurrent ou encore un kit de développement logiciel pour les terminaux de paiement.

Autre différence entre les deux fintech : leur culture. Stripe est une entreprise orientée techno. "Les fondateurs de Stripe sont des codeurs. Ils viennent à tous les meetings produits. Ils considèrent que la stratégie c'est le produit et le reste ce n'est que de l'exécution", explique cet ex-collaborateur de Stripe. La start-up californienne a par exemple sorti 3 200 versions de son API en 2018. "C'est plutôt deux ou trois par an dans le monde traditionnel", souligne Guillaume Princen. Sur les 1 400 salariés de Stripe, la moitié sont des ingénieurs répartis entre trois hubs dans le monde (Etats-Unis, Europe et Singapour). Chez Adyen, la moitié du personnel est commercial.


Les ingénieurs de Stripe sont nombreux mais pas seulement. "Ce sont eux qui décident d'aller dans un nouveau pays ou non alors que chez Adyen tout est drivé par le business", précise l'ancien de Stripe. "Comme Adyen cible des gros marchands, il doit s''adresser à la direction des achats, habituée à un process commercial avec des négociations encadrées", abonde Julien Maldonato.

Une internationalisation inégale
Sur l'international, l'avantage est pour Adyen. Et c'est un ancien de Stripe qui le dit. "Sortir un nouveau pays est plus compliqué pour Stripe que pour Adyen. Le paiement est un business local avec des complexités techniques et réglementaires. Il a fallu plusieurs années à Stripe pour trouver une banque acquéreuse au Japon par exemple." "Adyen, de par sa géographie européenne, a dû faire face à une hétérogénéité des moyens de paiement qui les a habitués à s'intégrer. C'est une plateforme très éprouvée sur la diversité des cas", assure Julien Maldonato. "Stripe, qui a un marché nord-américain comme cœur de cible, a donc moins été confronté à l’hétérogénéité au début de son existence", ajoute-t-il.

Sur l'implantation, les deux acteurs font cependant jeu égal. 15 bureaux pour Adyen, 14 pour Stripe. Tous les deux ont un bureau en France. Adyen compte une dizaine de collaborateurs, tout comme Stripe. Cette dernière vient juste de déménager pour de plus grands locaux. "Nous allons tripler les investissements dans l'Hexagone dans les années qui viennent", révèle Guillaume Princen, sans donner plus de détails. Côté clients, Stripe revendique des "dizaines de milliers de marchands en France" dont Leroy Merlin, Vinci, Drivy ou encore le site de bricolage ManoMano. Adyen affiche de belles références comme Intersport, Birchbox, Vestiaire Collective et Groupon. En France aussi, la guerre ne fait que commencer.

Digitime: Chip demand for auto electronic systems promising

Chip demand for auto electronic systems promising

Sales of automotive electronic systems are forecast to grow 7.0% in 2018 and 6.3% in 2019, the highest growth rate in both years among the six major end-use applications for semiconductors, according to IC Insights.

Sales of automotive-related electronic systems are forecast to increase to US$152 billion in 2018 from US$142 billion in 2017, and reach US$162 billion in 2019, IC Insights indicated. Furthermore, automotive electronic systems are expected to enjoy a compound annual growth rate (CAGR) of 6.4% from 2017 through 2021, again topping all other major system categories.

The automotive segment is expected to account for 9.4% of the US$1.62 trillion total worldwide electronic systems market in 2018, a slight increase from 9.1% in 2017, IC Insights said. Automotive has increased only incrementally over the years, and is forecast to show only marginal gains as a percentage of the total electronic systems market through 2021, when it is forecast to account for 9.9% of global electronic systems sales. Though accounting for a rather small percentage of total electronic system marketshare in 2018 (larger only than the government/military category), automotive is expected to be the fastest-growing segment through 2021, IC Insights noted.

Technology features that are focused on self-driving vehicles, ADAS, vehicle-to-vehicle (V2V) communications, on-board safety, convenience and environmental features, as well as ongoing interest in electric vehicles, continues to lift the market for automotive electronics systems, despite some highly publicized accidents involving self-driving vehicles this year that were at least partly blamed on technology miscues.

New advancements are more widely available onboard mid range and entry-level cars and as aftermarket products, which has further raised automotive system growth in recent years. In the semiconductor world, this is particularly good news for makers of analog ICs, MCUs and sensors since a great number of all of these devices are required in most of these automotive systems, IC Insights suggested.

IC Insights continued that it is worth noting that the automotive special-purpose logic category is forecast to increase 29% in 2018, second only to the DRAM market, and the automotive application-specific analog market is forecast to jump 14% this year as backup cameras, blind-spot (lane departure) detectors, and other "intelligent" systems are mandated or otherwise being added to more vehicles. Meanwhile, memory (specifically, DRAM and flash memory) is increasingly playing a more critical role in the development of new automotive system solutions used in vehicles.

