>>> Europe : Brokers Upgrades & Downgrades - 16th of February 2026 V3(++)

>>> Up
* AB InBev Raised to Add at AlphaValue/Baader
* ACS Raised to Buy at Jefferies; PT 116 euros
* ALK-Abello Raised to Buy at DNB Carnegie; PT 243 kroner (++)
* Altri Raised to Buy at CaixaBank BPI; PT 5.90 euros (++)
* Bechtle Raised to Buy at mwb research AG; PT 44 euros (++)
* Bioretec Raised to Accumulate at Inderes; PT 32 euro cents
* Bjorn Borg Raised to Accumulate at Inderes; PT 67 kronor
* Currys Raised to Add at AlphaValue/Baader (++)
* Elkem PT Raised to 40 kroner from 35 kroner at DNB Carnegie (++)
* Eurotech Raised to Buy at Intesa Sanpaolo; PT 1.20 euros (+)
* Hensoldt Raised to Buy at MP Capital Markets; PT 91 euros (+)
* Integrated Wind Solutions Price Target Raised to NOK 72 from NOK 60 by Danske Bank
* Instalco AB Raised to Buy at SB1 Markets; PT 35 kronor
* Kone Raised to Buy at Deutsche Bank; PT 71 euros
* Klaveness Price Target Raised to NOK 97 from NOK 78 by SEB
* Loihde Raised to Accumulate at Inderes; PT 13.20 euros
* NatWest PT Raised to 840 pence from 810 pence at Citi
* NCAB Group Raised to Buy at DNB Carnegie; PT 55 kronor (++)
* Norwegian Air PT Raised to 22 kroner at DNB Carnegie (++)

>>> Down
* Barratt Redrow Cut to Add at Peel Hunt; PT 430 pence
* Deutsche PBB PT Cut to 3.20 euros at Bankhaus Metzler (++)
* DSM-Firmenich Cut to Hold at Berenberg; PT 70 euros
* Eagle Materials Cut to Underweight at JPMorgan; PT $215
* Ence Cut to Neutral at CaixaBank BPI; PT 3.10 euros (++)
* FlatexDEGIRO Cut to Neutral at BNP Paribas; PT 35 euros
* HelloFresh Cut to Hold at Kepler Cheuvreux (+)
* HKFoods Cut to Accumulate at Inderes; PT 2 euros (+)
* Interpump Cut to Hold at Kepler Cheuvreux (+)
* Interpump Cut to Neutral at Banca Akros (ESN); PT 44.50 euros (++)
* KGHM Cut to Sell at Citi; PT 209 zloty (+)
* Lyko Price Target Cut to SEK 147 from SEK 154 by SEB
* Norsk Hydro Cut to Sell at Goldman; PT 69 kroner
* Norsk Hydro Cut to Sector Perform at RBC; PT 80 kroner
* Norsk Hydro Cut to Sell at Arctic Securities; PT 72 kroner (+)
* Norsk Hydro Cut to Reduce at Kepler Cheuvreux (+)
* Posti Group Cut to Hold at Nordea (+)
* Schroders Cut to Sector Perform at RBC; PT 610 pence
* Terveystalo Cut to Hold at SEB Equities; PT 10.70 euros
* Var Energi Downgraded to Sell from Hold by Danske Bank

>>> Initiation
* Disney Rated New Buy at GF Securities; PT $127.17
* Ferrovial Reinstated Overweight at Barclays; PT 70 euros
* Genmab ADRs Resumed Equal-Weight at Morgan Stanley; PT $34
* Alfa Financial Rated New Buy at Singer Capital Markets (++)
* Tinc Comm Va Rated New Outperform at Oddo BHF; PT 13 euros

>>> Call
* ACS Upgraded to Buy at Jefferies on Data Center Opportunity
* Citi Raises NatWest PT to Street-High on Evelyn, Higher Income (+)
* Copper Producer KGHM Cut to Sell at Citi Following Sharp Rally (+)
* Deutsche PBB Guidance ‘Disappointing,’ Oddo Says; Cuts PT (++)
* DSM-Firmenich Cut at Berenberg, More Consensus Cuts Unavoidable
* Deutsche Bank Strategists See Tax Refunds Fueling US Stock Flows
* Ferrovial Resumed Overweight as Barclays See Near-Term Catalysts (+)
* Berenberg Keeps Hermès at Buy After 'Strong' FY25 Results
* Kone Raised to Buy at Deutsche Bank on 2026, 2027 Prospects (+)
* Norsk Hydro Cut to Sector Perform at RBC on Downstream Business (+)
* Orsted Shares Rise After Kepler Upgrades to Buy on Outlook (++)
* TINC Comm Initiated Outperform at Oddo Over Infrastructure Gains (+)
* Var Energi Cut to Sell at Danske Bank Markets; PT 30 kroner (+)

