>>> Europe : Brokers Upgardes & Downgrades - 16th of May 2018

>>> Up
* Allianz Upgraded to Buy at Independent Research; PT 225 Euros
* Axa Upgraded to Buy at Goldman; PT 27 Euros
* CGG Upgraded to Overweight at Morgan Stanley; PT 3.20 Euros
* Grieg Seafood Upgraded to Buy at SEB Equities; PT 106 Kroner
* Grieg Seafood Upgraded to Hold at Kepler Cheuvreux; PT 90 Kroner
* Tullow Upgraded to Overweight at Morgan Stanley; PT 3.25 Pounds

>>> Down
* ABN Amro GDRs Downgraded to Hold at ING; PT 26.50 Euros
* Aker BP Downgraded to Hold at SEB Equities; PT 300 Kroner
* Aker Solutions Cut to Underweight at Morgan Stanley
* Allianz Downgraded to Neutral at Goldman; PT 210 Euros
* Axa ADRs Downgraded to Hold at Spin-Off Research; PT $29
* Centrica Downgraded to Underweight at Morgan Stanley
* CGG Downgraded to Add at AlphaValue
* Evraz Downgraded to Neutral at Goldman; PT 5.50 Pounds
* Evraz Downgraded to Neutral at Citi
* Iliad Downgraded to Reduce at AlphaValue
* Sabadell Downgraded to Underperform at RBC; PT 1.45 Euros
* Sainsbury Downgraded to Underperform at Exane; PT 2.80 Pounds
* Sixt Downgraded to Hold at Bankhaus Lampe
* Sonova Downgraded to Neutral at MainFirst; PT 180 Francs
* Spie Downgraded to Reduce at HSBC; PT 15 Euros
* Stroeer Cut to Equal-weight at Morgan Stanley; PT 64 Euros
* Tecnicas Reunidas Cut to Underweight at Morgan Stanley
* Uzin Utz Downgraded to Hold at Montega; Price Target 64 Euros
* Vossloh Downgraded to Hold at Nord/LB; Price Target 45 Euros
* Wereldhave Downgraded to Reduce at HSBC; PT 30 Euros
* Wood Group Cut to Underweight at Morgan Stanley; PT 8 Pounds
* ZPG Downgraded to Hold at Shore Capital

>>> Initiation
* Arrow Global Rated New Sell at Berenberg; PT 2.80 Pounds
* Dometic Rated New Buy at Kepler Cheuvreux; PT 100 Kronor
* Schneider Resumed Equal-weight at Morgan Stanley; PT 84 Euros

>>> Call

>>> ValueAct Holdings (Jeffrey Ubben and Bradley Singer) discloses


ValueAct Holdings (Jeffrey Ubben and Bradley Singer) discloses updated portfolio positions in 13F filing: Affirms SLM position and increased C holding

Highlights from 2018 Q1 filing as compared to 2017 Q4 filing:
  • New positions in: SLM (~7.4 mln shares)
  • Increased positions in: C (to ~16.2 mln shares from ~1.1 mln shares), TRN (to ~21.41 mln from ~18.61 mln), FOX (to ~53.33 mln from ~53.33 mln), KKR (to ~49.7 mln from ~47.75 mln)
  • Maintained positions in: STX (~21.46 mln shares), VRX (~18.01 mln shares), MS (~17.96 mln shares), ADS (~5.88 mln shares)
  • Closed positions in: MSFT (from ~9.01 mln shares), ESRX (from ~1.2 mln)
  • Decreased positions in: CBRE (to ~19.92 mln shares from ~24.92 mln shares), AWI (to ~6.85 mln from ~9.2 mln)

>>> Trian Fund (Nelson Peltz) discloses updated portfolio positions


Trian Fund (Nelson Peltz) discloses updated portfolio positions in 13F filing: Affirms cut MDLZ holding, Maintained GE SYY PG holdings

Highlights from 2018 Q1 filing as compared to 2017 Q4 filing:
  • Maintained positions in: GE (~70.85 mln shares), SYY (~44.84 mln shares), PG (~37.91 mln shares), BK (~16.14 mln shares), PNR (~15.41 mln shares)
  • Decreased positions in: MDLZ (to ~18.82 mln shares from ~42.5 mln shares), WEN (to ~34.04 mln from ~39.04 mln)

(HyperBeast) "Avec Supreme, On A Le Premier Et Le Dernier Chapitre De L'Évolutio


"Avec Supreme, On A Le Premier Et Le Dernier Chapitre De L'Évolution De La Street Culture"
Entretien avec Fabien Naudan, vice-président d’Artcurial, qui organise la première vente aux enchères dédiée à Supreme.

