(MS) Oil & Gas : Kicking off the New Year

As we enter 2016, we consider the 'Golden Decade' for Oil Majors following the 1986 downturn, where they outperformed despite flat oil prices. We explore the potential for employee cost savings for Oil
Services and offer an insight into the reintegration of Iran's economy msgafter easing of sanctions.

Top picks
are Technip, Wood Group, Subsea 7 and Aker Solutions. We would hedge exposure with Underweights in Petrofac, Tecnicas, Fugro and TGS. Link.

(Hebdo.ch) Drahi : L’homme qui valait moins 48 milliards


DETTE L’homme qui valait moins 48 milliards

Basé à Genève, l’investisseur Patrick Drahi pose comme un capitaliste ascète. Ses lieutenants portent des jeans, volent sur easyJet et rachètent des entreprises à coups de milliards. A crédit. Ils coupent à la hache dans les coûts pour extraire les bénéfices qui leur serviront à financer les prochaines acquisitions. Et de s’offrir au passage de belles demeures sur les rives du Léman.
Les camionnettes des artisans se croisent à peine sur l’étroit chemin de Ruth. Un chemin qui surplombe la pente douce de Cologny, la commune ultrachic du canton de Genève prisée des milliardaires du monde entier. Les travaux vont bon train au numéro 51, la maison sera bientôt entièrement rénovée. Elle appartient à l’épouse de Patrick Drahi. Le couple et leurs quatre enfants pourront peut-être y emménager au printemps, quand la piscine à débordement coulera enfin sur l’horizon du bleu Léman. En attendant, la famille peut toujours disposer de l’autre grande demeure, 100 mètres plus haut, propriété du fonds d’investissement immobilier personnel de monsieur.
Quatre fois la dette du canton de Genève

La villa à gauche de leur résidence appartient à la fille d’un dignitaire kazakh accusé de corruption. Celle de droite a pour propriétaire Viatcheslav Kantor, un milliardaire russe, président du Congrès juif européen, qui a fait sa fortune dans les fertilisants. Patrick Drahi, lui, s’est enrichi en jonglant avec la dette. La holding de cet investisseur franco-israélien, Altice, en a accumulé pour plus de 48 milliards d’euros (51 milliards de francs). C’est quatre fois celle du canton de Genève, le plus endetté de Suisse.

Dans les milieux financiers, Patrick Drahi est une légende. On dit qu’il a demandé sa future épouse en mariage une heure après l’avoir rencontrée. Si l’homme gère ses amours avec la même détermination que ses affaires, alors l’anecdote est probablement vraie.

Inconnu il y a encore deux ans, cet homme d’affaires s’est lancé dans une formidable course à la croissance. Son carburant est la dette, injectée à gogo par des banques qui ne savent plus où mettre l’argent de leurs clients en ces périodes de taux zéro. Le modèle n’est pas nouveau. Bien avant lui, Rupert Murdoch avait bâti son empire médiatique sur une frénésie d’acquisitions à crédit à la fin des années 80. L’Australien avait bien failli y laisser sa chemise. Plus récemment, John Malone, le modèle dont s’inspire ouvertement Patrick Drahi, avait conquis le marché américain du câble de la même manière.

En moins de deux ans, Patrick Drahi et sa société Altice ont avalé des groupes télécoms en Europe et au-delà, dont Portugal Telecom pour 7,4 milliards d’euros et SFR, le deuxième opérateur mobile français, pour 17 milliards, en 2014. La fusion de ce dernier avec Numericable, qu’Altice possédait depuis 2004, donne naissance à un poids lourd des télécoms français. L’investisseur se pique aussi de médias, en achetant cette année le magazine L’Express, la chaîne BFM et la moitié du quotidien Libération. Il est maintenant en lice pour reprendre Télé 7 Jours, France Dimanche et Ici Paris.

Jongler avec la dette est une activité aussi lucrative que palpitante. Le 18 septembre dernier, alors que les maçons s’affairaient au chemin de Ruth 51, Patrick Drahi n’était pas auprès des siens à Cologny, comme il le fait d’habitude tous les vendredis. Il se trouvait à New York, où il venait de poser son paraphe au-dessous d’un montant à onze chiffres: 17,7 milliards de dollars, pour le rachat du câblo-opérateur américain Cablevision. C’était le plus gros coup en date de son fulgurant parcours.