Le Monde : Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage

« Ce sont des Corses qui ont mis l’île en coupe réglée » : extraits du livre-enquête sur l’emprise de la mafia insulaire
Dans « Corse. Mafia et antimafia », à paraître jeudi 19 février chez Robert Laffont, Jacques Follorou, journaliste au « Monde », décrypte les structures criminelles de l’île et la façon dont une partie de la population essaie d’y résister.
Par Jacques Follorou

En Corse, les paroles en l’air sont rares et ne viennent pas juste habiller une conversation. Elles semblent ne jamais vraiment se défaire du poids d’une histoire collective hantée par des drames liés à une violence qui agit depuis longtemps comme mode de régulation sociale. L’expression publique ou privée est d’autant moins légère que, sur cette île méditerranéenne à la population réduite, l’individu ne se définit pas en tant que tel. Celui qui parle ou qui écrit engage aussi en partie sa famille, ses amis, son village d’origine, son clan, son groupe social. Voilà pourquoi une prise de parole touche vite aux équilibres et aux rapports de force qui structurent cette île. Dans cette société de proximité, de « face-à-face », les mots ont des conséquences, parfois graves. On ne peut pas faire comme si rien n’avait été dit sur les sujets qui fâchent, car tout le monde a entendu, se connaît et se croise.

Quand, le 8 mars 2025, cours Napoléon, artère principale d’Ajaccio, capitale administrative et politique de l’île, plus de mille cinq cents personnes défilent derrière deux banderoles frappées des slogans « Assassini, maffiosi, fora » (« assassins, mafieux, dehors ») et « A maffia tomba, u silenziu dino » (« la mafia tue, le silence aussi »), c’est non seulement la ville mais toute la Corse qui est interrogée sur ce qu’elle est devenue. Les mots claquent et frappent les esprits. Organisée par les deux collectifs antimafia Massimu Susini et Maffia Nò A Vita Iè, créés en 2019, la manifestation n’arbore rien d’autre comme message. Seuls quelques drapeaux à la tête de Maure, symbole insulaire, flottent au vent.

La foule est mixte, des jeunes, des vieux, des couples, femmes et hommes, venant de toute la Corse. Ils parcourent le bitume à visage découvert, au su et au vu de tous, des commerçants, des passants. Filmés et photographiés par les médias, ils prennent à partie l’ensemble de la société insulaire et lui renvoient un reflet peu flatteur. Cette terre sacrée pour beaucoup ne serait, en fait, que l’ombre de ce qu’elle prétend être. Elle hébergerait sur son sol des assassins et une mafia. Nul besoin, disent-ils, d’aller chercher des responsables ailleurs. Ce sont des Corses qui ont mis l’île en coupe réglée. Et peu importe que nombre de personnalités politiques locales, notamment ajacciennes, aient esquivé le rendez-vous, le cri résonne sur tout le territoire insulaire.

Le chef politique de l’île, Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse, a invoqué des « raisons familiales » pour expliquer son absence, ce qui n’a convaincu personne. D’ailleurs, dès le lendemain, lors d’une réunion publique, il commentait l’engagement de l’Etat contre la mafia en insistant sur le danger de mesures « liberticides ». D’autres, moins connus, n’ont pas voulu s’associer à la manifestation parce que, de près ou de loin, ils connaissent un membre de ce système mafieux ou l’un de ses affidés, ou encore fréquentent des lieux leur appartenant en sous-main ; ils ne veulent pas essuyer de remarques lors du prochain café et risquer de se mettre en marge de la société. Certains se désintéressent de cette cause ou contestent la légitimité des figures incarnant les collectifs. On ne saura pas si cela relève d’un prétexte ou d’une conviction sincère.

En s’exprimant ainsi, les manifestants appellent la population à réagir et à cesser de se taire. Le pouvoir des criminels et de ceux qui servent ou profitent de leurs intérêts perdure grâce au contrôle social exercé sur la population. Manifester, c’est déjà enfoncer un coin dans cette emprise, symboliquement, publiquement. Une manière aussi de relayer la douleur des familles endeuillées par la violence criminelle. Une façon, enfin, d’ordonner les priorités. Non, dénoncer cet ennemi de l’intérieur qui détruit le tissu social et la culture insulaire, qui s’attaque au bien commun pour son seul profit et ôte sans scrupule la vie humaine, ce n’est pas porter atteinte à la Corse : c’est commencer à la soigner.

