(La Tribune) Orange-Bouygues Telecom : les négociations "sur le point d’aboutir"

Orange-Bouygues Telecom : les négociations "sur le point d’aboutir"

En marge du « Show Hello », où Orange présentait ses nouveautés, son PDG Stéphane Richard a déclaré que les discussions liées au partage des actifs de Bouygues Telecom entre principaux opérateurs français avaient bien avancé.

Le projet n'est pas encore totalement ficelé, mais les choses avancent. Les discussions entre l'opérateur Orange et ses concurrents SFR et Free pour un partage des actifs de Bouygues Telecom en cas d'un accord de cession sont "sur le point d'aboutir", a déclaré mercredi le patron d'Orange Stéphane Richard.

"C'est un travail qui s'est engagé il y a maintenant plusieurs semaines" et "ces discussions sont sur le point d'aboutir. On est à peu près d'accord sur les grandes masses de cette répartition", a expliqué le dirigeant en marge du "Show Hello" au cours duquel l'opérateur présentait ses nouveautés.
"On ne chôme pas"
"Aucun des acteurs n'a la capacité de reprendre la totalité des clients, du réseau, des fréquences ou des boutiques de Bouygues Telecom" et donc "cette opération repose sur la capacité des trois opérateurs, qui pourraient rester [...], de se mettre d'accord sur les modalités de répartition de ces actifs", a-t-il indiqué.

"On ne chôme pas en ce moment, on est un peu sur tous les fronts et on va essayer de ne pas dépasser le trimestre", a précisé Stéphane Richard en évoquant le délai fixé par Martin Bouygues qui ne souhaite pas voir s'éterniser les discussions.

"Beaucoup de choses à voir"
C'est Orange qui mène les discussions avec les deux autres opérateurs, pour obtenir un schéma à proposer à Bouygues Telecom. Un accord devra encore être trouvé avec le groupe Bouygues sur les modalités et le prix de la cession de sa filiale télécom et avec l'Etat qui détient 23% d'Orange.

L'accord final devra ensuite être approuvé par l'Autorité de la concurrence. L'accord entre opérateurs n'est en effet "qu'une des étapes du projet, il reste encore beaucoup de choses à voir", a souligné Stéphane Richard qui a maintenu son estimation de succès de l'opération à "50%". Orange et Bouygues Telecom sont entrés en discussions en vue d'un rapprochement, qui ferait passer de 4 à 3 le nombre d'opérateurs en France le 5 janvier dernier.

(La Tribune) Zodiac, fragilisé par ses problèmes industriels, est ouvert à une o

Zodiac, fragilisé par ses problèmes industriels, est ouvert à une offre de rachat

Ce mardi, Oliviier Zarrouati le président du directoire de l'équipementier, s'est dit mardi ouvert à toute offre de rachat raisonnable et conforme à ses intérêts. Fragilisé par des problèmes industriels de son activité sièges d'avions, le cours de Bourse du groupe a perdu plus de 50% en un an.

C'est presque sans surprise que Oliviier Zarrouati, le président du directoire de Zodiac Aerospace, fragilisé par des retards récurrents dans son activité de sièges d'avions, s'est dit mardi, lors d'une conférence téléphonique avec les analystes qui a suivi la publication du chiffre d'affaires semestriel de l'équipementier, ouvert à toute offre de rachat raisonnable et conforme à ses intérêts.

"Nous serions réceptifs à ce que nous considérerions comme étant dans l'intérêt des actionnaires et de l'entreprise", a déclaré Olivier Zarrouati, en réponse à une question d'un analyste. "Notre histoire a montré que nous étions assez réceptifs à toute proposition raisonnable. Dans le passé, nous avions été dans une situation où nous avions dû protéger l'intérêt de nos actionnaires", a-t-il ajouté, en référence à la tentative de Safran, éconduit en 2010.
Ce lundi, Philippe Petitcolin, le directeur général de Safran a déclaré regarder « toutes les opportunités de croissance externe qui ont un ADN assez proche » de son groupe, refusant toutefois tout commentaire sur un éventuel regain d'intérêt pour Zodiac.

La colère du Pdg d'Airbus
Depuis l'annonce en mars 2015 de retards de livraisons de sièges, la capitalisation du groupe a fondu de plus de 50%, à 5,14 milliards d'euros. A l'époque à plus de 35 euros, l'action est tombée à près de 17 euros mardi soir.

Tancé publiquement en janvier par le Pdg d'Airbus en personne, Fabrice Brégier, excédé par les retards de livraisons de sièges de classe affaires pour l'A350, le groupe a multiplié depuis un an les "profit warnings", jusqu'à renoncer fin février à son objectif de marge opérationnelle courante de 10% pour l'exercice en cours.