>>> Nissan Motor seeking to review capital relationship with Renault - report (t



From: LAURENT CHEKROUN (MAKOR SECURITIES LO) At: 11/22/18 00:03:39
Subject: >>> Nissan Motor seeking to review capital relationship with Renault - report (t
Nissan Motor seeking to review capital relationship with Renault - report (translated)
21 NOV 2018
Nissan Motor Co., Ltd [TYO:7201] is considering requesting a review of its capital relationship with Renault [EPA:RNO], the Fuji Sankei Business i reported.
The Japanese-language report cited an unnamed Nissan executive who said that revising the capital tie-up between the two companies is a necessary condition for the alliance to continue.
Currently, Renault holds a 43% stake in Nissan, while Nissan holds a 15% stake in Renault, the report said. Furthermore, Nissan’s stake in Renault does not include voting rights, a relationship that a Nissan executive has characterized as extremely unfair and distorted. Taking advantage of the opportunity provided by the arrest of Nissan Chairman Carlos Ghosn for alleged serious financial misconduct, Nissan is seeking to change the capital relationship with Renault, the report said. Previously, decisions on changing the capital relationship would be up to Ghosn, the report said, adding that it was difficult for other executives at Nissan to rectify the situation.
However, it isn’t clear whether Renault will respond to a request for changes by Nissan, the report said. In particular, it is highly unlikely that Renault would accept any reductions in its stake ratio if connected to a reduction in dividend payouts, the report said.
Moreover, the report continued, the French government, a Renault shareholder, is focused on promoting the competitiveness of its domestic industries, and is seen to be trying to exercise its influence on Nissan through Renault, so there are likely to be complications in review discussions.
Nissan Motor has a market capitalization of JPY 4.027trn (USD 35.6bn).
The original article appeared in print; pg. 1.

>>> What to look at today - 22nd of November 2018

Stocks in Asia traded mixed Thursday after a modest rebound in technology and energy shares underpinned gains in U.S. equities. The dollar slipped amid debate about the Federal Reserve pausing interest-rate hikes in coming months.
Equity benchmarks swung between gains and losses with volumes subdued after their U.S. counterparts closed higher in light pre-Thanksgiving trading. Japanese stocks got an end-of-session boost on a report about a possible government rebate after a planned consumption-tax hike in October. Australia’s stocks rose, while they were little changed in Hong Kong and China. Trading volumes were below average in Asia given the American holiday later today and one in Japan Friday. U.K. equity futures were little changed.
US After Hours DSX +3.5% with light trading action

Nikkei +0.65% Hang Seng +0.15% CSI -0.34% Shanghai -0.18% Shenzen +0.02%

Eur$ 1.1405 CNH 6.9234 CNY 6.9270 JPY 113.05 GBP 1.2790 CHF 0.9937 RUB 65.5775 TRY 5.3078 WTI$ 54.48 -0.27%

S&P +0.23% EuroStoxx -0.13% Dax +0.03% FTSE +0.05% SMI +0.03%

Macro :
- SocGen Sees S&P 500 Ending Next Year at 2,400 as Recession Looms
- Now Is Wrong Time To Sell Equities, Says HSBC Private Banking
- Eyes on Italy Again With More Responses to EU Decision Expected
- EU Cancels Diesel Summit After Germany Pulls Out: Handelsblatt