Maillage social serré
Les voyous, eux, ont compris depuis longtemps l’utilité de l’« exception culturelle », de l’insularité, de l’identité, de la famille et d’un maillage social serré pour se protéger et tenir à distance la justice. Au nom de la solidarité familiale ou de village, ils trouvent des caches chez des gens insoupçonnables, ils sont informés sur leurs ennemis et les menaces qui les entourent, ils ont transformé la Corse en sanctuaire. D’où l’appel des collectifs à rompre le silence et à sortir de ce huis clos mortifère en criant haut et fort le mot qui fait tache : « mafia ». Certes, la crainte est là, mais, si ces criminels et leurs fidèles perdent leurs appuis dans la société, ils finiront par être à découvert.

Le Monde Ateliers
Cours en ligne, cours du soir, ateliers : développez vos compétences
Découvrir
Alors que le cortège progresse en direction de la préfecture de région, personne n’a oublié les drames, récents comme anciens, ni ce sentiment d’impunité qui règne dans un univers qui se dit occulte mais que tout le monde connaît – autrement, comment imposerait-il sa terreur ?

(…)

[ Dans ce livre, l’auteur revient sur le parcours de la bande bastiaise dite « de la Brise de Mer », qui a longtemps joué un rôle décisif sur la scène criminelle avant de se perdre dans une guerre fratricide dans les années 2000. Il tire de cette histoire, et d’autres bien plus anciennes, des conclusions d’ordre général sur l’emprise du crime organisé.]

En Haute-Corse comme en Corse-du-Sud, le constat était clair. La mafia est d’autant plus enracinée dans les mentalités insulaires qu’elle s’inscrit dans une histoire et des figures tutélaires. Les chefs de bande comme les apprentis voyous qui font aujourd’hui régner la terreur tirent leur légitimité de ce passé vieux d’un siècle qui a pris racine à Marseille et dans les colonies. Cette histoire ne s’incarnait pas dans une organisation structurée mais davantage dans une culture mafieuse dont l’adaptation faisait la force. Cette mafia corse avait fini par transformer son île natale en sanctuaire.

En guise de réponse à ce climat mortifère qu’ils ne pouvaient nier, ce 27 février 2025, lors de la session au sein de l’Assemblée de Corse à Ajaccio consacrée à l’emprise mafieuse sur l’île, les chefs des groupes politiques de l’île comme Gilles Simeoni, le président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Corse à Ajaccio, arguaient non sans raison que l’Etat avait aussi sa part de responsabilité dans cette prise en otage de la Corse par les voyous. Les pouvoirs publics leur demandaient des comptes alors que depuis au moins un siècle la France avait trouvé utile de recourir aux services des truands corses pour ses basses besognes. Or, les mafieux ont la mémoire longue et, forts de ce passé, ils savent mieux que quiconque qu’il n’y a rien à perdre à tenter de négocier avec le pouvoir légitime.

(…)

Les voyous corses qui tiennent le haut du pavé en 2025 sont à la fois les mêmes et différents de ceux qui dominaient la pègre depuis les années 1930. Sur le continent comme sur l’île, pas de coupole comme en Sicile mais une organisation mouvante reposant sur des personnes et non des structures. Le pouvoir est partagé entre des groupes criminels plus ou moins nombreux qui se parlent, se répartissent le territoire ou s’affrontent, selon les rapports de force. Tout au long du siècle passé, on note la permanence de ce même phénomène de violence organisée, discret et puissant à la fois, qui étend son emprise sans pour autant constituer une menace existentielle pour l’Etat. C’est l’un des paradoxes de ce pouvoir parallèle. Depuis toujours, ses membres savent au gré d’une transmission souvent non dite que la confrontation avec la police et la justice s’inscrit dans une relation plus complexe qu’il n’y paraît.

C’est une donnée méconnue qui explique en partie la longévité de la mafia corse dans le paysage criminel français. Les voyous d’hier fuyaient une Corse très pauvre et rejoignaient les colonies, Marseille ou Paris pour vendre leurs bras à des réseaux tenus par des insulaires. Ceux d’aujourd’hui vivent en Corse et viennent de familles souvent favorisées. Mais tous ont su et savent que, s’ils risquent la prison pour leurs activités, leur sort dépend aussi de leur connaissance du fonctionnement de l’Etat et de leur capacité à batailler sur le terrain du droit. Pour eux, la puissance publique n’est pas une terra incognita ou un ennemi juré, c’est un acteur parmi d’autres qui a des failles dont il faut savoir profiter si l’occasion se présente.