Nous vous emmenions récemment dans ses coulisses, la première vente aux enchères dédiée à Supreme se tiendra ce mercredi. En marge de l’événement organisé par la maison Artcurial, son vice-président Fabien Naudan nous a reçus dans les locaux du 7 Rond-Point des Champs-Elysées. L’occasion de nous expliquer sa démarche, l’idée derrière la vente, et la constitution de cette sélection de 150 pièces qui, sans surprise, ne s’est pas faite en un jour. Surtout, Fabien Naudan tenait à mettre l’accent sur l’importance de Supreme dans l’évolution de la street culture, véritable objet de sa vente intitulée C.R.E.A.M. Morceaux choisis.

HYPEBEAST FRANCE : Pourquoi une rétrospective autour de la street culture ?

Fabien Naudan : C’est un projet qui a germé il y a deux-trois ans. J’approche de la cinquantaine, je peux avoir un regard rétrospectif sur 30 ans, et de mes 17-18 ans jusqu’à aujourd’hui, je me suis rendu compte qu’il y avait trois décennies qui se sont articulées de façon complémentaire, en chaîne : une décennie 90-2000 où il y avait beaucoup de choses spontanées, incontrôlées en termes de création, une période très underground et expérimentale sans perspective financière, commerciale ou marketing. Les choses se faisaient avec une grande liberté et une forme d’insouciance, que ce soit dans la musique, l’art ou le streetwear, toute cette culture urbaine qu’on n’arrivait pas encore à qualifier comme telle parce que les formes étaient floues et disparates, mais dont les acteurs ont pris position à ce moment-là. La décennie 2000-2010, où toutes les expérimentations deviennent concrètes et formelles, des sociétés se créent et se développent, des musiciens deviennent des stars, et tout un système se met en place. Et la troisième décennie, celle de l’aboutissement, où tout ce qui a été mis en place paye. On est dans une décennie où les créations sont moins évidentes, mais le retour sur investissement évident. Pour moi, c’était le terme d’une aventure, et je pense que nous, en tant que maison de ventes, acteurs de la culture, on a une mission qui est d’éveiller les gens sur l’importance de certaines pièces, certaines œuvres, de manière à ce que dans 20, 30 ou 40 ans, elles ne disparaissent pas, soient protégées. Parce qu’une fois qu’une pièce vaut cher, on y fait attention. On a un entretien autour d’une table de réfectoire pour des étudiants, si je vous dis qu’elle est estimée 300 à 500 000€, vous n’aurez pas le même rapport avec. Il faut vraiment porter une attention sur un certain nombre de choses, et je pense que les pièces qui sont présentées à cette vente sont marqueurs d’une époque, d’une génération, d’un état d’esprit. À ce titre, il faut les préserver, porter l’attention d’amateurs, de collectionneurs, qui n’étaient peut-être pas au courant, mais qui vont découvrir à travers cette vente l’importance de ce mouvement.

HF : Pourquoi centrer cette vente autour de Supreme ? Parce que la marque est le symbole de cette évolution ?

FB : Pourquoi Supreme, parce qu’on a centré cette vente intitulée C.R.E.A.M sur les États-Unis, et que pour moi, Supreme, c’est une sorte de fil rouge pour décrire et étayer nos propos. En effet quand on parle de l’évolution sur ces trois décennies, je pense que Supreme l’incarne complètement. Il y a une première décennie où on est dans l’appropriation, qui se termine en 2000 avec ces fameux “box logo” de réappropriation, les codes couleurs d’une autre marque de luxe. Ils commencent par détourner, emprunter Barbara Kruger, et terminent la décennie avec des grandes enseignes de luxe plus ou moins d’accord à l’idée d’être affichées sur des skates ou des t-shirts. Et en suivant Supreme, on arrive en 2017, presque 30 ans après, avec l’arroseur arrosé, et les grandes enseignes qui viennent frapper à la porte en métal de Lafayette Street en disant, “bon, comment on peut jouer ensemble, parce que nous ça nous amuse votre histoire“. À travers la marque Supreme, on a le premier et le dernier chapitre d’une histoire.

