(Les Echos) CAC40-7000 points? The study wants to believe in the success of "hol

CAC40-7000 points? The study wants to believe in the success of "hollandenomics"

According to Société Générale, accelerating reforms in France should promote retrofitting of the Paris Bourse.

"I'm not political, I look at the situation from the point of view of the markets. In a country that remains fragile, which is debt, which has large current account deficits, some effort was needed clarification. "By calling" The hollandenomics gain power, "its report to managers of international background, Alain Bokobza, chief strategist at Société Générale, is primarily a statement:" Two years after his election, François Hollande announced radical change of policy in January 2014, opening a new chapter on French economic policy. "
Analysts at Société Générale, the press conference of January 14, supported by the international press, has sent a strong signal to the market with a "simple equation": 30 billion cuts costs for businesses, funded by 50 billion economy. A pact of responsibility that could provide additional growth of around 0.6% in 2017.
"There is an acceleration of reforms with continued fiscal consolidation focused this time on reducing spending, says Alain Bokobza. Emphasis is placed on improving the competitiveness of enterprises and the modernization of the State. "This will reassure investors, refreshed at the beginning of the quinquennium by some program elements François Hollande.
More surprisingly, the analysts of the bank are rather confident in the successful reforms for several reasons. First, the establishment of a clear strategy to reduce unemployment while promoting business competitiveness. Then, a new prime minister, "leader", surrounded by a "team who has experience of power." In addition, the departure of the Greens government paves the way for a "clearer energy policy 'over nuclear. Finally, "the Socialist Party has an absolute majority in Parliament and knows that there is no viable alternative given the high level of indebtedness of France. The new policy is supported by employers (MEDEF) and the approach of the unions is constructive. "A point of view is not necessarily shared rue de Solferino or Assembly ...
CAC 40 to 7,000 dots end of 2016
In Japan, the "abenomics" promoted a surge in stock, thanks in particular to the weaker yen. In France, what about "hollandenomics"? Since January 21, the CAC 40 index gained 4.2% while the German DAX remained virtually unchanged (+ 0.24%). Alain Bokobza "If fiscal reforms must take place in line with the planned agenda, one can imagine a CAC 40 to 7000 points at the end 2016." Either a new record, seventeen years after the point reached in 6922 September 2000. This implies that the index still rose by 55% in less than thirty-two months. Not a stunning top, while the CAC 40 has just gained 62% since its low point in September 2011.

Several markets are at their highest
"I'm not overly optimistic when many markets are at their highs," says Alain Bokobza elsewhere. Especially as the stability pact "comes at a time when Germany is speeding up with a recovery plan (higher wages, creating a minimum wage), very focused on growth, which will favorable to its European partners, including France. Then we are on the eve of monetary easing by the ECB which will also be very favorable to countries in the euro zone. Three factors that make one remains very positive about the potential of rising markets in the euro area, with the CAC 40 should outperform the DAX. "La Bourse does not make policy, but recent history shows that the CAC 40 has often fared better under a leftist government.

French Article :
Le CAC 40 à 7.000 points ? L’étude qui veut croire au succès des « hollandenomics »

Selon la Société Générale, l’accélération des réformes en France devrait favoriser le rattrapage de la Bourse de Paris.
« Je ne fais pas de politique, je regarde la situation du point de vue des marchés. Dans un pays qui reste fragile, qui est endetté, qui a des déficits courants importants, un certain effort de clarification était nécessaire. » En intitulant « Les hollandenomics gagnent en puissance », son rapport à destination des gestionnaires de fond internationaux, Alain Bokobza, stratégiste en chef à la Société Générale, fait avant tout un constat : « Deux ans après son élection, François Hollande a annoncé un changement de politique radical en janvier 2014, ouvrant un nouveau chapitre en matière de politique économique française. »
Pour les analystes de la Société Générale, la conférence de presse du 14 janvier, relayée par la presse internationale, a envoyé un signal fort aux marchés, avec une « équation simple » : 30 milliards de baisses des charges pour les entreprises, financées par 50 milliards d’économie. Un pacte de responsabilité qui pourrait fournir un surplus de croissance de l’ordre de 0,6 % en 2017.
« Il y a une accélération des réformes avec une poursuite de la consolidation fiscale axée cette fois-ci sur la réduction des dépenses, constate Alain Bokobza. L’accent est mis sur l’amélioration de la compétitivité des entreprises et la modernisation de l’Etat. » De quoi rassurer des investisseurs, rafraîchis au début du quinquennat par certains éléments du programme de François Hollande.
Plus étonnant, les analystes de la banque se montrent plutôt confiants dans le bon déroulement des réformes et ce pour plusieurs raisons. D’abord, la mise en place d’une stratégie claire visant à réduire le chômage tout en favorisant la compétitivité des entreprises. Ensuite, un nouveau Premier ministre, « leader », entouré d’une « équipe qui a l’expérience du pouvoir ». Par ailleurs, le départ des Verts du gouvernement ouvre la voie à une « politique énergétique plus claire » autour du nucléaire. Enfin, « le Parti socialiste a la majorité absolue au Parlement et sait qu’il n’y a pas d’alternative viable étant donné le haut niveau d’endettement de la France. La nouvelle politique est soutenue par le patronat (Medef) et l’approche des syndicats est constructive ». Un point de vue qui ne sera pas forcément partagé rue de Solferino ou à l’Assemblée...
Un CAC 40 à 7.000 points fin 2016
Au Japon, les « abenomics » ont favorisé une envolée des actions grâce, notamment, à la baisse du yen. En France, quid des « hollandenomics » ? Depuis le 21 janvier, l’indice CAC 40 a gagné 4,2 % quand le DAX allemand est resté quasi stable (+ 0,24 %). Pour Alain Bokobza : « Si l’exercice des réformes devait se dérouler en ligne avec l’agenda prévu, on peut imaginer un CAC 40 à 7.000 points fin 2016. » Soit un nouveau record, dix-sept ans après les 6.922 points atteints en septembre 2000. Cela suppose que l’indice progresse encore de 55 % en moins de trente-deux mois. Un sommet pas imprenable, alors que le CAC 40 vient de gagner 62 % depuis son plus bas atteint en septembre 2011.
Plusieurs marchés sont à leur plus hauts
« Je ne suis pas exagérément optimiste alors que plusieurs marchés sont à leur plus hauts historiques», rappelle d’ailleurs Alain Bokobza. D’autant que le pacte de stabilité « intervient dans un contexte où l’Allemagne est en train d’accélérer avec un plan de relance (hausse des salaires, création d’un salaire minimum), très focalisé sur la croissance, ce qui sera favorable à ses partenaires européens dont la France. Ensuite nous sommes à la veille d’un assouplissement monétaire de la BCE qui sera aussi très favorable aux pays de la zone euro. Trois facteurs qui font que l’on reste très positif sur le potentiel de hausse des marchés de la zone euro, avec un CAC 40 qui devrait surperformer le DAX ». La Bourse ne fait pas de politique, mais l’histoire récente montre que le CAC 40 s’est souvent mieux comporté sous un gouvernement de gauche.