Volonté de reprise en main
Cette croyance est adossée à une histoire commune et ancienne entre la pègre corse et la France, née dans l’entre deux-guerres. De quoi nourrir une mémoire longue de part et d’autre, rappelant que dans les périodes troublées le crime organisé a noué des liens peu orthodoxes avec l’Etat et le pouvoir politique. Il lui a parfois prêté main-forte. Ces services rendus lui ont valu en retour des passe-droits et une forme de considération. Ce passé n’exonère pas les voyous corses des foudres de la loi et des condamnations, mais il a durablement convaincu le milieu insulaire que le droit n’était pas une science exacte et qu’il ne fallait jamais oublier que la justice était rendue par des hommes sur lesquels on pouvait peser.

(…)

La force de la mafia corse réside dans la continuité de son histoire, la longévité de ses principales figures qui en sont les repères, les ambassadeurs, les juges de paix parfois, et sa capacité à s’adapter en permanence et sans bruit à l’évolution de son environnement national et international. Elle possède ainsi une forme d’unité interne sans aucune organisation structurée et hiérarchisée. Démonstration de sa propre puissance, elle a su maintenir au fil des ans des relais au sein de l’Etat, qui agissent comme autant d’agents infiltrés et corrompus, comme elle a tiré profit de l’ignorance ou de l’indifférence d’autres représentants de l’Etat sur la réalité de son pouvoir.

Peu importe que les parrains corses quittent Marseille et s’installent sur leur île natale à partir du début des années 1980 : les méthodes de survie et d’expansion demeurent les mêmes. C’est même pire. La Corse a été transformée en sanctuaire et, en l’espace de seulement quarante ans, ils ont imposé leur loi. Le système n’a pas faibli. Il semble s’être éloigné du pouvoir parisien mais il conserve tout son savoir-faire et tous ses relais dans ses allées, témoignant de son art de l’entrisme, d’une recherche permanente de liens de sujétion au sein des élites politiques, administratives et économiques et d’une culture intacte de l’entraide.

(…)

Ainsi, pour l’Etat comme pour une partie de la société civile insulaire et ses représentants élus, le constat est clair : la Corse subit le joug d’un pouvoir concurrent et occulte. Elle doit composer avec une violence organisée, forte d’une histoire ancienne. Fini les débats sémantiques stériles. Le mot « mafia », diabolisé, caricaturé et incompris, ne peut plus être écarté par peur de se regarder en face. Ces quelques lettres disent désormais la volonté de se prendre en main et de se libérer d’un poids devenu insupportable. Puisque le diagnostic est enfin accepté par une partie de la société, on va pouvoir définir avec précision ce mal qui opprime la Corse sans être tributaire de définitions appliquées à d’autres régions du monde, à d’autres réalités et à d’autres cultures. Pour bien nommer ce phénomène de violence organisée, il faut partir du seul terrain insulaire et non tenter vainement de le faire correspondre à un schéma mafieux extérieur.

La mafia corse n’a rien à voir avec ses homologues italiennes, géorgienne, nigériane ou même japonaise. Ici, point de coupole dirigeante mais des associations criminelles indépendantes qui cohabitent, passent des alliances ou se font la guerre. A Ajaccio ou à Bastia, pas d’ascension sociale échelonnée, pas de rites initiatiques, pas de structure interne régimentaire de soldats, sous-chefs ou chefs comme à Palerme ou à Corleone, en Italie. Mais les membres du crime organisé insulaire doivent intégrer des règles et démontrer des aptitudes afin de progresser au sein de la pègre corse. Ici, les vendettas se mêlent aux règlements de comptes classiques sur fond de contrôle d’activités illégales et légales. La structure clanique traverse les associations criminelles. Ici, enfin, malgré la forte affluence dans les différentes loges de la franc-maçonnerie, pas de ces « sociétés secrètes » où ont incubé les mafias italiennes.

Et ce n’est pas parce que, en Corse, la mafia ne tue pas comme en Sicile des policiers ou des magistrats qu’elle n’existe pas. Le crime organisé, ici, sait depuis un siècle sur l’île comme sur le continent qu’il ne faut pas s’en prendre frontalement à l’Etat. Il faut l’infiltrer, le corrompre ou discuter avec lui mais se garder d’éliminer ses membres comme ont pu le faire, en février 1998, des militants indépendantistes corses qui pensaient refonder leur combat en tuant dans le dos le préfet Claude Erignac. Conséquence, l’Etat a érigé la traque des tueurs en cause nationale et déployé des moyens inédits, de quoi faire craindre un moment aux voyous d’être victimes de dommages collatéraux. Mais ils ont su éviter d’être pris dans le tourbillon judiciaire en rendant discrètement des services à l’Etat, comme leurs aînés l’avaient fait lors de l’Occupation, pendant la guerre froide contre les communistes ou dans les années 1970 contre les gauchistes.