Photo Fabien Naudan Vice-Président Artcurial Pour La Vente Aux Enchères Supreme

HF : Et il y a aussi le fait que Supreme a rassemblé tous les courants de la culture urbaine…

FB : Tout à fait, si on rentre dans le détail de la marque, il est évident que Supreme a été à sa façon l’une des plus belles galeries du monde. Quand on voit la galerie des portraits à travers les planches de skate, on se rend compte qu’ils n’ont pas oublié grand-monde. Il y a bien sûr des artistes qui n’ont pas collaboré avec la marque, mais si on fait la liste de Damien Hirst, Jeff Koons, Richard Prince, Robert Longo, Baldessari… tous ces gens-là sont aujourd’hui des artistes de tout premier plan, et qui ont collaboré très très tôt avec la marque, on parle des années 2000. Donc il y a un vrai caractère visionnaire, une volonté de ne pas “vendre son âme” on va dire, en faisant venir à soi des grands noms de la culture, et de la culture urbaine avec Kaws, Futura, Rammellzee. L’idée étant de dire “nous on sait faire quelque chose, et on va rester sur ce qu’on sait faire“. Supreme n’a jamais voulu être une galerie d’art, n’a jamais voulu être autre chose que ce qu’il est, mais dans ce qu’ils savent faire, ils ont réussi à attirer le meilleur d’une scène.

HF : C’est ce qui vous a intéressé aussi, le fait qu’il y ait beaucoup de choses autour ? Quelque part, la street culture et Supreme racontent aussi une évolution de nos sociétés, comme vous le disiez dans la présentation de l’événement…

FN : Bien entendu, parce que la réappropriation, le détournement, ce n’est pas qu’un acte de rébellion, ça peut faire évoluer les choses, enrichir le débat. Je crois que le fait qu’autant d’artistes collaborent avec cette marque prouve qu’ils ne sont pas des pirates, des gens qui spolient, mais au contraire qui empruntent, agitent un peu le bocal, et le reposent en disant “voilà ce qu’on s’est permis de faire“. Ça raconte comment, à partir d’un vivier qui est connu, vu et appartient à tout le monde, c’est-à-dire notre environnement quotidien, l’environnement de grande ville, comment à partir de ça, quelqu’un va s’amuser à détourner, mettre un message derrière ces objets simples et classiques. C’est une affaire de regard, d’éveil sur un certain nombre de choses. Ça peut être positif, comme un message d’alerte. C’est l’un des buts des artistes. Communiquer une sensation, un message. En ça, Supreme, humblement, modestement, avec des objets du quotidien, est parvenu à transmettre un certain nombre de messages, a réussi à changer le regard de certaines personnes sur certaines choses, à mélanger des univers, et ça c’est intéressant. Supreme a réveillé le luxe, et lui a donné de nouvelles pistes. Ce serait être aveugle, ou indifférent à ce qui nous entoure, que de ne pas considérer qu’à travers une petite marque de skate montée en 1994, il y a des pans beaucoup plus larges d’une industrie du luxe qui se retrouvent aujourd’hui modifiés.

HF : J’ai vu que c’était aussi une mission pour vous, que de restituer au public cet ancrage culturel qu’on oublie souvent et qui fait pourtant partie de l’ADN de Supreme…

FN : C’est toujours délicat parce que les ventes aux enchères, c’est une place de marché, même si on essaie de faire des ventes où on travaille le contexte. Pour nous, c’était important, pas seulement de faire une vente de t-shirts, mais de vraiment dresser le portrait de cette scène, avec l’angle culture urbaine. Cette scène et ses acteurs ont à gagner à ce qu’on désenclave, et qu’on ne stigmatise pas celui qui s’intéresse à Supreme. Ce n’est pas qu’un jeune, ou qu’un gars qui met des baskets, ou qu’un gars cool. Ça peut-être des gens qui se disent : “c’est un phénomène de société, et un phénomène de société m’intéresse beaucoup, et il y a un témoignage intéressant à travers telle ou telle pièce“. On a essayé d’avoir le portrait le plus juste, le plus complet. C’est toujours compliqué, parce qu’on part d’une liste idéale, mais en refeuilletant ce catalogue et en analysant les retours qu’on a depuis quelques semaines, le retour est assez excellent, parce que les gens qui connaissent cet univers s’y retrouvent.