Au lendemain d’un pareil deal, l’investisseur franco-israélien ne pouvait pas refuser une petite faveur à ses banquiers. Alors, même s’il rechigne généralement à se montrer, qu’il fuit les mondanités publiques, l’homme d’affaires a accepté de rejoindre les invités de la conférence Communacopia, organisée par Goldman Sachs.

Il n’a pas fallu le pousser beaucoup. Une fois lancé, Patrick Drahi a tenu le discours qu’on attendait de lui, celui qui fait sa réputation d’ovni dans le paysage d’ordinaire si policé du grand business international. Gare à vous, managers repus et avachis sur vos bonus! Voici Patrick Drahi, l’infatigable coupeur de coûts, redresseur d’entreprises assoupies et magicien de la haute finance. Après son blitzkrieg sur le marché français et européen des réseaux câblés, le juif marocain parti de rien allait maintenant montrer aux Américains de quel bois il se chauffe. Et leur donner au passage une bonne leçon de management.

«Chez nous, personne ne gagne plus de 200 000 euros par an, lançait l’invité. Je n’aime pas payer des salaires. J’en verse le moins possible.» Frissons dans l’assistance. Venant d’un Français, la sortie sera reprise dans le New York Post du lendemain.

Patrick Drahi ne tirait pas au hasard. L’attaque visait les frères James, Patrick et Thomas Dolan. La veille encore, la fratrie possédait et dirigeait l’opérateur Cablevision. Comme il est de coutume outre-Atlantique, le trio s’était largement goinfré de bonus lors de ses longues années à la direction de l’entreprise, touchant 67 millions de dollars rien qu’en 2014. Avec Drahi aux commandes, c’était la fin de la partie pour les Dolan, qui avaient mis quarante ans à bâtir leur petit empire du câble.

Apparemment surprenante de la part d’un as de la haute finance, la pique ne venait pas de nulle part. Cette détestation affichée des gros salaires et bonus indus, qui plombent les comptes des entreprises, revient en boucle dans la bouche de Patrick Drahi. L’argument fait partie d’une stratégie de communication bien rodée.

Début 2014, devinant que le rachat qu’il envisageait de l’opérateur SFR prendrait une tournure politique, l’homme d’affaires a consenti à faire ce qu’il n’avait jamais fait jusque-là: embaucher un cabinet de communication. Son choix s’est porté sur Havas Worldwide, société de conseil de Stéphane Fouks, l’ancien spin doctor de Jérôme Cahuzac et de Dominique Strauss-Kahn. Peu après, Patrick Drahi entrouvrait sa porte à une poignée de journalistes triés sur le volet.

Les articles qui suivirent décrivaient les managers d’Altice, basés à Genève, comme une petite équipe de jeunes et brillants esprits venant au travail en jean, sans secrétaire, réservant eux-mêmes leurs vols sur easyJet. Le CEO du groupe, le Californien Dexter Goei, 44 ans, ancien de JP Morgan et Morgan Stanley, pose en prodige cool de la finance. Le bureau de Patrick Drahi se résumerait à son iPhone 6S. Le seul luxe des lieux est une machine Nespresso et un minifoot «que personne n’a le temps d’utiliser», racontait par exemple le Financial Times. L’article ne mentionnait pas les deux somptueuses demeures de Patrick Drahi à Cologny ni celles de son CEO, Dexter Goei, et de son secrétaire général, Jérémie Bonnin, à Vésenaz, ni celle encore du cofondateur d’Altice, Bruno Moineville, à Prangins. Tant de faste aurait tranché avec l’image de rigueur capitaliste monacale des dirigeants d’Altice, dédiés corps et âme à l’œuvre de perfection du marché.