NY Post : Erection pills may have major benefits — for more than just sex: ‘Too

Erection pills may have major benefits — for more than just sex: ‘Too many men are missing out’

Viagra can help men rise to the occasion, and so much more.

For decades, there seemed to be one straightforward benefit of taking erection pills — an easy way for men to get it up and get it on.

But new research has shown the infamous little blue pill and similar medications may have major health benefits beyond the bedroom.

Between 30 and 50 million men in the US deal with erectile dysfunction, with the number rising with age, as nearly half of men over the age of 40 have issues.

And a study published last week in the World Journal of Men’s Health found that popping a pill could help more than erections — it could also provide help with heart disease, stroke risk and diabetes, as well as enlarged prostate and urinary problems.

Viagra and other common erectile dysfunction medications are known as PDE5 inhibitors, meaning they block an enzyme that restricts blood flow by tightening muscles and narrowing blood vessels.

These medications relax the blood vessels, which increases blood flow throughout the body, including to the penis.

Researchers saw a link between medication use and better heart health, noting that the blood flow and relaxed muscles could play a role in cardiovascular benefits.

The improved circulation and vascular function could also reduce the risk of strokes.

Erectile dysfunction can also occur more often in men with diabetes, with the study finding positive benefits of PED5 drug use for both conditions.

Those with an enlarged prostate could also benefit from taking erection pills, as the researchers found improvements in urinary symptoms, which is a common issue, most likely due to muscle relaxation in the bladder and prostate.

These medications are often recommended for those with prostate cancer, as the illness can cause erectile issues.

But while millions of men deal with erectile dysfunction, only around 24 percent have reported taking medication.

“Sadly, too many men are missing out on simple treatments that could set them on the right track to getting their sex life back and, the evidence shows, could improve many other serious, life-limiting conditions they may face,” Sophie Smith, a senior specialist nurse with Prostate Cancer UK, told The Telegraph.

Previous research has also found that taking erectile dysfunction medications could reduce the risk of developing Alzheimer’s.

Being flaccid is often caused by blood flow issues stemming from hardened arteries, high blood pressure, high cholesterol and smoking.

Nerve damage, whether from neurological disorders or metabolic conditions like diabetes, can also interrupt necessary nerve signals.

“A normal erection requires coordination between the brain, hormones, nerves, blood vessels and smooth muscle. Any disruption in that pathway can cause erectile dysfunction,” Dr. Justin Houman, of Tower Urology at Cedars-Sinai, previously told The Post.

The Information : OpenAI in Advanced Talks to Hire OpenClaw Founder, Others Conn

OpenAI in Advanced Talks to Hire OpenClaw Founder, Others Connected to Agent Project

The Takeaway
  • OpenAI is in advanced talks to hire OpenClaw founder and team.
  • The team would likely focus on personal AI agents at OpenAI.
  • Meta Platforms has also been pursuing OpenClaw founder for agent talent.

OpenAI is in advanced discussions to hire OpenClaw founder Peter Steinberger and a handful of other people helping to maintain the red hot open-source software for powering personal agents, according to two people directly involved in the discussions.

If those efforts are successful, Steinberger and his team will likely work on personal agents at OpenAI, as well as other products, the people said. As part of the discussions, the teams are discussing setting up a foundation to run the existing OpenClaw open source project. Meta Platforms has also been wooing Steinberger to join the company, which is competing aggressively for talent with OpenAI and others and has also made the development of personal agents a priority, according to these people.

(Following the publication of this story, Steinberger and OpenAI CEO Sam Altman confirmed on X that Steinberger will join OpenAI and that a foundation supported by OpenAI will continue to oversee the OpenClaw open source project.)

Prior to the story’s publication, Steinberger said in a text message that he had not made a final decision about any offer. Last week, Steinberger told the podcaster Lex Fridman that he was personally spending between $10,000 and $20,000 a month to fund costs related to OpenClaw and was having discussions about working with various large AI labs, the “most interesting” of which were his conversations with Meta and OpenAI.

Steinberger previously said that partnering with an AI company could be the fastest way to develop OpenClaw.

The move comes after a whirlwind few weeks for OpenClaw, which has created a frenzy in tech by giving people a way to set up powerful AI agents that can control their computers and perform complex tasks such as creating new marketing materials based on a recording of a business meeting or booking a dentist appointment.

While agents have been a buzzy category of AI software for over a year, most agents so far have been focused on handling a particular kind of task, such as using enterprise software from Microsoft or Salesforce. The agents that have gotten the most traction, Anthropic’s Claude Code and OpenAI’s Codex, are coding agents that are designed to write and edit software.

OpenClaw became a viral sensation because it allows users to draw on different AI models from various providers and allows users to grant their agents unfettered access to their computers.