Le groupe a dit tabler pour l'exercice se terminant le 31 août 2016 sur un résultat opérationnel courant proche des 314,1 millions d'euros de 2014-2015, qui marquait déjà une chute de 44,6% par rapport à 2013-2014. Ce qui est interprété par les traders, qui tablaient sut un 440 millions d'euros, comme un nouveau profit warning. L'action perdait entre 7 et 15% dans les échanges avant Bourse

Les activités Aircraft Interiors continuent à peser sur la rentabilité du groupe", indique Zodiac. Le groupe estime désormais qu'il lui faudra encore 18 mois pour ramener ses activités de sièges et d'intérieurs de cabine à la normale.

"Ces 18 mois, c'est plus que ce que nous anticipions au début de l'exercice", a reconnu Olivier Zarrouati, sans souhaiter donner d'indication sur ses objectifs de marge.
Les retards de livraisons sont en moyenne stabilisés au même niveau depuis trois mois, a précisé Zodiac. En janvier, le groupe avait chiffré à 300 le nombre de places d'avions en retard contre 6.000 en avril 2015.

"L'amélioration attendue est plus tardive en raison en particulier d'une amélioration plus lente que prévu dans la logistique", a expliqué Jean-Michel Billig, le responsable du pôle sièges, citant des tensions sur la chaîne des fournisseurs.
Zodiac doit en conséquence supporter des surcoûts de production et des coûts induits d'un niveau élevé.

Montée en cadence des toilettes de l'A350 difficile
Zodiac Seats vise un retour à la performance opérationnelle en 18 mois tandis que pour la branche Cabin, "le retour à la performance financière sera plus long".

Cabin est confrontée à des difficultés opérationnelles liées à la montée en cadence des nouveaux programmes, en particulier la montée en cadence de la production de cabinets de toilettes (lavatories) de l'Airbus A350XWB", explique le groupe.

Dans ce segment, la production insuffisante de la ligne de production initiale de Cypress en Californie a nécessité la mise en place d'une seconde ligne d'assemblage à Montréal. Ceci devrait permettre de passer "d'une cadence de 2 shipsets (jeux avion) par mois à 8 en quelques mois", assure l'équipementier.

Le groupe a vu son chiffre d'affaires reculer de 1,8% à périmètre et taux de change constants au premier semestre, à 2,488 milliards d'euros. Sur le seul deuxième trimestre, le chiffre d'affaires est ressorti à 1,250 milliard d'euros, en ligne avec les attentes de plusieurs analystes. Le groupe a prévu de publier ses résultats semestriels le 20 avril.

(Manager Magazin) hedge fund Cevian increased pressure on ABB

hedge fund Cevian increased pressure on ABB

The Swedish hedge fund Cevian Capital increases the pressure on the Swiss industrial group ABB to split its energy business entirely or partially. Cevian have the consulting firm Boston Consulting Group (BCG) in a study for ABB strategy commissioned to substantiate his splitting arguments, manager magazine reported in its latest edition (publication date: March 18), citing financial circles.
Given last disappointing results, ABB CEO Ulrich Spiesshofer announced last September to examine the newly formed power systems division all options including a separation. As the magazine, citing the ABB-environment reports, seeks to achieve the management to Spiesshofer and Chairman Peter Voser, ABB obtain as integrated group with robotics, automation and energy. At most, a sale of smaller parts and partnerships, such as for large power projects, come into question.

Cevian this is not enough, according to the magazine. The hedge funds had entered the middle of last year, with 5.2 percent of ABB. Cevian already bring financial investors such as CVC Capital Partners as a potential buyer for parts of ABB's energy business in place, writes mm. In addition, since more than one year interest show China's largest power grid operator, State Grid Corporation of China State, at the ABB Power System Technology.
Spokesman of Cevian, ABB, CVC, BCG and State Grid declined to comment on the information.

>>> US Early premarket gappers

Early premarket gappers

Gapping up: XTNT +21.1%, GURE +7%, AVID +6.1%, REXX +5.3%, EVOL +4.7%, EXPE +4.5%, IBN +4.3%, RTK +4.2%,ORCL +4%, AXAS +4%, RLYP +3.9%, CHK +3.6%, FOGO +3.6%, BTG +3.5%, SN +2.7%, SLW +2.3%, PBR +1.7%, SDRL+1.4%, FCX +1.1%, NKE +1%

Gapping down: BTU -30.2%, SUNE -19.2%, CLBS -15.1%, TERP -14.2%, OCIP -14%, OSIR -7.4%, CAL -7.3%, CS -7.1%,VRX -5.9%, CALL -5.9%, DB -5.8%, CMG -5.2%, LNKD -4.8%, HLTH -4%, CONE -3.5%, OREX -2.9%, ING -1.7%, SAN-1.7%, CNX -1.1%, BGS -1.1%, TWO -1%, ABX -1%, HSBC -1%, MT -1%, GSK -0.9%, RBS -0.7%, BXLT -0.5%