Photo Fabien Naudan Vice-Président Artcurial Pour La Vente Aux Enchères Supreme

HF : Vous parlez d’une liste, comment avez-vous fait votre sélection ?

FN : Le point de départ est le même que pour nos autres ventes. On se demande quelle serait notre liste idéale, la liste du Père Noël. Si on pouvait tout avoir, qu’est-ce qu’on voudrait. Sur certaines ventes, on se limite, on se dit qu’on ne prendra que 20 lots. Sur Supreme on ne s’est pas fixé de limites. L’idée n’était pas d’aller sur quelque chose d’exhaustif, de faire le catalogue complet de Supreme, mais de se demander à travers quelles œuvres, quelles pièces on pourrait raconter l’histoire qu’on voulait raconter. On est parti de ce principe, et ça a pris, entre les premiers échanges et aujourd’hui, presque deux ans. Là où ça a changé par rapport à notre méthode habituelle, c’est qu’on a toujours à faire avec des gens au courant de notre manière de fonctionner. Mais là je me suis retrouvé face à des gens, en mars 2017, leur disant qu’on ne vendrait qu’en mai 2018, qu’ils ne seraient payés qu’un an après, et qu’on repartait avec leur skate… ça a été très compliqué. C’est un peu comme faire rentrer 50 serpents à sonnette dans une boîte de chaussures : il y a celui qui va vous mordre, celui qui vous file entre les jambes, celui qui part devant, celui qui fait semblant de dormir puis se sauve… oui, ça a été très compliqué.

HF : Comment la situation s’est-elle débloquée pour aboutir sur ces 150 pièces ?

FN : On a essayé d’expliquer aux gens. Bien sûr ils peuvent vendre leur t-shirt sur Internet, mais on leur a dit qu’ils pouvaient aussi participer à quelque chose d’un peu plus riche, d’un peu plus large, qui fera date. On a commencé à expliquer tout ça, certains n’ont pas été réceptifs, d’autres oui. Et ceux-là ont eu l’intelligence d’en parler autour d’eux, étant convaincus du projet. Ça a été dur pendant quelques mois, puisqu’on s’est heurté à un autre système, mais une fois qu’on a expliqué quel était notre projet, comment on a fait dans d’autres domaines et pourquoi c’était bien de le faire comme ça, on s’est retrouvé avec des ambassadeurs dans le monde entier. Ça a pris de la vitesse, une vraie tournure. Après, on a fait beaucoup d’arbitrage, on s’est passé de personnes qui voulaient trop spéculer, on n’a pas voulu tout prendre. Ça a été des hauts, des bas. Deux ans pour réfléchir, mettre en place le système, voir comment on allait approcher ça, sélectionner l’angle, se recentrer sur Supreme et sa galaxie.

HF : Et comment avez-vous trouvé ces objets ?

FN : C’est notre métier. Vous êtes plus interpellés par la manière dont on trouve des gants de boxe ou des malles, mais des gens me demandent comment j’ai trouvé des fauteuils de Prouvé. Même principe. Partis de notre liste idéale sur Excel, on a mis des noms en face des objets, des idées pour les trouver, chez qui aller frapper. Des fois il y a de grands blancs, donc on espère qu’à travers telle ou telle personne on parviendra à remplir la case. Du reste, il faut sortir, il faut aller voir des gens, il faut essayer de rencontrer, expliquer. Faire plein de rencontres inutiles qui vont s’avérer utiles et porteuses, et expliquer, et convaincre. En dehors du fait que les acteurs qui sont intervenus sur la vente n’étaient pas très au fait des enchères, c’est le même process. Partir d’une idée, trouver, sélectionner, épurer, organiser, ordonner. Et puis s’amuser, se faire plaisir, faire plein de rencontres avec des gens assez incroyables.

HF : Est-ce qu’il y a des objets que vous n’êtes pas parvenus à avoir ?