Keep an eye on :
- ATC NA : Altice Europe Adj. Ebitda Misses, Sees Return To Growth in 2019
- ATC NA : Altice Europe ‘Open’ to Selling ‘Piece’ of Cable Network: Drahi
- AAPL US : Apple Considered New Connected TV ‘Dongle’: The Information
- AAG GY : Aumann to Prematurely Reappoint Current Members Mgmt Board
- AI FP :Standard Chartered Says DFS Monitorship to Expire Dec. 31
- BFSA GY : Befesa Sees Full Year Net Income EU83 Mln To EU85 Mln
- BBVA SM : BBVA Seeks to Sell Mexican HQ Valued At EU900M: El Confidencial
- BKG LN : Berkeley Execs Were Accused of Bribery in Dispute: Guardian
- DBK GY : Deutsche Bank Says Some Insurance Pair Trades Are Falling Apart
- DUFN SW : Dufry Wins Contract for 5 New Hudson Stores, Expands at Zurich
- ENG SM : Enagas, Fluxys Close Sale of Swedegas to First State
- EUCAR FP : Europcar: Ruggiero Group Deputy CEO From Jan.; Baldassari Joins
- EVO SS : Evolution Gaming Buys Ezugi For Initial Consideration of $12m
- FOE NO : Fred Olsen: Proposal Received Support of Majority Bondholders
- GALP PL : Galp Says T. Rowe Price Group Holds 2.1% Stake in Company
- G IM : Generali considering acquisitions with EUR 4bn warchest
- GIMB BB : Gimv First Half Net Income EU62.5 Mln
- GRF SM : Grifols Says in Talks to Invest in Shanghai Raas
- HAL NA : HAL Nine Month Net Asset Value Per Share EU150.08
- MC FP : Breitling CEO Says Hits to Sentiment Hurt Luxury Business: HZ
- 8306 JP : MUFG Shares Fall After NYT Reports U.S. Prosecutors Probing Bank
- NESN SW : Nestle launches skincare auction, CVC Capital Partners, KKR, EQT Partners, and The Blackstone Group are among the potential financial sponsor bidders
- ORK NO : Orkla to Offer Kotipizza Holders EUR23/Share (1)
- PSAN GY : PSI Considers Takeover of BTC Prins Network Control Software
- PIZZA FH : Orkla to Offer Kotipizza Holders EUR23/Share
- RNO FP : Ghosn Planned Feb. Proposal to Strengthen Alliance: Figaro ---> Nissan (7201 JP) : +0.78%
- RNO FP : Nissan Mulls Asking Renault to Review Capital Structure: Sankei
- RNO FP : Nissan Eyes Giving Shiga or Sakamoto Representative Role: Asahi
- RNO FP : Ghosn Ordered Kelly in Emails to Understate Annual Pay: Asahi
- ROG SW : AbbVie, Roche Leukemia Medicine Wins Expanded FDA Approval
- RCO FP : Remy Cointreau 1H Current Op. Profit EU138M vs Est. EU132M
- SAS SS : SAS Redeems Preference Shares; Total Redemption Proceeds SEK1.1b
- SCR FP : Scor Creates Paris-based P&C Specialty Insurer Due to Brexit
- SFOR LN : Sorrell Hiring WPP Executive as Asia CEO of S4 Capital: Sky
- SHUR BB : Shurgard Self Storage Rated New Buy at HSBC; PT 29.50 Euros
- STAN LN : Standard Chartered Drawing Up Plans to Buy Back Shares: FT
- SUBC NO : Equatorial Guinea Orders Cancellation of Subsea 7’s Contracts
- VITR SS : Vitrolife Aims to Strengthen Position in China, Japan, U.S.
- WIHN SW : WiSeKey, Digicert Reconfirm Quovadis SSL, PKI LoI on Sale, Buy

>>> Europe : Brokers Upgrades & Downgrades - 22nd of November 20

>>> Up
* Aeroports de Paris Raised to Sector Perform at RBC; PT 170 Euros
* CA Immo Upgraded to Buy at SRC Research; Price Target 33 Euros
* Centamin Upgraded to Outperform at RBC; Price Target 1.05 Pounds
* Delivery Hero Upgraded to Buy at Citi {NSN PIL1MY6VDKHT <GO>}
* Equinor Upgraded to Overweight at Barclays; PT 280 Kroner
* Hawesko Upgraded to Buy at GSC Research; Price Target 55 Euros
* Hypoport Upgraded to Buy at Equinet
* Just Eat Upgraded to Neutral at JPMorgan; PT 6.03 Pounds
* Novatek GDRs Upgraded to Buy at Wood & Company; PT $230
* Oriola Upgraded to Reduce at Inderes; PT 2.30 Euros
* Royal Mail Upgraded to Sector Perform at RBC; PT 3.15 Pounds
* SLM Solution Group Upgraded to Buy from Hold at Deutsche Bank
* SSP Upgraded to Hold at Kepler Cheuvreux; PT 6.40 Pounds

>>> Down
* Fortum Downgraded to Hold at HSBC; PT 19 Euros
* Fresnillo Cut to Underweight at Morgan Stanley; PT 7.15 Pounds
* Halma Cut to Equal-weight at Morgan Stanley; PT 13.60 Pounds
* Kingfisher Downgraded to Hold at HSBC; PT 2.40 Pounds
* Spirax Cut to Equal-weight at Morgan Stanley; PT 62.60 Pounds

>>> Initiation
* Knorr-Bremse Rated New Buy at Kepler Cheuvreux; PT 92 Euros
* NIBC Rated New Buy at Kepler Cheuvreux; PT 11 Euros
* Rexel Reinstated at Goldman With Neutral; PT 12 Euros


>>> Call
* RBC Closes Short on Aeroports de Paris, Ups to Sector Perform

>>> Generali considering acquisitions with EUR 4bn warchest (translated)

Generali considering acquisitions with EUR 4bn warchest

Listed Italy-based insurer Assicurazioni Generali [BIT: G] is considering making acquisitions in order to reinforce its presence in the asset management sectors as well as in sectors with strong potential. A report from French daily Le Figaro cited Philipe Donnet, head of Generali, as saying that the group had about EUR 3bn-EUR 4bn available for acquisitions that it would use but only for opportunities that are good for the company.
The Italian group is keen to strengthen is leadership position on the German and Italian markets and reinforce its French market. Finally the company also aims at growing its Europ Assistance subsidiary, which specialised in travel protection services, especially in Asia and Latin America, the report went on to say.
The report noted that Generali has about EUR 10bn total cash available. With EUR 4bn that can be spent on acquisition, up to EUR 2bn could be used to reduce the debt of the group, while the remainder (EUR 4-5bn), would be redistributed to the shareholders.