Setting up the software requires some technical skills, especially to ensure that OpenClaw agents don’t have overly broad access to sensitive information, which has so far limited its adoption to users with technical chops. As a result, one area of improvement for OpenAI could be making OpenClaw easier to set up, perhaps by incorporating it into OpenAI’s existing agent product.

In an essay confirming that he will join OpenAI, Steinberger said he didn’t have the appetite to build OpenClaw into a big business on his own. “I did the whole creating-a-company game already, poured 13 years of my life into it and learned a lot,” he wrote. “What I want is to change the world, not build a large company and teaming up with OpenAI is the fastest way to bring this to everyone.”

La Lettre : Le turnover s'accentue chez Image 7

Le turnover s'accentue chez Image 7
L'agence de com' familiale fondée il y a 38 ans par Anne Méaux voit ses portes s'ouvrir, ou se refermer, sur de nouvelles têtes bien plus souvent qu'auparavant. Signe pour les équipes d'une difficulté plus grande à se projeter alors que la fondatrice ne distingue pas de profils à même de lui succéder sans conteste.
La politique du dos rond
Cette nouvelle série avait commencé l'an dernier avec les éloignements, remarqués, des deux seniors Anne-France Malrieu et Roxane Planas, respectivement parties pour Accor et la compagnie Edmond de Rothschild. Elle continue d'interroger sur la capacité des jeunes et des moins jeunes à se projeter dans une agence dont la star a fêté ses 71 ans l'été dernier, sans qu'une succession solide ne se profile. Le cabinet de conseil est aussi critiqué en externe, et parfois en interne, pour sa stratégie du dos rond face aux crises. Depuis le précédent d'Orpea (ex-Emeis) début 2022, son absence de réaction pendant plusieurs jours, après les révélations fin janvier sur la filiale américaine de Capgemini travaillant pour l'agence fédérale controversée ICE (Service de l'immigration et des douanes), aurait contribué à envenimer la crise. En octobre et novembre 2025, lors de son arrivée au BHV, la réaction de l'agence à la crise du roi de l'ultra fast-fashion, Shein, avait, elle aussi, été minimale.
Nouvelles recrues
Image 7 continue toutefois de profiter de son immense réservoir de clients fidèles, issu des grands groupes français (Hermès, Accor, Kering, TF1, Intermarché, BPCE, etc.), aussi bien que d'un flux régulier de nouveaux clients et de missions. L'agence s'active par exemple à désamorcer pas moins de cinq plans sociaux préparés par ses clients et qui seront annoncés dans les mois qui viennent.
Image 7 fait face à de nouveaux départs. L'agence fondée par Anne Méaux – que personne, ou presque, ne quittait il y a encore quelques années – continue sa normalisation dans un secteur au turnover élevé. Selon les informations de La Lettre, deux nouvelles consultantes préparent leur pot de départ.
Zineb Ghafoor va bientôt rejoindre le département affaires publiques de Sanofi, un des clients de l'agence. Cette ancienne "marcheuse", un temps cheffe de cabinet de Cédric Villani, officiait depuis plus de quatre ans au pôle affaires publiques d'Image 7. Elle venait de monter avec la benjamine d'Anne Meaux, Juliette Mouraret, un cercle féminin de jeunes trentenaires aux trajectoires diverses qui se retrouvent à l'occasion de dîners networking. La jeune Constance de Cordoue, en charge de la vieille presse, vient pour sa part de poser sa démission pour changer de voie.
Ces deux adieux font suite à ceux de Sergio de la Calle, un autre spécialiste de la "com' fi" parti en septembre 2025 monter sa propre agence au Mexique. Mais aussi à celui de l'ex-journaliste Enguerrand Renault qui a retrouvé la presse en novembre, à la direction de la rédaction de Satellifacts après avoir épaulé Image 7 pendant cinq ans sur des clients comme Capgemini, Tikehau Capital ou encore la Fédération française de football (FFF) et la Fédération française de rugby (FFR).
Anne Meaux avait procédé à une première vague de recrutements l'été dernier avec l'arrivée coup sur coup de l'ex-dircom corporate de Kering, Charlotte Judet, de l'énarque et puissant dircab d'Anne Hidalgo à Paris, Frédéric Lenica, ou encore de l'ex-journaliste Mathieu Maire du Poset. Elle renforce aujourd'hui son pôle de communication financière avec trois nouvelles entrées. Clémence Vermersch arrivera le 1er mars après être passée aux relations investisseurs de Contentsquare, Publicis Groupe et Criteo. Elle rejoindra James Harvey, récemment arrivé du gestionnaire d'actifs BSP à Londres, et le Franco-Américain Bernard Compagnon, conseiller à son compte à New York, recruté comme consultant extérieur senior. Le jeune Jules Lobry-Deblyck vient également d'intégrer le pôle affaires publiques de l'agence après de courtes expériences de conseiller diplomatique au ministère de l'éducation supérieure, puis de la jeunesse et des sports.