FN : Il peut me manquer 4-5 objets pour faire la vente idéale. Encore une fois, la perfection n’est pas ce que l’on vise, sinon on continue toujours la quête et on y est encore dans 10 ans. Ce n’est pas le propos. Cette vente on aurait voulu la faire idéalement il y a six mois. Si ça n’avait pas été si long au démarrage on aurait pu, mais voilà, on est quasiment à l’aboutissement de ce qu’on attendait. Alors oui, il manque peut-être une ou deux planches qu’on aurait voulues qu’on a pas eues, un ou deux objets, mais c’est somme toute assez minime.

Photo Fabien Naudan Vice-Président Artcurial Pour La Vente Aux Enchères Supreme

HF : De quelle pièce êtes-vous le plus fier ?

FN : C’est une vente très protéiforme, très variée. Je n’aime pas tout, mais certaines pièces m’évoquent des choses importantes. Barbara Kruger, c’était impossible de ne pas l’avoir. Mais l’idée n’était pas d’avoir une belle toile, ce n’était pas le propos de cette vente, alors qu’un shopping bag, une pièce modeste, humble, qui date de 1990 et dit “I Shop Before I Am“, pour moi, c’était important, parce qu’en face je peux mettre six t-shirts “bog logo” des ouvertures de boutiques et quelque part dire : “Est-ce que c’est Barbara Kruger qui fait un t-shirt box log en papier avant l’âge, ou est-ce que c’est Supreme qui fait des paper bag en coton X années après ?” On a voulu avoir des référents en dehors de la marque pour mieux la comprendre, et pour moi cette pièce c’est la petite étincelle, la fragilité, le caractère super humble mais qui d’une certaine façon va être le déclencheur de tout ça. J’aime beaucoup aussi les symboles de toutes les aventures, donc un “box logo” est magique pour moi : à travers ce logo qui n’en est pas un, cette typo qui n’a rien de spécial, mais qui est aujourd’hui aussi populaire que le drapeau d’une nation. C’est incroyable la puissance de cette image. Un “box logo” figurerait donc dans ma liste. Après, la collaboration avec Louis Vuitton a donné lieu à des produits extrêmement beaux, raffinés, qui donnent un coup d’éclat et un regard différent aux produits de Vuitton, c’est un des marqueurs importants de la vente. Et puis la planche de skate, c’est un magnifique support, et celles de Richard Prince sont pour moi de beaux objets avec lesquels je vivrais facilement.

HF : On voit que des estimations sont déjà apposées sur les pièces… Comment avez-vous déterminé leurs valeurs ?

FN : C’est toujours le débat. Les prix, les valeurs des œuvres, comment c’est calculé, est-ce que c’est raisonnable… là-dessus, moi, en tant que spécialiste et acteur d’une maison de ventes, je suis extrêmement à l’aise : le prix sera déterminé par un équilibre ou un déséquilibre entre l’offre et la demande. Et à partir du moment où une pièce est mise sur le marché, si personne n’en veut elle ne sera pas vendue, et si quelqu’un en veut, même à un prix très cher, c’est qu’il aura eu au moins un concurrent en dessous de lui qui l’aurait voulue à quelques centaines d’euros près.

HF : Artcurial frappe en tout cas un grand coup avec cette vente. Est-ce que vous continuerez d’agir sur la culture urbaine dans le futur ?

FN : Cette vente est un focus sur l’Amérique du Nord, ce n’est pas parce qu’on considère qu’il n’y aura pas de culture urbaine au-delà, bien au contraire, on aura probablement dans l’avenir d’autres projets sur la culture urbaine en dehors des Etats-Unis. L’idée est de ne jamais refaire deux fois la même chose, donc même si on traite d’une autre zone géographique ou d’une autre époque, on ne le fera pas à la manière de la vente C.R.E.A.M. Après, Artcurial, depuis 10 ans, a développé un département sur l’art urbain. Avec des ventes dédiées et catalogues dédiés. On ne débarque pas là-dedans. Je ne veux pas nous inventer des lettres de noblesse qu’on n’a pas, mais la culture urbaine, bien qu’on ne soit pas les seuls, on n’a pas découvert ça hier. C’est quelque chose auquel on croit fortement, c’est quelque chose avec lequel on vit ici chez Artcurial à travers des interventions d’artistes, des signatures. On est une caisse de résonance, un catalyseur, un porte parole, et quand on fait les choses, on les fait avec passion.