(GS) Weir Group : ‘Green shoots’ of US recovery appear in distance; onto CL

Source of opportunity
GS believes recent production data has de-risked forecasts of an oil price and US rig count recovery in 2017. Our oil team now expects the horizontal rig count to rise 57% in 2017 and we expect this to drive 9% org. growth for Weir (20% of US upstream sales). Despite our view that 2016 will mark trough earnings, Weir trades on 15.8x 2016E P/E (in line with history/sector, 10x 2017E P/E). While the stock has been strong over the last month it has underperformed peers and our SOTP implies its O&G business is a c.50% discount to peers. Downside appears limited given 4.2% 2016E div yield, on our stress test covenants are not breached & dividends are cash covered.

Catalyst
As a result, we reiterate our Buy and add the shares to the Conviction List with 30% upside. Rig count, which we expect to trough in 2Q, is the key catalyst. The US horizontal rig count is now at levels not seen since 2006/07,
before fracking was fully commercialized. We believe Weir is currently pricing a modest rig count recovery of just 10% next year so any indication that this will be insufficient should support the stock. We remain cautious on mining aftermarket, and assume a mid-single digit top line decline (in line with rest of coverage; management expects 2016 to be flattish).

Valuation
Our EBIT estimates fall 1%/9% for 2016/17 as we reflect GS’ latest rig count forecast, however our 12-month price target remains 1,350p (we roll forward our estimates). We value Weir using our sector relative EV/IC vs. ROIC/WACC framework. Our valuation continues to includes an M&A component at 14x EV/EBIT (based on mining equipment deals over the last ten years), weighted at 15%.

Key risks
Key risks to our view and price target are worse-than-expected declines in mining aftermarket, disappointing global oil demand meaning required shale recovery is lower than expected.

(CS) Zodiac, ENI & Cairns

* ENI (OP, TP EUR15.50): Eni is transitioning rapidly and smoothly towards a leaner, less complex and more pureplay version of its former self. Unlike peers, it has optionality in its portfolio courtesy of its success with the drill bit. Many of these discoveries potentially sit on the lower end of the cost curve at high equity, which means that via farm-downs, developments can be even more capital light and its balance sheet more resilient, although we believe Eni's balance sheet is already among the strongest in the peer group. Unlike peers, however, its exposure to Non-OECD is high although this exposure is not a bad thing per se.

* CAIRN ENERGY (N, TP GBp190.0): Cairn's 2C contingent resource upgrade at SNE leads us to increase our base case resource estimate to 385mmbbls (from 330mmbbls). We increase our TP to 190p primarily as a result of these changes to our base case SNE model, including a higher 2C resource estimate, higher risk weighting (40% from 25%), and greater plateau production. We also include risked values for a potential 3C upside case at SNE, and the BEL-1 exploration prospect. Outside of Senegal, our Kraken NAV increases as a result of reduced development capex guidance

* ZODIAC (OP, TP EUR20.0): Sales decreased 1.8% organically in H1, with Q2 down 1.0%. As in Q1, the main drag has been production of bizjets and helicopters, in the context of slow commercial aircraft ramp-up. The revised outlook calls for a sharp revision of the next two years' expectations, starting with a flat 2015/16 guidance. We have cut by respectively 41%, 33% and 19% our operating income forecasts for 2015/16- 2017/18. The crtly depressed price and strong market positions of the group may indeed attract an acquirer, with the company stating on the call that it is the board's duty to consider any offer that may be made.

>>> Orange-Bouygues Telecom merger close to conclusion; Numericable SFR buying m

Orange-Bouygues Telecom merger close to conclusion; Numericable SFR buying most of assets

The negotiations for the acquisition of mobile phone operator Bouygues Telecom by listed telecoms group Orange are understood to be close to finalisation, French daily Les Echos reported.

The report cited a person in the know as saying that the deal could be announced by the end of the month.

According to an observer, French Telco Numericable SFR is believed to have made significant efforts and could acquire most of the assets that Bouygues Telecom has to sell in order for the deal to be greenlighted by the French Competition Authority.

The observer noted that while listed conglomerate Bouygues rejected a EUR 10bn offer for Bouygues Telecom from Numericable SFR in June last year, the deal with Orange would still give most of Bouygues Telecom to Numericable.

Another article from daily le Monde said that listed telco Iliad/telco would agree to acquire only parts of the network and frequencies operated by Bouygues Telecom, while Numericable would buy the major parts of the fixed and mobile customers of Bouygues, while Orange would get its hands on the remaining bits.