WSJ : Companies Are Replacing CEOs in Record Numbers—and They’re Getting Younger

Companies Are Replacing CEOs in Record Numbers—and They’re Getting Younger
There hasn’t been such a big crop of new leaders running Corporate America in at least 15 years, and they have their hands full

  • U.S. public companies experienced record CEO turnover last year, resulting in a new crop of younger, less experienced chief executives.
  • About one in nine CEOs at 1,500 largest public companies were replaced last year, the highest rate since 2010.
  • More than 80% of new CEOs last year were first-timers, lacking prior public company experience amid complex global challenges.

Record CEO turnover at U.S. public companies has put the biggest class of incoming chief executives in years at the helm of massive enterprises—and the newcomers are younger and less experienced than before.

About one CEO in nine was replaced last year across 1,500 of the biggest publicly traded companies, a new analysis finds. That is the highest rate since at least 2010, when the U.S. was emerging from the financial crisis.

The pace doesn’t appear to be slowing. Dozens more companies brought in new CEOs in January or early February, including Walmart, Procter & Gamble and Lululemon Athletica. On a single day in early February, Disney, PayPal and HP announced new CEOs, and last week Kroger named a former Walmart executive to head the grocer.

The result is a grand experiment in leadership as companies grapple with the swift rise of artificial intelligence, the unraveling of long-established trade practices and an unsettled economy and geopolitical order.

“We’re in a new environment, and someone who’s going to replay the playbooks of the past is not necessarily right,” said James Citrin, head of the global CEO practice at executive-recruiting firm Spencer Stuart, which produced the report. “If the CEO doesn’t get momentum both internally with operating performance and also with investors, then boards are more impatient even than they were.”


Many of the issues they face are a departure from conventional business challenges. Target CEO Michael Fiddelke took over at Target from 11-year veteran Brian Cornell this month. But he found himself posting a video message to employees days before, addressing federal immigration actions in the company’s hometown, Minneapolis. “This isn’t the first message I imagined I’d send,” he said.

In the last quarter of 2025 alone, companies with a combined market capitalization of $1.3 trillion appointed or lost chiefs, including Verizon Communications and Yum Brands, the parent of fast-food chains KFC, Pizza Hut and Taco Bell. Companies adding or losing new leaders in early 2026 have a combined value of $2.2 trillion, with Walmart making up nearly half, according to a Wall Street Journal analysis of data from corporate-disclosure firm MyLogIQ.

Some changes were long in the works. Warren Buffett turned Berkshire Hathaway over to Greg Abel on Jan. 1—a succession plan Buffett raised in 2021.

Other changes were more sudden. CarMax ousted Bill Nash in November amid a slump in sales, ending his nine-year run. HP picked director Bruce Broussard as interim CEO after Enrique Lores stepped down to take the top job at PayPal next month. Biotech firm Codexis abruptly replaced its CEO of three years with its chief technical officer, Alison Moore, and cut 24% of its workforce at the same time.

Especially in retail, the crosscurrents buffeting companies since the pandemic demand different approaches, said Adolfo Villagomez, who took the helm of 1-800-Flowers.com from its founder in May.

“It’s a very different skill profile when you have growth as a tailwind versus when you have a lot of headwinds and you need to reinvent the company,” said Villagomez, who previously ran a residential rental company and held executive positions at Home Depot. “That’s why you see a lot of change.”

There are signs this is more than the normal ebb and flow of executive reshuffling. Recent high-profile departures include long-tenured executives—including Walmart’s Doug McMillon after more than a decade and Buffett after six decades. But incumbent CEOs are generally stepping down sooner than they traditionally have.


Meanwhile, incoming chiefs are younger and less experienced than previous crops of new leaders, Spencer Stuart found. Incoming CEOs averaged 54 years old, compared with nearly 56 for last year’s appointees.

More than 80% of last year’s 168 incoming CEOs were first-timers, with no prior experience running public companies or other major stand-alone enterprises. Two thirds of them have never served on a corporate board before.

Some, like Raymond James’s Paul Shoukry, are younger than their predecessors were when they got the top job. The financial-services firm promoted Shoukry, 42, from CFO to CEO last February. He succeeded Paul Reilly, who was 55 when he became CEO in 2010.