WSJ : Trump Administration Won’t Consult California on Vehicle Emissions Rules

Trump Administration Won’t Consult California on Vehicle Emissions Rules
Environmental Protection Agency is sticking with a plan to finalize its proposal before taking input from the state

WASHINGTON—The Trump administration doesn’t intend to give any special treatment or outreach to California while it drafts new federal rules on vehicle emissions, according to people familiar with the matter.

Mr. Trump had suggested last week that his team would work on a deal with the state, and past federal overhauls have included advanced collaboration with California, which has unique power to police vehicle pollution. But Mr. Trump’s Environmental Protection Agency is sticking with a plan to finalize its proposal before taking input from the state, the people said.

The strategy is likely to disappoint auto makers hoping to head off a brewing conflict they fear could result in two sets of environmental rules for cars and trucks in the U.S. Just days ago executives from the world’s biggest auto makers emerged from a White House meeting touting Mr. Trump’s “openness” to expedited talks with California.

The administration’s strategy hasn’t changed in response to the meeting, the people said.

Washington and Sacramento have been heading toward a face-off because of opposing views on vehicle emissions standards.

The administration wants to drastically ease tightened Obama-era emissions targets. But California has a special waiver to set higher standards than the federal government, and a dozen states follow its lead. California is also encouraging the production of more zero-emission vehicles such as electric cars to slow climate change.

Mr. Trump’s team has made only a tentative outreach so far, and EPA leaders don’t plan to make any more or share any technical details with California before advancing their proposal in the weeks to come, the people said.


The administration is sticking with a plan to propose several new options—which include ways to eliminate California’s special authority—and then use that to create negotiating room with the state. U.S. officials intend on only taking input from California once the plan opens to comments from everyone, the people said.

California is already suing to stop the administration’s overhaul. California and the states following its rules make up more than one-third of the U.S. car market, and if they break from Washington to pursue conflicting regulations, it could wreak havoc on design and business plans auto makers map out years in advance.

That fear in part led auto makers to meet with Mr. Trump and several of his senior advisers at the White House on Friday. Mr. Trump began the meeting by threatening litigation against California, but in an about-face, later in the meeting said EPA Administrator Scott Pruitt and Transportation Secretary Elaine Chao would be tasked with striking a deal with California.

“Trying to project where and how this goes is tricky,​ but the politics is much more challenging than the actual substance,” said Mitch Bainwol, head of the Alliance of Automobile Manufacturers, a Washington lobbying group representing auto makers including General Motors Co. , Ford Motor Co. and Toyota Motor Corp. “There is no reason why [Mr. Trump] can’t find common ground with California. There’s a win here for everyone and it’s now game time.”​

The issue could come up for Mr. Pruitt Wednesday morning during a budget hearing on Capitol Hill. Sen. Dianne Feinstein (D., Calif.) is on the appropriations subcommittee that hosts Mr. Pruitt starting at 9:30 a.m.

Industry representatives had been hopeful after Friday’s meeting, thinking an agreement with California remained possible, even if discussions don’t kick off soon. Despite months of discussions between the White House, EPA, Transportation Department and California officials that haven’t resulted in a deal, auto makers remain convinced the process of revising the regulations remains in early stages, said a person familiar with last week’s meeting. A rule-making process that solicits comments gives auto makers and California officials an opportunity to weigh in, this person said. Auto makers don’t view California’s lawsuit as nixing a later deal on rule changes, this person said.

California Air Resources Board Chairwoman Mary Nichols told The Wall Street Journal in April that a lawsuit against the Trump administration over the emissions-rules revisions would partly be designed to preserve legal rights and wouldn’t foreclose a later settlement.


Still, discussion so far haven’t resulted in any substantive agreements on changes, and, in some instances, have proved logistically difficult. Ms. Nichols and other California officials visited the White House in January to discuss possible revisions to the rules, but bureaucratic snafus prevented them from entering the building. As a result, they left with Trump administration officials to a nearby coffee shop to hold talks, according to people familiar with the matter.

Meanwhile, the negotiations’ point person on the White House’s National Economic Council, Michael Catanzaro, has recently left. Mr. Catanzaro contacted California’s Ms. Nichols in September to discuss including her agency in discussions on potential changes to vehicle-emissions regulations, a move that kick-started talks in the ensuing months. That outreach came after California officials said they have been sidelined while discussions took place among auto-industry representatives and Trump administration officials.