«La pose de pourfendeur de managers surpayés lui convient bien, fait remarquer un partenaire en affaires qui a côtoyé de près le personnage. Elle correspond à son statut d’outsider. Patrick Drahi a longtemps travaillé à l’étranger. Il s’est construit tout seul et ne fait pas partie des cliques du pouvoir économique parisien. Au fond, il se fiche de ce que ces gens peuvent penser de lui.»
Chez Numericable, un des premiers grands opérateurs français à avoir été gobés par Altice, en 2004, on rit de l’humiliante fin de règne réservée aux frères Dolan, dont le patron d’Altice se moquait à la tribune de Goldman Sachs. «C’est tout à fait lui, observe un ancien cadre qui a travaillé avec Patrick Drahi. En général, quand quelqu’un rachète une entreprise, il commence par se montrer gentil et poli. Drahi, c’est l’inverse. Il couvre les gens de son mépris dès le premier jour. Et ensuite il taille.»

Extraction de cash

La technique consistant à dénoncer les étages pléthoriques de directeurs a un avantage: elle change des charrettes habituelles visant des milliers d’employés subalternes. Comme il le pressentait lors du rachat de SFR, en 2014, Patrick Drahi avait dû batailler fort contre Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, vent debout contre lui. Altice avait emporté la manche en offrant plus d’argent et en promettant de renoncer à couper 5000 emplois pendant deux ans. Dès la fusion entre Numericable et SFR, Patrick Drahi précisait que cet engagement ne concernait pas, bien entendu, les cadres. Près de 200 d’entre eux, gagnant plus de 150 000 euros, ont été mis à la porte ou sont partis d’eux-mêmes. Et personne ne les a pleurés. Surtout pas Arnaud Montebourg.

Alliée à un grand professionnalisme, l’astuce fut un succès. Chez SFR, même les syndicalistes admettent que, le jour de son arrivée, Patrick Drahi connaissait mieux l’entreprise que l’ancienne direction qui l’avait longtemps laissé flotter sans stratégie claire, laissant son concurrent, l’opérateur Free, de Xavier Niel, lui tailler des croupières.

«Ne pensez pas pour autant que le souci de Patrick Drahi est de faire croître les entreprises qu’il rachète», prévient l’ancien collègue. Comme avant, SFR perd des abonnés. L’hémorragie s’est même accélérée depuis la reprise par Altice. Peu importe. Deux critères comptent pour la maison mère: la rentabilité et l’extraction de cash, qui permettront de verser des dividendes et de financer les prochaines acquisitions.

C’est la deuxième partie de la méthode Drahi. Et, à côté, le licenciement de centaines de cadres n’est qu’une modeste mise en bouche. Les premiers à en pâtir sont les sous-traitants. Patrick Drahi commence par cesser de les payer, tout simplement. Il rappelle ensuite ceux de son choix, et leur donne son prix. Après sa succession d’acquisitions, la méthode est devenue une habitude.

Les salariés de Numericable-SFR ont raconté ses effets avec une incrédulité mêlée de stupeur. Du jour au lendemain, les vendeurs en magasin n’ont plus droit qu’à deux chemises de rechange, au lieu de trois. Le papier manque dans les imprimantes, et parfois même aux toilettes. Les notes de frais sont scrutées et les voyages aux salons multimédias de Las Vegas annulés. Cet été, le groupe a attendu l’ultime rappel et la menace de coupures de ses services pour verser 8,5 millions de taxes à la Ville de Paris. Fin octobre, le Ministère des finances a publiquement dénoncé les cinq plus mauvais payeurs du pays. Le vainqueur, Numericable-SFR, a dû régler 750 000 euros d’amende. L’opérateur a été condamné douze fois pour impayés par le Tribunal de commerce de Paris. Une bagatelle, puisque la plupart des sous-traitants ne poursuivent pas les démarches jusqu’à ce stade.

Un connaisseur du secteur estime que le total des «impayés roulants» du groupe pourrait se monter à près de 700 millions d’euros. Mises bout à bout, toutes ces astuces comptables finissent par embellir les comptes. Le cash ainsi généré permet de justifier de nouveaux crédits, qui serviront à la prochaine acquisition. Mais pas seulement.

Altice n’est pas qu’une machine à conquérir les marchés du câble et des médias. Elle est aussi une fantastique fontaine à dividendes, qui sait rémunérer à sa juste valeur le courage et l’ambition de ses actionnaires. Cet aspect des choses ne fait toutefois pas partie du storytelling taillé sur mesure pour Patrick Drahi. C’est que le terme «dividende» est à double tranchant. Juste après le rachat de SFR, Patrick Drahi avait dénoncé l’attitude de l’entreprise qui se comportait comme une «fille à papa» qui avait pris l’habitude de «vivre dans l’opulence et la générosité des dividendes». Il avait alors prévenu: «Le papa, il a changé, et chez moi ma fille ne fait pas comme ça.»