Executives who haven’t run a stand-alone company aren’t necessarily untested. Josh D’Amaro, the 55-year-old Disney executive slated to take over from Bob Iger next month, has been running the company’s theme-park and cruise unit, with $36 billion in annual revenue and 185,000 employees worldwide.

“Younger makes sense to me, given the changes in the world,” said Cindie Jamison, a longtime turnaround executive who sits on boards including Darden Restaurants and International Flavors & Fragrances. “Things are shifting and changing very dramatically and permanently and you want people who’ve been in the trenches facing these decisions.”


When companies did bring in older and more experienced chiefs, it often reflected a scramble in tough circumstances. More companies chose a board member to run things day-to-day last year, usually a stopgap move that suggests succession hadn’t gone as planned, Spencer Stuart said. That includes 15% of incoming technology, media and telecom CEOs.

New female CEOs grew scarcer last year. Just 9% of new appointments went to women, down from 15% a year earlier. Overall, about 9% of CEOs in the S&P 1500 are women, including 46 in the S&P 500, Spencer Stuart said.

>>> Europe : Brokers Upgrades & Downgrades - 16th of February 2026 V2(+)

>>> Up
* AB InBev Raised to Add at AlphaValue/Baader
* ACS Raised to Buy at Jefferies; PT 116 euros
* Bioretec Raised to Accumulate at Inderes; PT 32 euro cents
* Bjorn Borg Raised to Accumulate at Inderes; PT 67 kronor
* Eurotech Raised to Buy at Intesa Sanpaolo; PT 1.20 euros (+)
* Hensoldt Raised to Buy at MP Capital Markets; PT 91 euros (+)
* Integrated Wind Solutions Price Target Raised to NOK 72 from NOK 60 by Danske Bank
* Instalco AB Raised to Buy at SB1 Markets; PT 35 kronor
* Kone Raised to Buy at Deutsche Bank; PT 71 euros
* Klaveness Price Target Raised to NOK 97 from NOK 78 by SEB
* Loihde Raised to Accumulate at Inderes; PT 13.20 euros
* NatWest PT Raised to 840 pence from 810 pence at Citi

>>> Down
* Barratt Redrow Cut to Add at Peel Hunt; PT 430 pence
* DSM-Firmenich Cut to Hold at Berenberg; PT 70 euros
* Eagle Materials Cut to Underweight at JPMorgan; PT $215
* FlatexDEGIRO Cut to Neutral at BNP Paribas; PT 35 euros
* HelloFresh Cut to Hold at Kepler Cheuvreux (+)
* HKFoods Cut to Accumulate at Inderes; PT 2 euros (+)
* Interpump Cut to Hold at Kepler Cheuvreux (+)
* KGHM Cut to Sell at Citi; PT 209 zloty (+)
* Lyko Price Target Cut to SEK 147 from SEK 154 by SEB
* Norsk Hydro Cut to Sell at Goldman; PT 69 kroner
* Norsk Hydro Cut to Sector Perform at RBC; PT 80 kroner
* Norsk Hydro Cut to Sell at Arctic Securities; PT 72 kroner (+)
* Norsk Hydro Cut to Reduce at Kepler Cheuvreux (+)
* Posti Group Cut to Hold at Nordea (+)
* Schroders Cut to Sector Perform at RBC; PT 610 pence
* Terveystalo Cut to Hold at SEB Equities; PT 10.70 euros
* Var Energi Downgraded to Sell from Hold by Danske Bank

>>> Initiation
* Disney Rated New Buy at GF Securities; PT $127.17
* Ferrovial Reinstated Overweight at Barclays; PT 70 euros
* Genmab ADRs Resumed Equal-Weight at Morgan Stanley; PT $34
* Tinc Comm Va Rated New Outperform at Oddo BHF; PT 13 euros

>>> Call
* ACS Upgraded to Buy at Jefferies on Data Center Opportunity
* Citi Raises NatWest PT to Street-High on Evelyn, Higher Income (+)
* Copper Producer KGHM Cut to Sell at Citi Following Sharp Rally (+)
* DSM-Firmenich Cut at Berenberg, More Consensus Cuts Unavoidable
* Deutsche Bank Strategists See Tax Refunds Fueling US Stock Flows
* Ferrovial Resumed Overweight as Barclays See Near-Term Catalysts (+)
* Berenberg Keeps Hermès at Buy After 'Strong' FY25 Results
* Kone Raised to Buy at Deutsche Bank on 2026, 2027 Prospects (+)
* Norsk Hydro Cut to Sector Perform at RBC on Downstream Business (+)
* TINC Comm Initiated Outperform at Oddo Over Infrastructure Gains (+)
* Var Energi Cut to Sell at Danske Bank Markets; PT 30 kroner (+)