FT : China bitcoin miner Bitmain leads $110m investment in Circle

China bitcoin miner Bitmain leads $110m investment in Circle
Fundraising values US mobile payments and cryptocurrency trading group at nearly $3bn

China’s biggest bitcoin mining company has led a $110m investment in Circle Internet Financial that values the fast-growing US mobile payments and cryptocurrency trading company at close to $3bn. 

The funding round, led by China’s Bitmain, propels Circle into the top tier of cryptocurrency companies by funds raised and brings together two of the nascent sector’s leading companies from the world’s two largest economies. 

Circle uses the blockchain technology that underpins bitcoin to provide peer-to-peer payment services, but also offers over-the-counter cryptocurrency trading. 

The investment comes as Circle launches a new type of token — a “stablecoin” — backed by fiat currency reserves at a central bank in an attempt to overcome the volatility that has hampered efforts to use cryptocurrencies as a mainstream method of payments. 

“We are creating a stablecoin, the USD Coin, backed by fiat currency reserves,” said Jeremy Allaire, the internet entrepreneur who co-founded Circle in 2013 and whose previous ventures include the online video platform Brightcove. 

“You can’t transmit dollars over the internet, or use them in smart contracts,” said Mr Allaire, referring to self-executing transactions on blockchain technology. “The ability to send a digital currency to anyone with a digital wallet is revolutionary, opening up the world to totally new forms of commerce.” 

Bitmain, which is based in Beijing but has offices in other cities including Amsterdam, Tel Aviv and Hong Kong, claims to be the world’s largest provider of high-powered computer servers used for “mining” cryptocurrencies such as bitcoin and Ethereum. 

Miners create new cryptocurrencies by solving complex maths problems to validate new transactions. The reliance on raw computing power makes the energy-hungry process more akin to industrial manufacturing than traditional high-technology businesses. 

China has recently started clamping down on cryptocurrency mining companies, as well as bitcoin exchanges and token issues for initial coin offerings. Bitmain has been expanding its operations outside China and has plans to open US bitcoin mining centres. 

Circle said Bitmain would help it to introduce other “stablecoins” — backed by different fiat currencies — and to help them become interoperable around the world. 

Some cryptocurrencies have been tied to cash deposits before, such as Tether, which is linked to US dollar deposits. But Tether has faced scepticism about the opaqueness of those reserves, which Mr Allaire said Circle would address by being more transparent. 

Mr Allaire said Circle turned cash-flow positive for the first time last year. It handled more than $75bn of cryptocurrency transactions between December and February, generating $250m of revenue, he said. Its user base has grown almost fivefold to 7m in more than 200 countries in the past year. 

The Boston-based company provides cryptocurrency investment and trading services, as well as a free payments service for people to send US dollars, pounds sterling and euros across borders. Earlier this year it acquired Poloniex, the US cryptocurrency exchange, in a deal reportedly worth $400m. 

It plans to expand from 230 staff to more than 400 by the end of the year and already has offices in New York, San Francisco, Dublin, London, Paris, Madrid, Milan, Beijing and Hong Kong. 

The latest funding round takes the total raised by Circle to more than $240m. Existing investors putting in fresh money include IDG Capital, Breyer Capital, General Catalyst, Accel, Digital Currency Group and Pantera, while Blockchain Capital and Tusk Ventures have become new investors. Goldman Sachs has previously invested in Circle but was not part of the latest round.

>>> Pershing Square (PSHZF Bill Ackman) discloses updated portf

Pershing Square (PSHZF Bill Ackman) discloses updated portfolio positions in 13F filing: New UTX positions, Closed NKE

Highlights from 2018 Q1 filing as compared to 2017 Q4 filing:
  • New positions in: UTX (~1.94 mln shares)
  • Maintained positions in: PAH (~40.45 mln shares), QSR (~24.32 mln shares), ADP (~7.94 mln shares), CMG (~2.88 mln shares)
  • Closed positions in: NKE (from ~5.84 mln shares)
  • Decreased positions in: MDLZ (to ~16.16 mln shares from ~23.26 mln shares), HHC (to ~2.2 mln from ~4.7 mln)