Mais, au fait, si les managers d’Altice ne gagnent pas plus de 200 ooo euros par an, comment Patrick Drahi et ses associés ont-ils pu s’offrir leurs belles demeures de Cologny? Avec leurs dividendes, bien sûr.

Mi-octobre, Numericable-SFR a annoncé qu’il allait s’endetter pour aider sa nouvelle maison mère, Altice, à verser un dividende de 2,5 milliards d’euros. Le principal bénéficiaire sera Patrick Drahi. Selon la documentation financière d’Altice, le versement devrait avoir lieu dans les trente jours à compter de l’assemblée des actionnaires du 15 décembre. Joyeux Noël, Monsieur Drahi.


(BofA-ML) Cross Asset – Equity & Credit View On European Airlines – A Fast Start

Cross Asset – Equity & Credit View On European Airlines – A Fast Start to 2016

Bearish…But Certainly No Need To Be ‘Plane Fuel-ish’
While we reiterate our over-arching structurally bearish equity and credit view on the
European airlines, we have become more selective in our recommendations on the downside
for 2016, in a world where fuel continues to show signs of being lower for longer. Our
favoured Underperform/Underweight across both equity and credit remains Lufthansa, with
both the significantly levered (and less liquid) Norwegian Air Shuttle and the much-loved IAG
also maintaining their Underperform equity ratings. This does not represent a change in
stance. However, we do move our equity recommendation on easyJet to Neutral, now
alongside the pre-existing (equity) Neutral and (credit) OW on Ryanair. But the key call today
is that we upgrade AF-KLM to Buy/OW in equity/credit, respectively.

AF-KLM – Buy – Get On Board 2x P/E & 18% FCF Yield
AF-KLM's shares spent the last four months underperforming close peer Lufthansa as
threats of strikes and terrorism have concerned investors. And while it is hard to argue
that AF-KLM is a secular winner with its relatively high average fares and inferior cost
base, there are three factors that catch our eye: 1. EBIT momentum: AF-KLM has the
lowest fuel hedging (54% in 2016) of the legacy carriers. And alongside a c.30% fuel price
drop in Q4’15, this could mean a total c.€1.5bn YoY fuel cost savings in 2016 for AF-KLM,
in the context of a company that has a likely out-of-date consensus EBIT of only c.€742mn
in 2016. While this saving will partly be passed on, via lower fares, we struggle to see how
‘all’ of it will be, given our analysis concludes AF-KLM is by far the most capacity
disciplined Euro-airline. In fact, AF-KLM’s recent yield growth has in our view actually been
better than Lufthansa and IAG. To that extent (largely via fuel), our equity forecasts expect
AF-KLM to beat consensus EBIT by c.+90% in 2016, 2. FCF yield: Recent capex cuts by AFKLM
will likely underpin FCF, allowing for a top quartile 2016 FCF yield of c.18% & 3.
Negative sentiment: In the last 25 years, the shares have fallen some c.90% (high to low),
short-interest has built to high-single-digit-% levels and Bloomberg suggests the sell-side
has 9 ‘sells,’ ‘13 holds’ & a mere 6 ‘buys.’ Without wanting to pour scorn on the negativity,
the shares are likely trading on 2x P/E in 2016 and close to a historical low EV/IC of 0.57x
with EBIT ramping; an attractive risk-reward for a leveraged behemoth.

easyJet – Chasing Ryanair's Imposing Shadow
easyJet shares have been dragged along on Ryanair's category-killing coat-tails in the last
18 months, underperforming its counterpart by c.50%, as the latter used its lower price point
and cost advantage to stage a European market share upheaval. In fact, over this period,
easyJet appears to have gone from premier-market-darling to somewhat of a (sizeable) me-2
operator in airline investors' minds (alongside Norwegian, Vueling and Wizz; all with parity
fares and products). The performance disparity between Ryanair and easyJet has become so
dramatic that easyJet’s bulls seem to have even stopped discussing traditionally-accepted
profitability metrics; e.g. fare growth (now falling at easyJet) and costs (rising at easyJet).
What is changing in 2016? We expect the newly minted CFO to deliver a credible cost plan at
the H1 results (necessary in a low yield backdrop). With such a potential catalyst on the
horizon, our Underperform lacks validation and we move to Neutral.

>>> Street Pre-Market Indications - 04/01/2016

ML
BOUYGUES - Could sell Telco to ORA in Q1 for c EUR 10bn, JDD reports......+1%
HIKMA - Wins FDA approval for Neostigmine Methylsulfate injection.........u/c
AIR FRANCE - We DOUBLE UPGRADE to BUY, PO to EUR 10 from 3................u/c
CAIRN - Positive flow tests out of Senegal, we est field worth 57p risked.u/c
GRAINGER - Sells Equity Release div for £325m, in line with NAV value.....u/c
FERROVIAL - ETR407 hikes tariffs 10% YoY v 9% MLe, asset 35% of FER SOTP..u/c
ACS - Spec Suez is frontrunner for their Urbaser asset, c EUR 2.5bn.......u/c
ORANGE - Could buy Bouygues Telco in Q1, values at EUR 10bn, JDD reports-0.5%
AA - Wins small B2B contract with Lex Autolease...........................-1%
AH/ING/LIN - We name amongst our top BUYS for Q1 in top 10 ideas piece....-1%
LUPE/NOKIA/UG - We name amongst our top BUYS for Q1 in top 10 ideas piece.-1%
ADIDAS - Further bullish commentary from CEO, in line w prev comments.....-1%
ABN - We INITIATE coverage with a BUY rating, PO EUR 25.50................-1%
SHIRE - Further spec in 'advanced talks' to acquire Baxalta.............-1-2%
AIRBUS - To sell three A380 superjumbo jets to Japan's ANA Holdings,small.-2%
DIAGEO - Completes sale of Chateau, Estate wines, Percy Fox...............-2%
KENNEDY WILSON - acqs La Moraleja shopping centre in Madrid for EUR 71m...-2%
SGS - acquisition of Accutest Laboratories, small potatoes................-2%
SUEZ - El economista says Suez frontrunner for ACS' Urbaser, c EUR 2.5bn..-2%
RANDSTAD - Aims to grow through acquisitions, CEO says, reits prev views..-2%
RIO/CFR/REMY/ENGI - Named as our top UNDERPERFORMS in Q1 best ideas piece.-3%

MF
*ADIDAS-Optimistic on FY,H1 order books full,DD RG in US - CEO.......-1%
*ORANGE/BOUGUES-Could reach teakeover deal in Q1-JDD reports.........+0.5%
*THYSSEN-Expects steel Inds combinations says CEO - Sonntag..........-2%
*SHIRE-In advanced talks to acquire US Drugmaker Baxalta $32bln......-2%
*AIRBUS-ANA to order 3 A380 jets,deal worth $1.25bln - Press.........+0.5%
*SAS-CEO says Airline market needs mergers - DN reports..............U/C
*CBK-Plans to expand bizz with Wealthy Private Clients...............-2.5%
*RANDSTAD-Aims to grow through acquistions says CEO-Telegraaf........+0.5%
*SGS-Acquires assets of Accutest Laboratories in US($65m sales)......U/C
*CONTI-May lose sales on VW scandel,may raise divi payout-CEO........-2.5%
*DAI-CFO rejects spinoff,IPO for Commercial vehicles.................-1.5%

CS
Adidas UNCH CEO targeting "significant plus in revs and profit" in 2016
Hikma -1% Gets FDA Approval for Neostigmine Methylsulfate Injection
Klepierre -1% Completes acquisition of Oslo City, leading shopping centre
Miners -2% Copper -1.70%, Brent +2.45%, Iron Ore -0.10%, China -6.98%
Oils UNCH Saudi Arabia cuts ties with Iran. WTI +2.2% vs our close
SGS M/P Agrees to buy Accutest Laboratories
Shire -1% Spec in advanced talks to acquire Baxalta Inc
Smurfit -1% Buys two Brazilian businesses for EU186m
Stora Enso -1% Divests entire 80% stake in Brazilian paper mill for EU21m